Après les Mairies, le Sénat !

7 sièges y suffiraient déjà. Mais il en faudra bien plus encore pour que l’opposition puisse enfin s’opposer. Dès septembre. Il sera grand temps.

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Les départements de couleur grise sont concernés par le renouvellement de 2014 (Série 2).

Les petits « arrangements entre amis » qui font aujourd’hui florès à Paris n’arrêterons pas les volontaires du vrai changement. Il est grand temps de comprendre que le ménage devient non seulement nécessaire mais vital si l’on veut éviter, à terme, un bain de violence.

Les extrêmes ne sont que danger, pour chacun de nous. Ils ne génèrent que haine et désolation. Regardons bien les visages de ceux qui nous haranguent : ils portent en eux leurs intentions.

Ce gouvernement agonise, enlisé dans l’inaction, le mensonge et les faux semblants. C’est contre lui, qu’il faut voter !

Le seul élan qui maintient ce pays debout est celui des entrepreneurs qui s’accrochent encore, et la vie de groupes si puissants qu’ils n’ont pas besoin de la France pour rayonner partout ailleurs, car le Cac 40, et depuis bien longtemps, n’apporte plus grand chose aux Français. Ses investisseurs sont ailleurs.

Dans un pays où 80 % des recettes sont apportées par seulement 20 % des contribuables, on est fondé à se demander qui contribue, et à quoi, sinon à endetter chaque jour davantage le futur de nos arrières arrières arrières petits enfants. C’est contre cela, aussi, qu’il faut voter.


En attendant – on peut rêver- qu’un Renzi français nous assure un nouvel avenir !

Remaniements, élections  : fabriquer l'opinion publique

Chomsky-Noam-La-Fabrique-De-L-opinion-Publique-La-Politique-Economique-Des-Medias-Americains-Livre-896243336_MLJe n’ai jamais cru aux sondages. Ils sont le plus souvent orientés, ce qui les prive de toute valeur. Réaliser un sondage, c’est en premier lieu définir les questions qui seront posées au « panel », mais surtout la façon dont elles seront posées. C’est cela, qui oriente.

Quand on sait qui est à l’origine d’un sondage, on connaît déjà le présupposé du résultat attendu.

Ainsi celui de Paris Match pour le premier ministrable. L’Ifop nous donne M. Valls gagnant. Mais pour quels Français ? Quels sont ceux (et celles) qui ont été consultés, et de quelle façon ?

Je ne peux croire que, sur un panel équitable, cet homme un peu trop fougueux soit le premier de la liste. Quels étaient donc ses concurrents ? A-t-on seulement évoqué la possibilité que le Premier Ministre vienne d’un autre camp ? Non, sans aucun doute. Il ne s’agit là encore que d’une manœuvre diversive sinon dilatoire, car nul ne sait après tout si et surtout quand il y aura remaniement.

Avec les Municipales puis les Européennes, les sondages ne sont pas près de manquer. Et les partis qui veulent croire au succès de leurs champions sont près à en payer le prix, qui n’est pas négligeable.
A Paris, Mme Hidalgo serait déjà donnée gagnante et le Vème arrondissement acquis pour elle. Mais qu’en sait-on ? Il se dit même que l’actuelle adjointe au Maire ne négligerait pas les moyens dont elle dispose déjà pour pousser sa campagne.

On voudrait semble-t-il nous faire croire que les Parisiens, que les Français n’ont pas encore compris d’où viennent tant de mensonges en politique ? Qu’ils ignorent tout de cette idéologie dominante qui pousse ceux qui la suivent, et pas seulement quand ils gouvernent, à exclure puis à éliminer tous ceux qui n’y croient pas ? Les exemples en sont chaque jour plus nombreux.

Loin de toutes les spéculations en vogue, dans le silence de l’isoloir, il leur reste encore, aux Français, le choix de leur votes. Et ce n’est pas forcément celui qu’ils avouent aux sondeurs, ne leur en déplaise. C’est en préparant le bulletin secret qu’il glissera dans l’urne que le citoyen responsable exprimera alors vraiment son opinion.

