Propagande pro-migratoire par l'image : L'émotion pour masquer l'inaction

J’ai souvenir de ces boat-people que nous avions accueillis en masse dans les années 70 : ils fuyaient une tyrannie quasiment égale à celle qu’engendre aujourd’hui et depuis de longs mois le mouvement terroriste islamiste DAESH.

Le monde entier s’indigne aujourd’hui à la vue d’une photo qui traduit sans doute le désarroi de ceux qui fuient l’horreur, mais qui se refuse pourtant à la montrer. (un petit garçon noyé)

Je n’hésite donc pas un instant, à la montrer, l’horreur, telle qu’elle a largement circulé sur Twitter.

isischretiens

Nota : j’ai modifié la photo d’origine qui d’après le Monde ne représentait pas un acte de Daesh, quoique barbare. Ceci étant, ce ne sont pas des chrétiens,  qui décapitent.  (4/09/2015)

Car c’est bien CETTE HORREUR-LÀ, et  NON notre supposée « indifférence », qu’il s’agirait de combattre: celle d’hommes capables de décapiter aussi des petites filles, de faire griller des hommes comme des saucisses sur un barbecue, de détruire TOUTE une civilisation et de nous en promettre encore en matière de conquête, d’invasion et de soumission.

Que l’on ne vienne pas nous reprocher un rejet légitime de cet excès migratoire où se confondent quantité de migrants économiques ou profiteurs prêts à tout et à qui nous n’avons vraiment plus RIEN à donner, et les véritables réfugiés, chassés de chez eux par l’horreur suprême des fous d’Allah.

Voilà ce que nos peuples espèrent : que l’on combatte et anéantisse par quelque moyen que ce soit ces terroristes islamistes, et qu’on libère les territoires et les populations qu’ils sont en train de massacrer.

Que tous ces réfugiés, que nous finirons toujours par accueillir, puissent espérer, un jour, rentrer chez eux !

Vague djihadiste, propagande et comptes sociaux

Die Welle
Die Welle, un film de Dennis Gansel, 2008

La diffusion opportune du film allemand sur les écrans d’Arte aura au moins permis à ceux qui l’ignoraient encore à quel point les adolescents sont fragiles et, avec eux, les démocraties les plus abouties. Il suffit en effet, dans cette expérience, d’une petite semaine « thématique » à un professeur en mal de reconnaissance pour transformer 98%t de sa classe en véritable « camp de base » d’une nouvelle forme de dictature.

On ne peut s’empêcher de penser à ce qu’a pu produire sur certains esprits l’expérience initiale, telle que réalisée par Ron Jones à Palo Alto en ….. 1967 et rappelée vingt ans plus tard dans le film allemand : une troisième vague que serait en train de faire lever cette nouvelle dictature islamique dont la dimension religieuse n’est que le prétexte initial : les notions de communauté, de solidarité, mais surtout d’adhésion sont en effet primordiales dans cette sorte de propagande que l’on a vu gagner ici et là au cours de notre histoire récente et produire tout aussi bien le communisme, le nazisme et toutes formes de fascisme Mais c’est encore la notion d’exclusion qui est ici la plus importante, car elle y est « totalitairement » indissociable de celle d’adhésion. Celui qui n’adhère pas doit être exclus. Éliminé.

Ce que l’on perçoit clairement aujourd’hui et un peu tardivement d’ailleurs puisque le processus était à l’oeuvre depuis plusieurs années déjà, c’est l’étendue du dégât qu’est maintenant capable de causer cette « troisième vague ». Elle ne s’est créée puis développée que grâce à ces outils de communication redoutables que sont les « réseaux sociaux », Facebook, Twitter et autres applications disponibles sur téléphones portables.

Des « experts » prétendent que la « contre-propagande » est à l’oeuvre. le Figaro nous annonce aujourd’hui que certains comptes sociaux «  seraient devenus silencieux », ce dont on ne peut que se réjouir d’ailleurs.

Notre pays est paraît-il grand pourvoyeur de cette épouvantable soldatesque souvent bi-nationale. La Hollande, qui n’est pas loin derrière, a décidé de retirer à ses participants leur passeport hollandais, car la plupart sont bi-nationaux. Pourquoi d’ailleurs devraient-ils avoir deux nations ? Ils n’en ont qu’une, celle où les a poussés cette vague de haine qui ne vise qu’à détruire au profit, bien sûr exclusif, de ceux qui les dirigent. Et dont ils seront eux-mêmes exclus.

Des avions, des bombes, des infiltrés sans doute sont en train de lutter contre cette l’armée d’hystériques quasiment plus puissante que la nôtre. Espérons seulement que cette vague ne continuera pas, comme tout nous porte à le croire, à faire chez nous le mal qu’on l’empêchera de faire ailleurs.