En attendant le remaniement…….

Le remaniement annoncé ne sera bientôt plus une surprise mais l’on se réjouit déjà de ne plus voir bientôt sur nos écrans certaines mines satisfaites de tous les dégâts qu’elles ont causé.

Si le comble a pu être atteint en matière de Justice ou de sécurité, on ne peut négliger l’impact énorme sur notre économie d’un ministère malencontreusement nommé « du redressement productif » qui a su prouver en deux ans à quel point il ne redressait rien.

Ministre du Redressement Productif du 1er gouvernement Ayrault
Ministre du Redressement Productif du 1er gouvernement Ayrault (image 24hactu.com)

Mme Taubira, sans que ses divers doctorats lui en octroient la moindre compétence, s’est arrogé celle de décider pour les Français du sort de leurs familles et de leur descendance. C’était une promesse présidentielle, mais elle n’était pas censée induire le mépris dont sa clique a fait preuve pour l’autre moitié de Français qui ne l’avaient pas souhaité. On peut dire que le Mariage pour Tous l’aura plus que tout autre erreur – dont la suppression de la garde à vue pour les truands n’est pas des moindres, irrémédiablement poussée vers la sortie.

En matière de sécurité, nous avons été confrontés à un épisode douloureux qui ne fut pas sans rappeler les plus mauvais jours d’états voisins, autrefois totalitaires, quoique sous gouvernance socialiste. Ô stupeur, notre ministre de l’Intérieur et notre Garde des Sceaux n’en savaient rien !

Mes lecteurs auront compris combien je me réjouis de ne plus voir le sourire satisfait de cette dame très injustement qualifiée d’icône de l’année par un magazine féminin pourtant tout dévoué à la cause des femmes.. de gauche. Et plus encore de voir disparaître celui de la porte-parole du mensonge de l’ex-gouvernement. Quant à notre mannequin de marinière made in France, disons que nous lui souhaitons bon vent.

Ceci étant, je le disais ailleurs récemment, ce sont tout de même deux années perdues pour  la France, et pour tous les Français qui méritent et attendent autre chose.  Ils n’ont cessé depuis des mois de le crier. Ils l’ont crié très fort dimanche dernier.   Mais ils peuvent crier plus fort encore.  Et cette fois, ils devront VRAIMENT être entendus.

Économie de lecture : Eric Zemmour a lu pour nous les 138 pages de C. Taubira (12 €)

livresJe voudrais relayer ici cette critique édifiante livrée aujourd’hui au Figaro par Eric Zemmour sur la récente publication de notre garde des sceaux. Il lui a fallu un certain courage, comme il nous l’indique ici :

« C’est une expérience douloureuse et singulière que la lecture d’un texte signé Taubira. On en ressort courbatu, une barre au milieu du crâne, comme après une soirée trop arrosée par un mélange indistinct de grands crus et de mauvais vins, ….… »

Nonobstant, il a poursuivi, et je vous ferai grâce de la suite que les lecteurs du Figaro pourront retrouver dans l’édition du 13 mars. Ce plaidoyer pour des libertés qui ne sont pas conçues comme les nôtres (la mienne en particulier) semble passablement ennuyeux et nous en ferons volontiers l’économie (12 euros quand même).

Je ne résiste cependant pas à relayer la conclusion de sa critique, car elle est grave :

« Il ne faut pas se méprendre. Les intentions belliqueuses de notre garde des Sceaux sont affichées. Point d’hypocrisie ou de dissimulation. Taubira a compris que le monopole culturel et sémantique de la gauche était en péril ; qu’on ne pouvait plus entendre sans rire sa logorrhée sur « les droits de l’homme », le « vivre-ensemble » ou les « heures noires de notre histoire ». Taubira l’annonce ouvertement : « Cette bataille est essentielle et urgente ; nous la livrerons et nous ne ferons aucun quartier…
À la lire, on comprend que tous les moyens seront bons : l’indignation de façade, les menaces et les invectives et les mensonges, la culpabilisation forcenée, les campagnes médiatiques de propagande, la destruction de ce qui nous est le plus cher, les mesures liberticides. Ce livre est une déclaration de guerre au peuple français, s’il lui prenait l’envie de redresser la tête et de ne plus subir le joug de ses maîtres bien-pensants. »

Tout est dit. Merci M. Zemmour.

