Le but inavoué mais atteint des « Primaires de la Droite » : Éliminer Nicolas Sarkozy

sophieschoiceJe fais partie de ces 800000 Français dont la fidélité au « Boss » aura été jusqu’au dernier instant indéfectible. Comme eux je fus, dimanche soir, abasourdie par le nombre réduit de ses suffrages. Comme eux je me sens déçue, vidée, incomprise et abandonnée.

M. Sarkozy lui-même était probablement conscient de ce qui l’attendait, et pas seulement pour cette primaire : tant de chausse-trappes lui ont été tendues sans cesse, depuis 10 ans !

Son attitude et son discours, à l’instant de son cuisant échec, ont été d’une grande noblesse. Ce n’est pas pour rien que Jean d’Ormesson, dans sa grande acuité, l’a qualifié d’homme d’exception. Une exception que les Français de gauche comme de droite ont néanmoins majoritairement rejetée. Dont acte.

M. Sarkozy n’a livré aucune consigne, indiquant simplement son propre choix : celui de soutenir celui qui fut 5 ans, fidèlement d’ailleurs, son Premier Ministre : François Fillon, choisi par près de 2 millions de voix.

M. Fillon présente, il est vrai, un excellent programme. Des réformes que ce pays, en 30 ans, n’a pas su faire et qui l’on mené où il est. Des réformes que la plupart des gens « de gauche » (et même de droite) ne sont pourtant pas prêts à affronter.

L’état de notre Enseignement est tel que l’idée même de capital, de richesse, d’entreprise créatrice d’emploi apparaissent encore à la plupart des gens comme une insulte à leur propre condition. « Faire payer les riches » ne sert pourtant qu’à les faire fuir comme on le voit depuis 5 ans. L’impôt dilapidé en aides injustifiées, en travaux inutiles, en emplois déguisés ne mène finalement à rien qu’à la stagnation d’une économie insuffisante à assurer notre prospérité et à intégrer de façon « heureuse » une quantité inconsidérée de migrants économiques acculés chez nous à la pauvreté.

C’est de cette insuffisance et de cette misère orchestrée que se nourrit ce socialisme d’un autre âge qui ruine notre pays. C’est de CELA que M. Fillon voudrait nous débarrasser. Tout comme l’ont fait il y a longtemps déjà la Suède puis l’Allemagne, modèles incontestés de prospérité ET de démocratie.

C’est pour cette raison que, sans plus d’état d’âme, j’irai dès dimanche soutenir sa candidature et faire barrage à son co-listier qui ne propose finalement pas autre chose qu’une triste continuité et qui aurait au moins pu avoir, compte tenu de son score et de son ambiguïté, l’élégance de se retirer.

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Plateaux-télé : l’alliance juteuse de débats propagando-politico-publicitaires

"Edition spéciale"
« Edition spéciale »

Avec de prétendus « débats » et autres émissions « ciblées », nos chaînes de télévision nationales – et souvent privées- nous offrent aujourd’hui, parfois jusqu’à l’outrance, une sorte de synthèse des divers procédés de manipulation. A l’instar de ce «Politburo » qui décidait jadis ailleurs de ce qu’il était bon mais surtout légitime de croire ou de « penser » et finalement d’exprimer, elles s’appliquent à faire respecter des « consignes » dictées en haut lieu, comme le révélait récemment le monde de la presse. Mais pas seulement.

S’il s’agit bien pour les medias de « faire de l’audience », il faut bien reconnaître que c’est davantage pour en tirer profit que pour remplir une « mission de service public », dont on se demande, au vu des programmes proposés comme de rediffusions ad libitum (Zorro for ever), dans quelle trappe elle est passée. L’audience étant, ne l’oublions pas, l’outil majeur de calcul des profits qui seront générés par la vente d’espaces publicitaires. Business is business.

