Comment vendre le pire Président au meilleur électeur ?

les-mc3a9dias-veillentIl serait naïf de croire, à un an des présidentielles, que tout est perdu pour M. Hollande, tant s’en faut. M. Hollande n’a qu’une Muse, mais elle est de taille : la Propagande, et il y a puisé toute son inspiration.

Après quatre ans de mensonges, de trucages, d’indécision, de revirements, force est de constater que cet « État d’urgence » qui ne protège apparemment que lui aura été le dernier « coup de génie » de ses « communicants », il suffit en effet, comme on l’a vu, d’une poignée de députés pour le prolonger.

Sachez-bien, chers lecteurs, qu’une bonne « communication » permet à son émetteur de vous vendre à peu près n’importe quoi, si vous êtes SA « cible ». C’est tout l’art de la propagande. Cela s’étudie très bien et mieux qu’ailleurs, sans doute, à HEC. Et dans tous les bons manuels socialo-marxistes. C’est dire si notre homme en est le champion.

Nous devons donc nous attendre à des revirements d’opinion, à un matraquage systématique de toute forme d’opposition (c’est d’ailleurs le cas depuis 10 ans!) mais cela s’étendra à toutes ses formes.

Tous ses « clients »ont été ou seront servis et aucun ne sera oublié. Toutes les chances seront de SON côté.

Et si tout cela ne marchait vraiment pas, on ne peut même exclure un « Etat de siège » qui permettrait, la chienlit étant judicieusement menée à son comble, de reporter les élections. Et à lui de RESTER.

Nous sommes prévenus.

À quoi servent les réseaux sociaux ?

twitterC’est la question que je me pose ce matin après avoir suivi trois ans, avec grand intérêt, le fil de l’actualité contestataire de celui que j’utilise le plus volontiers, le gazouilleur.

Eh bien je crois tout simplement qu’ils ne servent à RIEN. Certes, on peut s’y retrouver « entre soi », partager des opinions et/ou en changer, certains peuvent nouer, même des liens d’amitié, on se reconnaît on se « suit » mais en fin de compte, si l’on fait comme moi partie de l’opposition, on n’est jamais ni très visible, ni très audible.

La propagande gouvernementale n’a jamais été aussi puissante que depuis ces trois dernières années. Il faut dire que la plupart des medias et organes de presse sont alimentés par de plus en plus de jeunes journalistes formés à bonne école : celle de la « sociale » où l’on ne peut sans déroger voir le monde qu’en « rose » et où la droite, qu’elle qu’elle soit, sera à jamais marquée au fer « écarlate » et méprisable du pétainisme français.

Quels que soient les mouvements de rejet sinon de révolte initiés par ses opposants, cette mandature et son gouvernement ont en mains tous les moyens de les contrer, de les occulter sinon de les dissoudre. Le mensonge est bien orchestré par une presse qui est peut-être « aux ordres », ce qui n’est pas certain, mais plutôt normalement, et par conviction, encline à les soutenir voire même à les défendre.

Nous sommes, en France, dans un bateau très mal barré. Depuis trois ans. Et si rien ne change pour deux encore qui donneront le loisir à ceux qui nous « gouvernent » d’altérer à jamais tout ce qui faisait encore sens pour une grande majorité de Français. Une grande majorité maintenue dans les faits silencieuse, ou plutôt inaudible. Car si elle crie, nul ne semble l’entendre.

Car telle est la volonté du Prince. Et notre gazouillis n’y changera rien.

Vague djihadiste, propagande et comptes sociaux

Die Welle
Die Welle, un film de Dennis Gansel, 2008

La diffusion opportune du film allemand sur les écrans d’Arte aura au moins permis à ceux qui l’ignoraient encore à quel point les adolescents sont fragiles et, avec eux, les démocraties les plus abouties. Il suffit en effet, dans cette expérience, d’une petite semaine « thématique » à un professeur en mal de reconnaissance pour transformer 98%t de sa classe en véritable « camp de base » d’une nouvelle forme de dictature.

On ne peut s’empêcher de penser à ce qu’a pu produire sur certains esprits l’expérience initiale, telle que réalisée par Ron Jones à Palo Alto en ….. 1967 et rappelée vingt ans plus tard dans le film allemand : une troisième vague que serait en train de faire lever cette nouvelle dictature islamique dont la dimension religieuse n’est que le prétexte initial : les notions de communauté, de solidarité, mais surtout d’adhésion sont en effet primordiales dans cette sorte de propagande que l’on a vu gagner ici et là au cours de notre histoire récente et produire tout aussi bien le communisme, le nazisme et toutes formes de fascisme Mais c’est encore la notion d’exclusion qui est ici la plus importante, car elle y est « totalitairement » indissociable de celle d’adhésion. Celui qui n’adhère pas doit être exclus. Éliminé.

Ce que l’on perçoit clairement aujourd’hui et un peu tardivement d’ailleurs puisque le processus était à l’oeuvre depuis plusieurs années déjà, c’est l’étendue du dégât qu’est maintenant capable de causer cette « troisième vague ». Elle ne s’est créée puis développée que grâce à ces outils de communication redoutables que sont les « réseaux sociaux », Facebook, Twitter et autres applications disponibles sur téléphones portables.

Des « experts » prétendent que la « contre-propagande » est à l’oeuvre. le Figaro nous annonce aujourd’hui que certains comptes sociaux «  seraient devenus silencieux », ce dont on ne peut que se réjouir d’ailleurs.

Notre pays est paraît-il grand pourvoyeur de cette épouvantable soldatesque souvent bi-nationale. La Hollande, qui n’est pas loin derrière, a décidé de retirer à ses participants leur passeport hollandais, car la plupart sont bi-nationaux. Pourquoi d’ailleurs devraient-ils avoir deux nations ? Ils n’en ont qu’une, celle où les a poussés cette vague de haine qui ne vise qu’à détruire au profit, bien sûr exclusif, de ceux qui les dirigent. Et dont ils seront eux-mêmes exclus.

Des avions, des bombes, des infiltrés sans doute sont en train de lutter contre cette l’armée d’hystériques quasiment plus puissante que la nôtre. Espérons seulement que cette vague ne continuera pas, comme tout nous porte à le croire, à faire chez nous le mal qu’on l’empêchera de faire ailleurs.