Non anniversaire, Mister president !

La récession : nous y sommes !
La récession : nous y sommes !

Il n’y a vraiment rien à fêter depuis que la France a rejeté en (petite) majorité le seul homme capable de la sortir du marasme dans lequel Elle s’enfonce jour après jour. Il avait dû affronter dès 2008 cette crise qui n’en finit plus. Il avait pris pour la contrer quelques très bonnes mesures que son pitoyable successeur s’est empressé de retirer. Pis encore : la bonne conscience « de gauche » qui croit s’inspirer d’une morale chrétienne largement dévoyée domine à présent la scène politique où se joue le spectacle lamentable que nous donnons au monde : une justice qui balance toujours du même côté, une haine exacerbée pour tout ce qui symbolise peu ou prou une forme de réussite ou de succès, une reprise inconsidérée des dépenses publiques avec assommoir fiscal et  le mépris ouvertement affiché de tout ce qui s’oppose.

Non, il n’y a vraiment rien à fêter.

Pis encore : à coup de matraquage bien orchestré dans des medias aux ordres,  des relents de haine recuite émergent à présent, de façon récurrente, de ce vieux fonds d’hostilité anti-allemand qu’avaient pourtant court-circuité ces hommes immenses et justes qu’étaient Charles De Gaulle et Conrad Adenauer, acteurs d’une Réconciliation plus que cinquantenaire et que trop de gens semblent oublier.

Ce « modèle allemand » que l’on s’évertue à dénoncer à présent, parce qu’il symbolise tout ce qu’en France aujourd’hui l’on méprise et que l’on s’évertue à ignorer (sortie de crise par gestion rigoureuse et économies budgétaires), ce modèle est pourtant le seul qui fonctionne : les Grecs eux-mêmes, qui avaient sombré,   commencent à émerger. Ils  seront probablement sortis de l’eau quand nous-mêmes aurons coulé. Le risque est grand. Et grave.

Moraliser la vie publique ? Ce n'est pas de morale, qu'il s'agit, mais d'honnêteté

L'Effet dominos
L’Effet dominos

Les hommes politiques n’ont aujourd’hui que ce mot à la bouche, en réponse aux  dérapages  pourtant contrôlés de quelques-uns des leurs : il faut moraliser la vie publique. Le premier d’entre eux, élu des Français, est a priori mal placé pour en parler, de morale, lui qui leur a promis « le mariage pour tous » mais l’a toujours refusé à la mère de ses quatre enfants qui n’a pendant vingt ans attendu que cela. Tout cela n’est pas une question de morale, mais plutôt, et tout  simplement,  d’honnêteté, soit, académiquement : Conformité habituelle et naturelle à la vertu, à la probité, à l’honneur.

Le second veut nous faire croire qu’il vient seulement d’apprendre, tout comme nous, ce qu’il était censé savoir depuis au moins deux mois,  puisque son Ministre de l’économieaurait diligenté une enquête suisse au mois de décembre sur la situation de J. Cahuzac , comme le prétend « Valeurs actuelles » –  un magazine des plus sérieux. Le mensonge de l’un semble se répercuter sur tous les autres, à ce qu’il semble. Il est à craindre qu’un « effet  domino » ne vienne à très court terme effondrer les parades mises en place ici et là et les démentis plus suspects les uns que les autres sur ce qui n’est, là encore, plus une question d’honnêteté ( Qualité d’une personne qui a souci de ne pas tromper, notamment en matière d’argent, d’intérêt ; qualité de ce qui est sans fraude, sans tromperie)  que de morale.