M Sarkozy, qui est mon candidat aux Présidentielles-ce dont je ne fais aucun mystère- est aussi, et je le regrette pour lui, l’objet de la convoitise de tous ces medias qui auront, comme un seul homme, contribué à le faire perdre en 2012 et qui ne voient désormais en lui que le challenger de M. Juppé, comme ils voudraient nous le faire croire.

Nous ne sommes plus, et depuis longtemps, dupes de ces manigances. Encore nous faut-il le prouver, et seul notre vote aux Primaires pourra le faire. Le mien est déjà acquis.

« Une haine à soutenir est un plus grand fardeau qu'on ne pense. »

N. Sarkozy : un véritable fond de commerce.
N. Sarkozy : un véritable fond de commerce.

Si je m’en tiens à ce propos d’un célèbre roi de Pologne, quantité de gens publics, politiques et médiatiques n’ont pas fini d’être accablés de leur charge : haïr Nicolas Sarkozy.

Tout leur est bon pour démolir cet homme qui anime depuis quarante ans le débat public pour ce tout qu’il est : énergique, impétueux, ambitieux pour la France ; pour ce tout qu’il fut Maire, Ministre, fonctions qu’il exerça avec talent, avec courage ; Président, ce qu’il sera peut-être, surtout, à nouveau. Ce que je souhaite. N’en déplaise à ses adversaires.

Cet homme-là, qui m’impressionne par son ardeur, sa ténacité, sa volonté farouche de sauver un pays qui est après tout le mien, je le défendrai toujours becs et ongles face à l’imposture de ceux qui prétendent le mettre à terre pour prendre la place qui lui revient.

Que sont en effet des Plenel ou des Buisson pour ne citer que ceux-là sinon de fieffés imposteurs qui ont fait de M. Sarkozy, à l’instar de tant de medias, un véritable fond de commerce ?

M. Sarkozy est devenu pour la vulgate mediatico-politique un produit d’appel incontournable, ce qui ne dupe à présent plus personne. Il ne s’agit même plus de savoir le vrai du faux, il s’agit surtout de vendre du commentaire.

J’ai lu hier avec bonheur sa déclaration dans Sud-Ouest : Nicolas Sarkozy TIENDRA.

Les Français ne sont pas idiots, qui savent bien ce qu’il en coûte, de faire campagne. Ce n’est pas avec de l’argent de poche que cela se fait, mais à coup de meetings, de podiums et de coûteuses assemblées. C’est ainsi que fonctionnent les démocraties. Le « moins pire » des systèmes politiques, rappelons-le.

Les Français savent bien QUI possède aujourd’hui leurs plus grands clubs sportifs, et n’en sont pas pour autant découragés. Ils savent bien aussi QUI finance certains partis.

Les Français en ont assez d’être pris pour des imbéciles par des idiots qui prétendent leur montrer une voie qui n’est pas forcément la leur.

Ces Français-là sauront bien le moment venu (enfin)  QUI croire au milieu des promesses qui tomberont en rafales comme autant de futurs mensonges : ils en sont encore largement servis. Et cela fait près de cinq ans.

Après l’état d’urgence, l’état de siège ?

AFF-ETAT-DE-SIEGE-NVAu prétexte d’une loi mal préparée puis démantelée et majoritairement dénoncée comme incomplète, inutile voire malfaisante, la chienlit s’est installée dans les grandes villes de France depuis maintenant deux mois, et ce, dans « l’état d’urgence »

Les consignes données aux forces de l’ordre de « ménager » les manifestants ont pourtant, semble-t-il, fait long feu : hier, un lycéen a tout de même été interpellé et inculpé de « tentative d’homicide » sur la personne d’un policier lâchement tabassé.

Face au spectacle d’un cassage quasi systématique de certains centre-ville, dont Rennes n’est qu’un triste exemple, on peut s’interroger sur l’attitude équivoque de notre chef d’Etat, de sa mollesse ou au contraire, plus cyniquement, de sa volonté inavouable d’aggraver la situation.

