Comment vendre le pire Président au meilleur électeur ?

les-mc3a9dias-veillentIl serait naïf de croire, à un an des présidentielles, que tout est perdu pour M. Hollande, tant s’en faut. M. Hollande n’a qu’une Muse, mais elle est de taille : la Propagande, et il y a puisé toute son inspiration.

Après quatre ans de mensonges, de trucages, d’indécision, de revirements, force est de constater que cet « État d’urgence » qui ne protège apparemment que lui aura été le dernier « coup de génie » de ses « communicants », il suffit en effet, comme on l’a vu, d’une poignée de députés pour le prolonger.

Sachez-bien, chers lecteurs, qu’une bonne « communication » permet à son émetteur de vous vendre à peu près n’importe quoi, si vous êtes SA « cible ». C’est tout l’art de la propagande. Cela s’étudie très bien et mieux qu’ailleurs, sans doute, à HEC. Et dans tous les bons manuels socialo-marxistes. C’est dire si notre homme en est le champion.

Nous devons donc nous attendre à des revirements d’opinion, à un matraquage systématique de toute forme d’opposition (c’est d’ailleurs le cas depuis 10 ans!) mais cela s’étendra à toutes ses formes.

Tous ses « clients »ont été ou seront servis et aucun ne sera oublié. Toutes les chances seront de SON côté.

Et si tout cela ne marchait vraiment pas, on ne peut même exclure un « Etat de siège » qui permettrait, la chienlit étant judicieusement menée à son comble, de reporter les élections. Et à lui de RESTER.

Nous sommes prévenus.

Cette laïcité française qui vise avant tout les Chrétiens, d'ici et d'ailleurs.

écrit en 2005 et plus que jamais d'actualité....
écrit en 2005 et plus que jamais d’actualité….

Alors que nos instances gouvernementales, abondamment relayées par nos medias, ne cessent de rappeler à l’envi la laïcité de notre République, certains faits religieux s’imposent plus que d’autres à leur attention et par conséquent à la nôtre.

Je voudrais simplement rappeler, pour mémoire, que sur les 64.2millions d’individus que compte aujourd’hui notre métropole, près 6 millions seulement sont de confession musulmane, 500.000 de confession juive, le reste, considérable, englobant les athées (francs-maçons ou pas,) d’autres religions orientales et pour la plus grande part restante, des chrétiens en majorité catholiques.

C’est dire dans quel mépris est tenue aujourd’hui la très grande majorité de notre population métropolitaine, celle qui de surcroît est par essence laïque, puisque, pour les Chrétiens, « le Royaume de Dieu n’est pas de ce monde », comme l’a dit Jésus Christ, Juif de Nazareth.

En France, jadis considérée comme « Fille aînée de l’Église », la religion « culturelle », fût-elle séparée plus tard de l’État, était « judéo-chrétienne ». et d’abord catholique pour le plus grand nombre. A l’instar de toute l’Europe occidentale, c’est la culture chrétienne qui nous a fait ce que nous sommes, a planté dans nos villes et villages ces cathédrales, églises, chapelles, a inspiré cet art d’abord sacré,  (architectural, sculptural, musical, pictural et littéraire) qui a construit toute notre culture européenne. Ses plus grands fondateurs sont catholiques, protestants ou juifs et les brèves incursions de l’Empire ottoman n’en ont jamais modifié l’essence.

Il semble qu’aujourd’hui, par peur de représailles auxquelles nous n’échapperons pas de toute manière, il soit considéré comme indécent par ceux qui nous gouvernent et partant ceux qui nous informent, d’évoquer seulement ce qui fut il y a si peu de temps encore, le terreau de notre culture et de notre civilisation : le Judéo-Christianisme, mais plus spécifiquement, en général, le mot « chrétien ».

Quand le Président du CRIF, M. Cukierman, dénonce le plus honnêtement du monde que « tous les djihado-terroristes sont musulmans » il ne n’énonce rien d’autre qu’un fait hélas avéré. Il n’a jamais dit, comme certains auraient voulu le faire croire, que tous les musulmans sont des terroristes, et loin s’en faut. Il n’en demeure pas moins que les plus dangereux des terroristes auxquels nous sommes aujourd’hui confrontés se revendiquent d’abord et avant tout musulmans, en guerre contre l’Occident pour y instaurer un Islam de conquête.

