À quoi servent les réseaux sociaux ?

twitterC’est la question que je me pose ce matin après avoir suivi trois ans, avec grand intérêt, le fil de l’actualité contestataire de celui que j’utilise le plus volontiers, le gazouilleur.

Eh bien je crois tout simplement qu’ils ne servent à RIEN. Certes, on peut s’y retrouver « entre soi », partager des opinions et/ou en changer, certains peuvent nouer, même des liens d’amitié, on se reconnaît on se « suit » mais en fin de compte, si l’on fait comme moi partie de l’opposition, on n’est jamais ni très visible, ni très audible.

La propagande gouvernementale n’a jamais été aussi puissante que depuis ces trois dernières années. Il faut dire que la plupart des medias et organes de presse sont alimentés par de plus en plus de jeunes journalistes formés à bonne école : celle de la « sociale » où l’on ne peut sans déroger voir le monde qu’en « rose » et où la droite, qu’elle qu’elle soit, sera à jamais marquée au fer « écarlate » et méprisable du pétainisme français.

Quels que soient les mouvements de rejet sinon de révolte initiés par ses opposants, cette mandature et son gouvernement ont en mains tous les moyens de les contrer, de les occulter sinon de les dissoudre. Le mensonge est bien orchestré par une presse qui est peut-être « aux ordres », ce qui n’est pas certain, mais plutôt normalement, et par conviction, encline à les soutenir voire même à les défendre.

Nous sommes, en France, dans un bateau très mal barré. Depuis trois ans. Et si rien ne change pour deux encore qui donneront le loisir à ceux qui nous « gouvernent » d’altérer à jamais tout ce qui faisait encore sens pour une grande majorité de Français. Une grande majorité maintenue dans les faits silencieuse, ou plutôt inaudible. Car si elle crie, nul ne semble l’entendre.

Car telle est la volonté du Prince. Et notre gazouillis n’y changera rien.

Après les Mairies, le Sénat !

7 sièges y suffiraient déjà. Mais il en faudra bien plus encore pour que l’opposition puisse enfin s’opposer. Dès septembre. Il sera grand temps.

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Les départements de couleur grise sont concernés par le renouvellement de 2014 (Série 2).

Les petits « arrangements entre amis » qui font aujourd’hui florès à Paris n’arrêterons pas les volontaires du vrai changement. Il est grand temps de comprendre que le ménage devient non seulement nécessaire mais vital si l’on veut éviter, à terme, un bain de violence.

Les extrêmes ne sont que danger, pour chacun de nous. Ils ne génèrent que haine et désolation. Regardons bien les visages de ceux qui nous haranguent : ils portent en eux leurs intentions.

Ce gouvernement agonise, enlisé dans l’inaction, le mensonge et les faux semblants. C’est contre lui, qu’il faut voter !

Le seul élan qui maintient ce pays debout est celui des entrepreneurs qui s’accrochent encore, et la vie de groupes si puissants qu’ils n’ont pas besoin de la France pour rayonner partout ailleurs, car le Cac 40, et depuis bien longtemps, n’apporte plus grand chose aux Français. Ses investisseurs sont ailleurs.

Dans un pays où 80 % des recettes sont apportées par seulement 20 % des contribuables, on est fondé à se demander qui contribue, et à quoi, sinon à endetter chaque jour davantage le futur de nos arrières arrières arrières petits enfants. C’est contre cela, aussi, qu’il faut voter.


En attendant – on peut rêver- qu’un Renzi français nous assure un nouvel avenir !

Acharnement, (contre N. Sarkozy), ruine mais reconstruction à venir (de l'UMP et donc de l'Opposition

logoUMP_0Le  recours demandé en janvier n’était pas forcément  une défaite annoncée. C’est bien la première fois que le Conseil Constitutionnel refuse les comptes de campagne d’un ex-Président de la République. (pour un dépassement de 2 % !!). Il est vrai qu’il fallait compter avec l’acharnement (des Sages, après tous les autres)  produit par le Pouvoir en place contre cet ancien Président tant  honni du nouveau. Un tel  degré de haine est presque invraisemblable.

souscrirIl est donc urgent, et je m’y empresse dès maintenant, d’aller verser une belle obole à cette Union pour un Parti Populaire à laquelle je n’appartiens pas, mais qui représente pour les électeurs que nous sommes une alternative raisonnable à ce qui nous serait autrement proposé : le socialisme ou le Lepenisme ( ce qui n’est pas nécessairement le meilleur choix) et qui marquerait vraiment la fin et de la Cinquième République, et celle de bien d’autres choses encore. N’oublions jamais que l’Extrême droite ne doit sa position qu’au Parti socialiste français qui n’a de perspective immédiate que d’éviter le désastre auquel ils peut s’attendre dès le prochain suffrage, l’an prochain.

Il serait vraiment réjouissant que les fonds ainsi levés atteignent des montants bien supérieurs à ceux que l’Etat français vient de refuser au titre du remboursement légal. Je parie qu’ils atteindront le double et, très sincèrement, je l’espère. Note pays  n’aurait plus  aucun avenir sans  parti d’opposition. Il en va de notre Liberté à tous !