Et voilà que le Grand Rabbin de France qui avait fait jusques au Vatican  l’admiration de tous pour la pertinence des ses propos, Gilles Bernheim lui-même vient de faire preuve d’une malhonnêteté  analogue à celle de M. Cahuzac, quoique dans un autre registre : il s’est « inventé » une agrégation qu’il n’avait pas,  a même confessé des plagiats, punissant lui-même sa faute par sa démission immédiate.

Que dire face à une telle intensification du mensonge dans la vie publique   ? On reste complètement pantois. Ceux qui masquent la vérité derrière le filtre de leur malhonnêteté ou de leur incompétence , ceux-là ont semé des graines de méfiance qui peuvent à très court terme engendrer une violence qu’il s’agira de maîtriser. Le mensonge ne peut être un mode de gouvernement.

Que sont devenus les hommes (et femmes) honnêtes, qui, à l’instar de Booz peuvent être riches sans être pour autant des salauds, croyants et respectueux des « Lois » ? Sans doute y en a-t-il encore, et certainement tout près de chez nous.

La boite à outils du président : c'est Laurent Gerra qui la décrit le mieux !

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…. et pistolet à teinture (noire) dans la boite à outils de Laurent Gerra…

C’était sans doute le plus drôle des résumés de cette interview que je n’ai pas vue (j’ai préféré aller voir « Jappeloup »), celui qu’en a fait ce matin Laurent Gerra à Laurent Bazin (un garçon charmant)  sur RTL (la radio la plus écoutée de France). On m’excusera j’espère toutes ces parenthèses, mais je suis un peu pressée aujourd’hui,  même si je ne livre pas, comme le Salon Beige un « post » chaque jour que Dieu fait. (Ceci dit, ils me reviennent par mail et en cascade, les articles du Salon beige).

Donc, il n’avait pas grand chose à dire, le président, et on le savait. Il va encore faire fuir le peu d’entreprises qui comptaient peut-être encore s’installer en France, surtout les plus puissantes,  puisqu’il a bien confirmé qu’elles devraient payer les 75 % de taxes sur leurs très gros salaires.  On sait qu’il n’aime pas les gros chiffres,  le président, comme montre cette  image largement diffusée sur les réseaux….

Quant à la boite à outils, on en retiendra surtout la qualité de la teinture, toujours plus sombre, que sa maîtresse lui choisit (ou lui impose ?) pour masquer au bon peuple qu’il prétend (à juste titre cependant) représenter, qu’il ne se fait aucun souci – et donc aucun cheveu blanc, au service de la France et des Français. Ce ne fut pas le cas de son prédécesseur que l’on a vu blanchir sous ce harnais !

Entre un président peu populaire et un "Vieux fusil" qui l'est beaucoup, quelle sera l'audience télé du 28 mars ?

Romy Schneider et Philippe Noiret dans "Le Vieux fusil" de Robert Enrico (1975)
Romy Schneider et Philippe Noiret dans « Le Vieux fusil » de Robert Enrico (1975), musique F. de Roubaix

Enfin, comme beaucoup d’entre nous sans doute, cette audience, je m’en contre f..  Dans mon cas, ce sera d’ailleurs pas de télévision du tout, même si je garde un excellent souvenir de ce film terrible – sur un temps de l’ histoire que l’on ne cesse de ressasser- ,  de son héroïne,  la belle Romy Schneider  alors si vivante,  et de la superbe -et dernière – musique que lui composa François de Roubaix avant de mourir

Mais qu’a-t-il à nous apprendre, celui qui a été élu président par simple opposition à l’homme qu’il hait le plus au monde : le Président Sarkozy ? Il est vrai que ce dernier a déçu, qu’il n’a pas osé aller assez loin et surtout assez vite, avec ce souci fort chrétien de « réconcilier » des forces opposées par nature ET par conviction. Il n’a pas lui, procédé à cette « chasse aux sorcières » à laquelle s’est  livré d’emblée le nouvel arrivant, chasse qui continue d’ailleurs encore, sans tenir comme  de la valeur réelle ou supposée de ceux qu’elle concerne, mais simplement de « l’environnement »  dans lequel, avant, ils ont servi.

