Nicolas Sarkozy, bête décidément TRÈS noire de la justice française (donc du Pouvoir)

Justice ?
Justice ?

Je suis tombée des nues ce matin en écoutant Luc Châtel, reçu par Guillaume Durand sur Radio Classique, raconter que nos magistrats étaient actuellement occupés à dépouiller les « fadettes » de M. Sarkozy dans le cadre de l’affaire «Air Cocaïne» qui lui a valu UN AN de mise sur écoute. 

Force est de constater une fois encore avec quel acharnement notre Justice, si tant est qu’on puisse encore la qualifier ainsi, s’en prend systématiquement au Chef de l’Opposition, tant redouté sinon haï par celui de notre Etat. Pour un résultat déjà prouvé par une collection de « non-lieux » qui finissent par nous coûter cher, tout  en compromettant largement le travail ATTENDU de nos magistrats qui ont nous dit-on tant à faire.

Les électeurs, je n’en doute pas, apprécieront ces débordements répétés et pervers qui finissent par saturer les esprits les plus critiques vis-à-vis d’un pouvoir incapable et inopérant, dont l’objectif devient de plus en plus évident aux plus bornés : se maintenir quoi qu’il en coûte,  au bénéfice exclusif de ses seuls partisans.

J’espère, avec tant d’autres, que les suffrages des 6 et 13 décembre prochain seront assez offensifs pour « sortir les sortants »  en redonnant aux régions de France leur vraie couleur, celle d’une République, la nôtre,  enfin libérée de l’idéologie  dominante et délétère d’un socialisme réducteur, destructeur.. et dépassé.

J’espère pour ma part que l’arroseur finira arrosé et aussi largement trempé que, réduit en miettes,  il s’écoulera en eau de bidet.

 

La vengeance d'une (fausse) blonde, ou le grand Dégobillage

affiche-la-vengeance-d-une-blondeLa personne du président (actuel) n’a jamais eu pour moi qu’un intérêt : celui de représenter la France. Et si j’en crois ce que lis ou entends ici et là, son image (celle de la France) en est déjà largement affligée.

Ce matin sur Radio Classique, Philippe Tesson soulignait qu’on ne tue pas un homme déjà mort.

Il est vrai que notre président n’existe plus depuis un moment déjà. Enfin, certains voudraient pouvoir le croire, car son pouvoir de nuisance, lui, est toujours là, n’en déplaisent à ceux qui l’auraient enterré.

Il ne fallait pas être grand clerc, mais surtout grand devin, pour percevoir depuis trente dans son attitude cette totale absence d’ambiguïté : on savait qu’il n’aimait pas les « riches », on apprend qu’il n’aime pas non plus les pauvres. Cet homme a décidément le sang aussi froid qu’un reptile. Il ne craint ni le chaud, ni le froid et encore moins l’humide, comme l’a montré au monde entier sa « valeureuse » commémoration des premiers résistants de Sein.

Quant à séduire de jolies femmes, j’avoue ma stupéfaction. Qu’ont-elles bien pu lui trouver, Ségolène, Valérie, Julie (et probablement combien d’autres ?) Il doit se trouver chez elles ce que renieraient de concert Najat (Belkacem) et Caroline (Fourest) : un rejet complet du « genre » au profit d’une « féminitude » assumée, ce qu’on appelait autrefois une « âme de midinette ».

Car c’est bien d’une midinette que nous arrive ce prétendu brûlot qui ne dévoile au fond qu’une absence totale de vergogne chez ceux qui nous « dirigent », ce qu’après Talleyrand (ou moins loin Mitterand) on ne pouvait pas ignorer.

Mais surtout, et c’est bien là le pire pour celle qui l’a vomi au public, il témoigne d’une impudeur suprême qu’en d’autres temps on aurait qualifiée de « ridicule » et qui auraient valu à son auteur le rejet, le silence, ou la mort.

En l’occurrence, il aurait surtout fallu proposer à cette dame une bassine.