Connaissant la haine prouvée de M. Hollande pour M. Sarkozy et de tout ce qu’il représente, on est aujourd’hui fondé à se demander si son but ne serait pas de nous faire passer de l’état d’urgence à l’état de siège, aux seules fins d’avoir en main tous les atouts pour éliminer, comme il le souhaite, tout ce qui fait l’objet de sa détestation : M. Sarkozy, mais aussi tout ce qui symbolise la vraie droite française fidèle à son Histoire : éclairée, ouverte, économe et responsable.

L’été, cette année,  nous promet d’être très chaud.

Justice et Délinquance en France : selon que vous votez à gauche ou … pas

M. Sarkozy est depuis longtemps la cible préférée des medias et d’un président élu grâce à leur soutien, mais il est aussi celle d’une Justice dont on n’ose presque plus dire le nom. Car si elle s’acharne sur lui, homme d’Etat toujours sorti indemne de tant d’attaques, elle laisse à loisir courir dans nos banlieues des hordes de délinquants qui nous haïssent au nom de l’Islam et dont les femmes en niqabées sont le plus criant étendard.

Etendard de la Haine
Etendard de la Haine de la France

Avec son « Extension du domaine de la guerre », qui reçoit ces jours-ci les honneurs des medias, le spécialiste Pierre Servent risque fort de rejoindre la cohorte des « protégés » dont Michel Houellebecq, car si ce dernier racontait une fiction, c’est bien à la réalité que le premier nous confronte, une réalité que nous sommes de plus en plus nombreux à dénoncer, mais au sujet de laquelle nous sommes toujours aussi rares à être entendus.

L’insouciance de notre belle Europe et de ses démocraties prospères à accueillir généreusement en leur sein, depuis plus de trente ans, quantité de ressortissants de confession et de culture musulmane totalement inconnues chez eux avant, et sans la moindre contre partie eu égard aux usages locaux ont abouti à ces zones de non-droits où prospèrent aujourd’hui tout aussi généreusement les trafics les plus divers et le terreau de la haine de l’Occident.

Molenbeeck n’est qu’un des épicentres de cette nébuleuse terroriste implantée à présent partout, téléguidée par ce DAESH parfaitement orchestré depuis la Syrie et qui ne vise à terme qu’à instaurer sa suprématie sur nous.

Nous savons à quoi nous devons faire face et il serait temps qu’ici et là les yeux de nos responsables se désillent enfin et suffisamment pour faire valoir leur choix véritable : celui de notre avenir avec nos valeurs occidentales. Ou sans.

Si l’on commençait par bouter hors de chez nous TOUS ces étendards ambulants de la haine que l’Islam n’a JAMAIS prescrit chez nous, l’Europe et les valeurs de l’Occident auraient fait un grand pas.

La social-bobocratie oblique n'est plus l'avenir de la France

boboLes gagnants de nos régionales, ce sont bel et bien certaines valeurs auxquelles tous les Français restent attachés, dont l’habitude n’est pas la moindre comme on l’a vu en Aquitaine, ou une certaine obéissance, comme l’ont montré les gens Nord et ceux du Sud. Mais c’est surtout leur loyauté et leur fidélité à leur ligne qui ont consacré la victoire de Valérie Pécresse et de Laurent Wauquiez dans leurs grandes régions respectives. J’en dirai autant, pour nos adversaires, de Jean-Yves Le Drian en Bretagne. Ceux-là avaient annoncé leur couleur. Ils n’en ont point changé en route. Mais c’est celle de droite qui a quand même gagné.

J’ai soutenu en son temps, et de mon mieux ici, la candidature de NKM à la Mairie de Paris. Elle me semblait appropriée à la nature et à l’aura de notre capitale. Son ambiguïté l’a perdue auprès de ses propre électeurs. On ne peut être à la fois Républicain ET socialiste et l’argument cher au Front national s’est trouvé maintes fois validé par ces ambiguités qui mettent peu ou prou dans le même panier des partisans des uns et/ou des autres. On les retrouve dans ce que je nomme  la social-bobocratie sinon dans les mêmes bistrots.