La France, un pays socialiste, et sans opposition (ou presque)

Assemblée Nationale française en 2012
Assemblée Nationale française en 2012

Voilà ce qu’est la France aujourd’hui. C’est d’ailleurs ce qu’en a librement décidément le Peuple français, puisqu’il a voté, en mai 2012, contre un Président qui l’avait déçu et par défaut pour celui qui est au pouvoir aujourd’hui. Complètement, d’ailleurs, puisqu’il n’a eu, lui, aucun scrupule à mettre en place, et dans les six premiers mois, tous ses « pions » (ou copains) comme nous le raconte le Figaro cette semaine. Là, je n’invente ni ne blasphème, c’est public.

Ceci étant, sur 577 des députés élus aux Législatives, 226 sont supposés appartenir à ce qui devrait être une « opposition ». Ce n’est pas rien, tout de même.

Alors, que s’est-il passé, ce 2 février quand, à l’Assemblée,  le premier article de la « Loi Taubira » est passé avec seulement 97 voix contre ? De quelle opposition parle-t-on ? De qui, de quoi ont-ils eu peur, ces députés soi-disant « opposés » ? De quel lobby si prégnant et si  puissant ?

Quel curieux pays que le mien, qui prétend être une démocratie mais où le Peuple n’a apparemment plus droit à la parole, où, quand un million de personnes crient dans les rues de Paris leur opposition à une loi scélérate pour l’avenir de leurs enfants,  leur masse n’est reconnue  que pour le tiers de ce qu’elle est et qualifiée par son Premier citoyen comme « consistante »?

La France serait-elle en passe de devenir ce qu’on appelait (avant 1989), une « démocratie populaire », où seule une « Nomenclature » sera bientôt fondée à profiter d’un statut « normal », celui qui fut dans des temps déjà fort reculés le statut enviable de cette « classe moyenne » qui peine de plus en plus à subsister et dont les membres les plus jeunes et très souvent les plus brillants  s’empressent de franchir  nos frontières pour aller chercher ailleurs qu’en France  un avenir plus radieux..

Crise, relance, investissements : Français figés dans la « negative attitude »

Ecoeurée. Je suis écoeurée par la réaction de tant de Français CONTRE. Contre tout, en somme. Contre le Pape. Contre le Président. Contre le Gouvernement. Contre les mesures. Contre le changement. Contre le mauvais temps.

Certes, il est de bonne guerre que l’on s’oppose. Il en est de meilleure encore que l’on propose. Et que propose-ton ? L’impossible, dans l’immédiat, le court terme. Sans jamais penser à demain.  Ce demain devenu aujourd’hui, il y a plus de vingt ans que la France l’a laissé passer. Le temps perdu par certains doit être rattrapé par d’autres et c’est bien maintenant ce qu’ils essaient de faire. Dans les pires conditions. Une crise qui certes est nationale, mais parce qu’elle touche aussi, plus fort encore,  le monde entier.

Que fait donc Barack Obama, adulé par ces mêmes Français  ? Il lance de grands chantiers (il était temps). Mais quelque soit l’état souvent déplorables des infrastructures aux Etats-Unis,  ce qui n’est pas le cas des nôtres,  leurs universités seront toujours les meilleures, à cause du système qui les fonde : Elles se gèrent elles-mêmes. Que  ceux qui aujourd’hui  prétendent, comme je l’ai entendu dire ce matin,  que l’esprit de compétition qui va maintenant régner dans nos universités autonomes sera un frein à la recherche, que ceux-là fassent  au moins amende honorable de leur hypocrisie.

Il n’y a que les gogos pour croire que la recherche se fait dans la sérénité d’équipes égales et solidaires. Dans ce domaine là plus qu’ailleurs, c’est la qualité des chercheurs et l’esprit de compétition  qui mènent les travaux,  et leur financement qui les fait progresser et parfois aboutir.

La prospérité, dans des sociétés comme la nôtre,  est la seule condition possible à l’indispensable prise en charge des plus faibles et des plus démunis.

Ce n’est pas en se focalisant sur la satisfaction immédiate de besoins certes légitimes que l’on peut parvenir à  retrouver l’équilibre et les emplois perdus. Les conditions d’une nouvelle prospérité passent assurément par l’ adaptation  en cours de tout ce qui chez nous s’est trop longtemps figé : Education, recherche, création, financement et innovation.

On devrait plutôt mesurer la chance de n’être pas, chez nous, au Zimbabwé. De disposer d’une (grosse) poignée d’hommes, de femmes attelés à ce travail  immense qui consiste à gérer, relever et maintenir en bon état de marche un pays assailli par tant de tempêtes, et tant d’acrimonie. Certes, on leur connaît des privilèges, mais ils sont assortis à l’ampleur d’une tâche qui les rend corvéables… à merci.

Oui, je suis écoeurée par tant de dédain, de rejet, de refus quand ce n’est pas tout bonnement de la haine. Cette haine qui n’engendre jamais que le pire, ce pire dont j’aimerais  être sûre qu’il n’est jamais certain.