Dans l’immédiat, ils s’acharnent vigoureusement sur tous ces Chrétiens d’origine que sont nos frères d’Orient, qu’ils soient Egyptiens (Coptes) ou Assyriens, ou ceux plus récents d’Afrique, mais que notre chef d’état se se garde bien, lui,  d’appeler « Chrétiens ». Car si nos gouvernants n’hésitent pas un instant à en appeler à l’Unité nationale et à « lutter contre » l’islamophobie qui règnerait soi-disant dans ce pays, on ne les entend guère dès qu’il s’agit de l’évidente christianophobie qui a progressivement envahi toutes la sphère politico-médiatique largement dévolue à l’anticléricalisme maçonnique.

Il aurait été heureux de rappeler à ceux qui en douteraient encore que la plupart des étrangers, souvent musulmans,  qui viennent en nos pays (judéo-chrétiens) n’aspirent pour la plupart qu’à y trouver la paix et la liberté qui y règnent encore, et non à y porter la guerre et l’oppression qui les ont chassés de chez eux.

Il est d’autant plus dangereux de faire croire à une opinion constamment manipulée qu’il faut se garder de « stigmatiser » une communauté, elle-même victime des excès de certains de ses membres : la France n’avait jamais été jusqu’alors l’adjonction de communautés, ce que certains voudraient qu’elle devienne pour d’évidentes raisons politiques, mais bien le terreau généreux d’une population diverse et variée, liée- mais pour combien de temps encore- par un même sentiment d’appartenance à une terre de  création et de liberté.

Pierre Péan, parangon de l’enquêteur « à charge »

On nous indique, chez Wikipédia, que sa « page » provoque  une controverse de neutralité. Sans doute est-ce bien le moins. Mais ce que j’y ai trouvé de plus intéressant est un article de Christine Mital, décédée brutalement voici deux ans,  publié en 2001 dans son Journal : un portrait de journaliste ….. qui est, justement, celui de ce même Pierre Péan.

No comment
No comment

Chercher la Vérité est une tâche plus qu’honorable quand elle doit servir à faire le Bien. Ce n’est malheureusement pas toujours le cas. Je n’ai jamais vu, ou rarement, d’investigations tournées vers une quelconque quête du Bien, sauf dans les cas appropriés d’ agiographies,  contre-expertises,  ou réhabilitations.

Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose, écrivait Beaumarchais. Car dès lors, la chose est pour ainsi dire adjugée.

Voilà une vision du monde (du Monde ?) qui me semble bien désolante. Car en définitive, on n’en voit guère, pour seul résultat, qu’une défiance accrue pour tout ce qui, de près ou de loin, touche aux pouvoirs, quels qu’ils soient et d’où qu’ils viennent. Une vision qui déchaîne des passions, des plaintes, des procès, des drames mais qui n’aboutit que rarement au résultat escompté  par son auteur.

Mais sait-on jamais ce qu’il en attend ? Et si c’était au fond tout autre chose que cette quête de Vérité et de Justice, comme le moyen le plus tangible de faire parler de Soi ? Et, le tout ramené au nombre de tirages escompté, d’en tirer quelque substantiel profit ?

Dans l’article évoqué plus haut (Nouvel Obs,  mars 2001) sur les sept familles de la République des Lettres, le dernier me séduit particulièrement : il évoque l’écrivain libre et (alors) méconnu (Stéphane Zagdanski) qui ne vit que pour l’impérieuse nécessité d’écrire, dans le dédain de toute contrainte matérielle qui conduirait à l’en priver. Et l’auteur de l’article de citer Jules Vallès évoquant tous ceux qui, nourris de grec et de latin, sont morts de faim.

Que m’importe qu’un Péan ou un autre extirpe de dossiers, d’archives ou de poubelles ce qui peut ressembler à une vérité. L’enquête est ici obstruée par l’obsession de son auteur d’instruire uniquement à charge. Ce n’est pas une voie loyale mais la forme, assez dévoyée, de l’image de justicier qu’il se fait de soi.

Autant dire que je n’ai aucune envie de savoir ce que pourrait être « Le monde selon K. »