Contre les mensonges à la louche (et à la loupe) : une arme léthale : le bulletin de vote

je n'emprunte ici que ce titre.... et l'image au blog de ladyappoline
je n’emprunte ici que ce titre…. et l’image au blog de ladyappoline

On a vu hier le ministre de la Justice de la France, Mme Taubira, improviser une conférence de presse pour se défendre de ce que le Premier Ministre lui-même venait de reconnaître : qu’ils savaient tous les deux ce qu’il retournait des « écoutes » avant que la nouvelle soit diffusée.

Elle s’est même permis, pour se justifier, de brandir sous les caméras des documents tendant à prouver son « innocence ».

Las, c’était oublier le pouvoir du « zoom ». Qui permet de voir ou de lire ou même d’entendre, de loin, n’importe quoi.

On sait donc aujourd’hui qu’elle savait l’essentiel de l’affaire et donc qu’elle nous mentait.

On se plaît à rêver que les Français (mais surtout les journalistes) qui y croyaient encore comprennent enfin l’ampleur du mensonge dans lequel ils sont à présent confinés par cet Etat socialo-marxiste et de ses sbires qu’à l’instar du Figaro, je qualifie allègrement de « khmers roses ». Car tout est mensonge dans ce qui est véhiculé : les chiffres, les lettres, les promesses. Quand ce n’est pas le silence, ou l’obstruction.

Nous avons encore la chance, dans dix jours, de pouvoir réduire la sphère de ce pouvoir néfaste et ruineux, en usant de notre bulletin de vote. Nous savons qu’il peut tuer, mais nous n’en demandons pas tant. Voter contre* tout ce qui est « socialiste » réduirait le pouvoir du Parti dirigeant. Celui, surtout, de faire taire un moment ceux qui mentent en son nom. Un tien vaut mieux que deux tu (ne) l’auras (pas).

 

 

Quand le parti pris dépasse le "Mur du çon", quelle Justice pouvons-nous attendre ?

image web
le mur des cons, image en libre-service sur le web

Nous savions de longue date que certains syndicats ne sont, en France, que des bras plus ou moins « armés » du Parti, ou du moins de ce qu’il était au temps où la faucille flirtait sans vergogne avec le marteau. Un temps qui n’est pas révolu pour tout le monde, M. Mélenchon nous le prouve tous les jours. Le syndicat de la magistrature était déjà réputé pour ses tendances. Il vient de franchir un pas de géant avec cette révélation : le « Mur des cons » *où sont affichés les portraits de ceux qui semblent être, pour les magistrats affiliés, des « hommes à abattre » si jamais ils devaient se trouver devant eux sur un banc de justice

Voilà qui fait véritablement froid dans le dos, au regard de ce que nous voyons tous les jours de notre Justice, qui semble peu encline à punir  de vrais délinquants mais bien prompte à s’acharner ad libitum sur de potentiels coupables  (de n’être pas de gauche….).  Notre président élu (par défaut)  a fait  la preuve de sa capacité de haine pour la finance, les riches, et même la Chine : il est évident qu’il mentait. Les droits de l’homme qu’il brandissait comme candidat ont bien été son moindre souci devant le millions de manifestants de LMPT  ou hier encore à Pékin. 

Sans doute n’est-il pour rien dans ce débordement, pas plus d’ailleurs que son horrible garde des Sceaux qui doit secrètement s’en régaler, même si, parce que c’est son rôle, elle a en saisi le Conseil de la Magistrature.  On ne peut qu’approuver les dépôts de plainte qui s’accumulent déjà et dont on peut espérer qu’il contribueront à rétablir un équilibre à cette balance qui semble ne plus pencher que d’un seul côté, le gauche.

*sans lien avec celui du titre, emprunté à celui des coquilles du Canard

La France, un pays socialiste, et sans opposition (ou presque)

Assemblée Nationale française en 2012
Assemblée Nationale française en 2012

Voilà ce qu’est la France aujourd’hui. C’est d’ailleurs ce qu’en a librement décidément le Peuple français, puisqu’il a voté, en mai 2012, contre un Président qui l’avait déçu et par défaut pour celui qui est au pouvoir aujourd’hui. Complètement, d’ailleurs, puisqu’il n’a eu, lui, aucun scrupule à mettre en place, et dans les six premiers mois, tous ses « pions » (ou copains) comme nous le raconte le Figaro cette semaine. Là, je n’invente ni ne blasphème, c’est public.