Ce n’est pas ce qu’attendent les Français dont 6 millions, comme autant de chômeurs, accordent leur suffrage à un programme qui ne pourrait, en l’état, qu’achever de ruiner la France. Pour autant, il s’agit de bien de les entendre, ce que Nicolas Sarkozy avait su faire, déjà, en 2007. Ce fut hélas au grand dam d’une opposition de plus en plus virulente qui a réussi en moins de 5 ans à le couler, puis en un seul à détruire a posteriori quasiment TOUT ce qu’il avait FAIT.

A partir de 2007, il ne s’est pourtant jamais créé chez nous autant d’entreprises malgré un pouvoir qui ne cesse depuis 3 ans et demi de les massacrer à coup de charges et d’impôts plus décourageants les uns que les autres et dont le produit ne profite pas de manière visible à ceux qui travaillent ou proposent de l’emploi, et encore moins aux retraités du privé.

La social-bobocratie, ce n’est même plus un rêve pour la jeunesse de France qui vote désormais contre ce qui a pu séduire certains de ses parents (d’autres l’ont déjà trop longtemps subi) : le laxisme sociétal, le mondialisme, le laïcisme dévoyé de cet État-providence-des-assistés. Assistés qui ne sont plus depuis bien longtemps nos seuls ressortissants en difficulté, mais bel et bien ce déferlement sur l’Europe et sur la France de hordes de misère humaine exigeantes et potentiellement dangereuses pour nous-mêmes et pour toutes nos libertés.

C’est en étant FORTE que la droite peut rendre à la France son élan et son goût. Ce n’est qu’en stimulant la  réussite de ceux qui la font vivre, l’investissement  et le profit pour tous  ceux qui y contribuent que se financeront harmonieusement et légitiment  la sécurité et  le bien-être de tous les Français..

La Vision lumineuse du futur (de l'ancien) Président Sarkozy

la-republiqueM. Hollande qui ne semble décidément pas écouter ses (coûteux) conseillers, avait jugé opportun d’exposer en grande pompe son lamentable échec à mi-mandat. Il n’a pas jugé bon de se faire pardonner tous les mensonges qui l’ont porté au pouvoir au moins autant que la détestation bien orchestrée de son prédécesseur. Ni même semblé avoir compris la détresse des Français. Il ne semble d’ailleurs ni voir ni entendre.

En écoutant hier soir le discours d’intention de M.Sarkozy, j’ai retrouvé avec bonheur cet élan de vérité, de conscience, de lucidité, d’intelligence, de foi, de chaleur, de dynamisme qui transcendent, chez n’importe quel être pareillement habité, tous les petits détails physiques qui chez d’autres retiennent en premier l’attention. Quelles envolées, et quelle vision de la France et de sa République ! Celle que la notion de démocratie,  qui chaque jour s’impose davantage chez nous,  est en train de réduire à sa plus simple expression, dénuée à présent d’une grande partie de son sens : Liberté, Égalité, Fraternité.

Rendre à la France sa République, qui pour mémoire lui a coûté si cher, c’est pour le moins faire œuvre de salut public, si je puis dire. Car ce qui la définit chez nous est sans cesse bafoué :

Liberté ? Créer, entreprendre, cultiver, acquérir, vendre, posséder, soigner, enseigner, éduquer, se distraire et aussi croire : de quels choix disposons-nous vraiment par delà tant de contraintes et de charges?

Égalité ? Quelle égalité, eu égard à notre Justice, à nos Finances et à ce qu’il advient des administrés en fonction de leur état, de leurs opinions.. et de leurs juridictions ?

Fraternité ? Qu’est-elle devenue, mesurée à l’aune de l’assistanat, des abus sociaux, des flux non maîtrisés d’immigration non souhaitée, des associations et syndicats trop largement politisés et proportionnellement subventionnés ?