Sans doute l’ancien Président n’a-t-il pas résolu tous les problèmes auxquels la France parmi d’autres devait déjà faire face. Du moins avait-il lancé, dès le début de la grande Crise financière à laquelle tous ont été ou sont encore confrontés, de nous en protéger par les mesures efficaces qu’il avait immédiatement mises en oeuvre, et que son successeur à très immédiatement détricotées. Sans doute n’avait-il pas définitivement aboli (s’il en avait largement détourné la portée) ces tragiques « 35 heures » qui ont largement et depuis longtemps contribué à déglinguer notre pays. Sans doute a-t-il  commis un nombre imposant de « maladresses » qui ont détourné de lui une grande partie de son électorat et acéré le griffes de ses (nombreux) adversaires. Mais au moins savait-il affronter les chocs, et non seulement les encaisser mais encore y réagir avec vigueur. Quelle vigueur pouvons-nous attendre de celui que certains de ses partisans n’hésitent pas à traiter de conseiller général de canton. après avoir subi ce quolibet de capitaine de pédalo, par celui là même qui contribua tout de même à le faire élire !

Bonne soirée de jeudi !

Veille du 24 mars : le pouvoir a déjà décidé de mentir sur le nombre : moins de 100.000 !

Grande Arche de la Fraternité (Arche de la Défense)
Grande Arche de la Fraternité (Arche de la Défense)

Surtout n’en croyez rien ! C’est encore un mensonge de plus ! Il était annoncé ce matin sur France-Info, radio d’Etat. Je ne veux même pas savoir ce que pourrait en dire Media-part, (part comme partisan indéfectible du pouvoir en place).  M. Plenel a « descendu » Jérôme Cahuzac à cause de sa bonne politique, non conforme aux promesses du candidat président (malheureusement élu en mai dernier) ;  et Nicolas Sarkozy, parce qu’il est d’abord un ennemi de classe, comme cette pauvre Mme Bettencourt qui a eu, par les temps qui courent, le malheur d’être – mais depuis longtemps – à la tête  d’une des plus grosses fortunes du monde, mais aussi, ne l’oublions pas, d’une véritable fierté nationale (L’OREAL)

Demain, il y aura je n’en doute pas énormément de monde, avenue de la Grande Armée.  Ce sera bien une véritable « Armée de Défense » de la Famille,  un défilé de citoyens libres, parents paisibles et responsables qui défileront avec leurs enfants pour être cette fois bel et bien  comptés mais aussi pris en compte, ce qui n’a jamais été le cas depuis le mois de septembre.  Je ne suis pas si sûre que, cette fois, ils chanteront.

Le mépris dans lequel le pouvoir en place tient ceux qu’il considère comme ses adversaires, soit aujourd’hui plus de la moitié des habitants de ce pays, ce mépris est inqualifiable.  Le Président élu de la République française a pour première mission d’être le Président de TOUS les Français. Le nôtre semble avoir oublié ce à quoi il s’est engagé le 6 mai dernier. Il est grand temps qu’on le lui rappelle.

 

 

Un grand pape, un petit président : François, François et… François

Hommage d'un citoyen d'Assise à François, Giotto
Hommage d’un citoyen d’Assise à François, Giotto

Entre celui qui va désormais guider un milliard deux cent millions de catholiques et celui, élu pour 5 ans (plus que 4 !) qui préside à la destinée d’un pays de  65,2 millions de Français, il n’y a pas grand chose à comparer.