Ceci étant, sur 577 des députés élus aux Législatives, 226 sont supposés appartenir à ce qui devrait être une « opposition ». Ce n’est pas rien, tout de même.

Alors, que s’est-il passé, ce 2 février quand, à l’Assemblée,  le premier article de la « Loi Taubira » est passé avec seulement 97 voix contre ? De quelle opposition parle-t-on ? De qui, de quoi ont-ils eu peur, ces députés soi-disant « opposés » ? De quel lobby si prégnant et si  puissant ?

Quel curieux pays que le mien, qui prétend être une démocratie mais où le Peuple n’a apparemment plus droit à la parole, où, quand un million de personnes crient dans les rues de Paris leur opposition à une loi scélérate pour l’avenir de leurs enfants,  leur masse n’est reconnue  que pour le tiers de ce qu’elle est et qualifiée par son Premier citoyen comme « consistante »?

La France serait-elle en passe de devenir ce qu’on appelait (avant 1989), une « démocratie populaire », où seule une « Nomenclature » sera bientôt fondée à profiter d’un statut « normal », celui qui fut dans des temps déjà fort reculés le statut enviable de cette « classe moyenne » qui peine de plus en plus à subsister et dont les membres les plus jeunes et très souvent les plus brillants  s’empressent de franchir  nos frontières pour aller chercher ailleurs qu’en France  un avenir plus radieux..

M. Azerot parle vrai, il parle d'or : Voilà pourquoi M. Azerot mérite 20 sur 20 !

M. Bruno Nestor Azerot est Député GRD de la Martinique et Maire de Sainte-Marie. Il a parfaitement exprimé devant l’Assemblée l’opinion de tous ceux qui s’opposent légitimement à une loi scélérate, et purement politique qui est celle de sa consoeur guyannaise.

Il suffit de le voir, et de l’écouter. Tout cela est parfaitement dit !

Aujourd’hui, 2 février, nous serons nombreux dans toute la France à manifester notre même opinion !

La démocratie selon Mme Taubira méprise le peuple à coup d'oukases et de circulaires

Bientôt légales, les mères porteuses ?
Bientôt légales, les mères porteuses ?

Alors qu’un débat plus que houleux vient de commencer à l’Assemblée autour de la « Loi Taubira » du mariage pour tous, il a fallu que sorte ce même jour une circulaire accordant de fait la nationalité française aux enfants nés à l’étranger de mères porteuses, induisant de fait la reconnaissance du procédé.

Sans doute y avait-il en France 44 cas de la sorte que rien ne parvenait semble-t-il à résoudre. Mais doit-on, dans un pays de plus de 60 millions d’habitants, une démocratie comme la nôtre, faire valoir 44 cas d’espèce pour imposer à tous une circulaire, autant dire un oukase aux conséquences incalculables ?

Est-ce là le rôle d’un Ministre de la Justice qui se respecte et respecte la règle démocratique ? Pour ma part, je n’en crois rien. Je suis à vrai dire atterrée par la mauvaise foi, l’aigreur, la haine qui semble agiter cette femme et le désir qu’elle a de monter les Français les uns contre les autres.

Comme le disait avec justesse un commentateur du Figaro, cette dame qui prétend lutter contre l’esclavagisme au risque de réécrire l’Histoire, favoriserait à moyen terme celui des femmes en difficulté qui n’auraient pour autre ressource que de transformer leur ventre en caddie pour de plus riches et moins fertiles qu’elles. Tout cela est lamentable. Et monstrueux.

En leur âme et conscience, voteront-ils le "triomphe" d'un mariage absurde ?

La guerre des sexes
La guerre des sexes

Quelle que soit leur croyance, leur obédience et leur parti, nous savons que les laïcs, francs-maçons et socialistes font aujourd’hui la majorité incontestable du Parlement. Qu’ils ont pour mission de défendre bec et ongles la motion n° 31 du Président qu’ils ont élu. Donner le mariage, dans toute son acception,  aux personnes de même sexe, et quasiment sans condition.

Tout porte à croire (leur nombre), qu’ils le feront.  Nous ne pouvons plus rien espérer d’autre  qu’un sursaut de culture et  de bon sens qui tienne leur coeur et leur esprit en éveil devant les conséquences qu’à terme (dans cinquante ans), leur décision impliquera. Si l’anormalité devient la norme, les hommes et les femmes « ordinaires » auront bien des chances d’en pâtir.  Quant aux enfants……