M. Sarkozy nous a offert hier soir trente minutes d’espoir, sans aucune vanité, mais avec la conviction et l’énergie qui le caractérisent. Il nous a rappelé, nous en avions bien besoin, que tout est encore possible en ce beau pays où ont été décernés cette année encore deux prix Nobel, dont celui d’Économie. En voyant l’état de la notre, on ne peut évidemment qu’espérer….

Qui sont-ils, ces 63 % de Français qui ne croient pas à l'acharnement mené par la Justice contre M. Sarkozy ?

gardeavueC’est bien ce que j’aimerais demander à l’institut de sondage qui l’affirme aujourd’hui. Cet homme là, M. Sarkozy, fait depuis son plus jeune âge (il était Maire de Neuilly à 28 ans) l’objet d’une attention sans faille de tous ses « ennemis de classe », au nombre desquels une certaine presse ne fait pas défaut. Trente ans et plus de vie politique menée au nom d’une seule conviction : celle que la liberté d’entreprendre est la seule constante qui permette à un Etat démocratique d’assurer à l’ensemble de sa population – et de lui conserver, une certaine prospérité. Cette liberté-là dérange ceux qui sont convaincus que seul l’Etat, son service et ses règles peuvent le faire, sur le dos de quelques-uns. C’est au fond et en simplifiant très fortement, ce qui distingue la « droite » de la « gauche ».

Nicolas Sarkozy est de droite. Comme l’était d’ailleurs Georges Pompidou qui fit lui aussi l’objet de cabales finalement sans objet qui ne visèrent, à travers sa femme, qu’à le démolir. Qui s’est jamais demandé d’où était parti le cancer qui l’a rongé ?

Je trouve pour ma part que M. Sarkozy a bien du courage. Depuis le temps qu’une certaine presse lui « tombe dessus », qu’on tente de l’impliquer dans des scandales, des « affaires » dont rien n’a encore jamais prouvé qu’ils avaient d’autre fondement que la base de rumeurs toujours facile à faire courir.

Il a eu raison de le rappeler hier soir. Il a de toute évidence été moins bien traité que la plupart des vrais délinquants. Il a été volontairement humilié comme le pire des prédateurs, ce qu’il n’est pas et n’a jamais été. Il a mené cinq ans notre pays en faisant face à la pire crise financière que le monde ait connu depuis des décennies et en nous en évitant le pire, où son successeur est en train de nous enfoncer.

Tous les gens de pouvoir, quel qu’il soit, sont sollicités pour procèder à ces « petits arrangements » que sont les «placements» d’amis ou de leurs enfants. Certains y répondent. Nous voyons presque chaque jour comment certains anciens membres de gouvernements sont ainsi « recasés », le plus souvent à leur avantage et au détriment de personnes plus compétentes. Je ne citerai personne.

Aller – entre autres- accuser l’ancien Président de la République de « trafic d’influence » au prétexte qu’il aurait (ce qu’il a démenti hier soir) interféré pour le transfert à Monaco d’un magistrat qui n’y a de surcroît jamais été nommé, c’est tout de même faire bien peu de cas de la personne et de sa fonction.

Il me semble aujourd’hui évident que 63 % des Français ont été depuis des années amenés à considérer Nicolas Sarkozy comme un homme à abattre, par tout moyen, parce qu’ainsi en ont décidé ses ennemis. Leur réaction épidermique et irréfléchie en témoigne, car ils ne l’ont pour la plupart même pas écouté, persuadés d’avance d’avoir raison, puisque tel est l’avis de leurs mentors.

Haine et mensonge, ressorts d'un pouvoir fragile et incompétent

Il savait contre quoi il avait lutté
Il savait contre quoi il avait lutté

Oui, tout est mensonge dans ce pays, surtout dès qu’il s’agit  d’attaquer  l’opposition actuelle et le pouvoir qui fut en place avant que celui-ci ne la prenne, grâce à une gigantesque manipulation.