Ils ont apparemment en commun de n’aimer pas les riches. Mais ce qui est traditionnel dans l’Eglise à la lecture des Evangiles, n’est chez le Président de la France qu’une attitude, qu’il est en train de faire payer très cher à son pays et à ses habitants. Car il est loin de ressembler à son modèle notre président,  l’autre François, tout petit  aussi, qui parvint en deux ans à mettre à genoux une France que lui avait laissée bien riche le pauvre Giscard, lâché par l’autre droite, celle qui est toujours contre. Car c’est le sort de la France, que de n’avoir jamais pu s’unir à droite. L’esprit de la Fronde, entre Bourbons et Orleans. La droite la « plus bête du monde » toujours prête à perdre les rênes d’un Etat qu’elle est pourtant la seule capable de gouverner. Mais cet autre François, émule s’il en est de Machiavel était intelligent, diablement cultivé et finalement pas très à gauche. Il comprit bien vite qu’après avoir lâché la bride à ceux par qui il avait pu être élu,  il fallait tout de même redresser ce pays qu’il aimait. Il y parvint et la Bourse ne fut jamais si haute.

Ce François-là avait une vie privée discrète,  bien cachée :  il avait réussi à faire élever en secret et à entretenir, à nos frais, une fille d’abord illégitime qui fut ensuite reconnue. Nous ne le sûmes que très tard, quand tout était joué. Nous n’avions plus alors, qu’à commenter.

Celui d’aujourd’hui prétend imposer aux Français un « mariage pour tous » pour lequel ils auraient souhaité être consultés, alors que lui-même, qui de toute évidence méprise le mariage au-delà de toute mesure, a été capable de faire ici et là des enfants reconnus, certes, mais dont il n’a jamais prétendu épouser la mère, cet homme qui impose et affiche  sa maîtresse,  par ailleurs mariée et qui prétend porter encore le nom de son époux et que nous, contribuables sommes censés entretenir avec tout son staff, soit plus de 10 personnes au moins. Cela semble a priori plus coûteux que l’éducation d’une seule fille. Mais ce n’est qu’un détail parmi d’autres.

Voilà où va la France,  droit dans le mur, à ce qu’il semble.  Les Français qui souhaitent que soient encore maintenues en ce pays certaines valeurs auxquels ils sont, tout comme notre nouveau Pape, très attachés, comme celle de la Famille et de la filiation,  fondatrice de toute société humaine,  ceux-là manifestent en vain. Ils seront sans doute encore plus nombreux qu’en janvier dimanche prochain, le 24 mars. Osera-t-on leur interdire de se faire entendre, ou même de parvenir aux Champs-Elysées, comme une certaine presse le laisse entendre. Osera-t-on encore mentir sur leur nombre ? Osera-t-on, cette fois encore, les ignorer ?

Combien de temps les Français supporteront-ils tous les mensonges que le pouvoir leur sert chaque matin et ce mépris, surtout, où on les tient ?

 

De la neige comme s'il en pleuvait

neigeCela n’a pas fini de m’étonner, moi et tant d’autres sans doute. Qu’il neige en hiver, et même tout juste avant le printemps, cela n’est qu’un non-évènement. Mais que tout s’arrête, là, tout d’un coup, parce qu’il neige, cela me laisse complètement pantoise. Qu’on ferme les aéroports, les gares, les routes, parce que 10 voire 20 cm de neige sont tombés, cela me dépasse complètement.

Quelle sorte d’incapables sommes-nous donc devenus ? Chateaubriand traversait l’Europe en malle-poste par tous les temps et à l’heure du TGV, sous la neige, il n’y a plus de … TGV !

Au moins, ceux qui émigrent vers la Russie ou le Canada peuvent être sûrs que là-bas, on maîtrise un peu mieux qu’ici ce phénomène. Je me souviens de New York en hiver et du mètre de neige qu’il me fallait franchir dans les petites rues du Village (toutes les artères étaient dégagées). La vie continuait.

Mais enfin, la neige, c’est aussi un bon prétexte pour éviter tout ce qui fâche.

En Bourgogne, il y en a qui se lâchent. Mais on ne laisse passer que ce que l’on veut bien nous laisser entendre. La neige, au moins, c’est bien blanc, c’est bien propre.