M. Sarkozy a sans doute commis  bien des erreurs. Sans doute a-t-il été,  aussi, manipulé comme nous l’indique cette sinistre « affaire Buisson ». Mais partout où l’ex-opposition,  pouvoir actuel  a voulu l’accuser,  ce qui nous reste de Justice a bien été forcée de constater le vide du dossier. Et de le fermer par un non-lieu.

L’acharnement dont les « opposants » sont publiquement victimes  devrait prouver au monde entier dans quel état se trouve  la France d’aujourd’hui. Celui d’un état quasi totalitaire,  au pouvoir si  fragilisé  par son incompétence que l’expression de  la moindre opinion contraire à l’opinion « officielle » mène  invariablement à un  lynchage médiatique,  souvent suivi de  poursuites judiciaires. Devrait pouvoir prouver. Si  les medias étrangers ne se contentaient pas de reprendre en boucle ce que les nôtres leur propagent.

La haine d’un parti pour l’autre, en l’occurrence PS versus UMP, et celle toute particulière de M. Hollande pour M. Sarkozy mène  ce pays à un véritable schisme qui, si l’on n’y prend garde, pourrait bien le mener plus loin. Avec l’aide de medias bien formatés qui ne vibrent qu’au son des larmes, des flammes et du canon.

Certains imaginent déjà que l’on pourrait, comme en Ukraine, bouter de la même façon un président élu par opposition à un autre, et qui a délibérément détruit tout ce ressort de notre pays que son prédécesseur avait initié.

10 février : la France du biathlon, de Sotchi à New York en passant par Paris

Quelle journée mes amis que ce 10 février. Les J.O. ne m’ont jamais passionnée, mais là, ce fut un assez beau tiercé, en matière de « double concours »,  et quasiment à la même heure, celle des infos du soir. D’abord, sur  FR3, deux médailles à Sotchi pour Martin Fourcade et Jean-Guillaume Beatrix  dans une même  discipline on ne peut plus militaire (ne fait-elle pas penser à celle de nos fameux Chasseurs alpins ?). Il est toujours plaisant de voir ainsi récompensés l’effort, la ténacité et une fierté nationale qui, là, n’ont pas démérité.

Gymnase Japy, Paris 11ème
Gymnase Japy, Paris 11ème

Ensuite, sur I-Télé  devant le direct du premier meeting de campagne de Nathalie Kosciusko-Morizet, ce beau pas de deux au sein d’une foule exaltée de festival : Nicolas Sarkozy accueilli devant la salle Japy par la candidate de Paris à qui il vient  apporter son soutien amical, traversant tous deux, avec difficulté, la masse compacte d’affidés criant leur soutien à notre ancien Président.

(Mes lecteurs comprendront que, si je ne suis plus Parisienne, je le fus. Et que j’aurais vraiment plaisir à pouvoir apporter mon suffrage à cette jeune femme de valeur et de caractère, dont la formation, l’expérience et la culture libérales sont sans aucun doute plus à même de rendre à Paris et aux Parisiens tout ce depuis tant d’années ils ont perdu : la ville, sa vie et son attrait, les gens la possibilité d’y vivre, de s’y loger, d’y circuler.  J’en sais quelque chose)

Et enfin, sur la même chaîne où une urgence a chassé l’autre, l’arrivée aux USA du Bachelor, accueilli en visite d’Etat par le Président américain. Ce duo-là me laisse comme une tristesse. Pas de visite d’Etat depuis…. le Président Chirac. C’était il y a bien longtemps. 18 ans.  C’est à se demander ce qui vaut à  notre Mr Pudding, comme ils le nomment là-bas, une visite d’Etat qui ne fut jamais proposée à son prédécesseur qui était, on s’en souvient, si amical et  tellement pro-américain…..