L'Europe sociale, la France de Hollande et son inénarrable « plan B »

planbDeux ans d’insupportable cafouillage et de détricotage de tout ce qui aurait aidé le pays à redresser le col et la tête et pour quel résultat : une France ridiculisée de par le monde qui ne se consacre plus désormais qu’à commémorer un passé douloureux. Une France qui non contente d’enterrer l’un après l’autre les fragments de son tissu industriel, de ruiner sa classe moyenne, de vendre son patrimoine à l’Orient et son âme aux lobbies du « genre » et du « multiculturalisme social », fournit aussi, à l’instar de ses voisins européens, de plus en plus de combattants à cette nouvelle terreur qui s’étend aujourd’hui de l’Irak à la Palestine et ne poursuit d’autre visée que d’écraser, à terme, tout l’Occident.

Dans toute l’Europe, nous sommes fondés à nous demander, mais est-ce vraiment une question- où va l’argent de tous ces juteux trafics qui font régner le silence ou les règlements de comptes dans ces soi-disants « quartiers » des « cités sensibles ». Si sensibles que nul policier n’ose aujourd’hui s’y rendre. A ce fameux « djihad » sans doute, qui ne manque apparemment de rien.

Voilà donc des années et des années que s’est constitué sous nos yeux (ou presque) le trésor de guerre de ces fanatiques dont certains revendiquent une nationalité, la nôtre, qu’ils n’ont rien fait pour mériter. Quant à leurs actes délictueux, ce n’est pas la nôtre- surtout depuis deux ans- qui risque de les contrarier.

En France, deux ans de laisser-aller, cela ne fut pas rien pour les « bandits » ou parias en tous genres : le temps de s’organiser. On peut dire qu‘ils ne s’en sont pas privés. Pendant que les honnêtes gens, qui sont la majorité, ont été méprisés, bafoués, trompés, ruinés. Et leurs espoirs brisés.

Le plan B du président ? À droite toute peut-être ? Rendre confiance aux entrepreneurs en leur « rendant les clés de chez eux », obérer les revendications syndicales qui ne sont que blocages politiques délétères, réduire les dépenses publiques et les impôts des Français qui les paient ? Tant d’occasions manquées qu’il faudrait maintenant rattraper.

Un nouveau gouvernement, mais pour faire QUOI au juste, M. le président ?

Charité bien ordonnée commence par… la bureaucratie européenne

logo_partenaire_rond.img_assist_custom-215x214Je dédie les lignes qui suivent à tous les bénévoles qui oeuvrent ou ont oeuvré comme moi même au sein d’associations charitables pour venir en aide à leur prochain,  mais aussi à tous ceux que le sujet intrigue, intéresse ou passionne, car elles ont vocation, ces lignes,  à dénoncer une fois  de plus la suffisance, le mépris et l’incurie des quelques bureaucrates qui ont fait de l’Europe le champ de leurs diktats et l’objet du rejet de tant d’Européens.

Depuis le 1er janvier 2014, le Fonds Européen d’Aide aux Plus Démunis à remplacé (on se demande d’ailleurs pourquoi) le Programme Européen d’aide au plus Démunis (PEAD). Une nouvelle disposition, publiée au J.O.U.E.  fait état de nouvelles directives, notamment à l’adresse de la Banque alimentaire,  dont la plus étonnante est bien que « ces denrées alimentaires de base sont fournies gratuitement aux personnes les plus démunies ». On se demande ici ce qu’il en était avant ?

On trouvera ci-dessous  (Annexe 5) le libellé précis de cet engagement que la BA  doit faire signer à tous ses partenaires. On y exige en particulier de la BA qu’elle ne fournisse en aucun cas les épiceries « sociales », définies par le libre choix des denrées et une participation financière symbolique par article,  comme c’était le cas auparavant.
On y exige aussi que le « partenaire » puisse faire ce qu’en pratiqueil  fait depuis toujours  (engagement du partenaire) mais on lui demande de surcroît de devenir un véritable responsable de magasin, d’en tenir et d’en gérer les stocks, les comptes, les données, les entrées, les sorties, les  statistiques, les archives. Sans oublier les « tests gustatifs » trois mois après la « dluo » (date limite d’utilisation optimale), à ne pas confondre avec la DLC (date limite de consommation)

On se demande, dès lors, quand il trouve le temps, le « partenaire »,  de faire ce qu’il fait depuis toujours et – rappelons-le- bénévolement, pour accueillir, écouter, conseiller et finalement dépanner la (les) personne(s) en détresse.

Voilà encore un de ces « petits faits vrais » qui ruinent la réputation de ce que devrait être cette Europe qui nous est indispensable, mais où un petit nombre de bureaucrates prétendent imposer des règles ou des normes qui font fi de tout ce qui a déjà été entrepris et réalisé hors de la sphère d’action qu’ils prétendent mener, sans aucun égard pour le sens commun, la  responsabilité, l’initiative et l’esprit d’équipe de toutes celles et ceux qui consacrent une grande partie de leur temps à agir pour d’autres et que chacun de ces nouveaux diktats décourage et entraîne successivement à la restriction, au renoncement puis à l’abandon.

Et si les bénévoles arrêtaient tout simplement de l’être, que deviendraient ces associations et tout ce qu’elles portent à bout de bras et  souvent à leurs frais ? Car si certaines sont largement subventionnées, pour d’évidentes raisons politiques, ce n’est malheureusement pas le cas de beaucoup d’autres qui doivent demander toujours davantage à leurs bénévoles pour lever des fonds, ce qu’ils font le plus souvent avec dévouement mais qui requiert de leur part toujours plus d’engagement. Mais pour combien de temps ?

Annexe 5

Le FN ne doit son succès qu'au PS, son meilleur allié !

7772263808_infographie-resultats-elections-europeennes-pays-par-pays
Infographie RTL

Et cela ne date pas d’hier, mais bien de l’autre François (Mitterand) qui su si bien « ruiner» les communistes au profit d’un Front national, diabolisé, qui ne pouvait évidemment que nuire à  son opposition d’alors  (c’était il y a trente ans) : la droite et le centre droit, opposition d’aujourd’hui aussi.

Il est vrai que tous nos partis sont coupables d’avoir sans doute mieux servi les intérêts de leurs représentants que ceux du « pays réel », comme on se plaît à le dire maintenant.

Le seul a avoir envisagé de vraies réformes, mais cependant insuffisantes ou pas assez rondement menées, ce fut bien Nicolas Sarkozy, qui eut le malheur d’avoir face à lui, et pendant 5 ans, la fronde socialo-médiatique et le hochet extrémiste de Mme Le Pen orchestrés pour le perdre.

Voilà où nous en sommes, après que cette haine construite nous ait livré un président honni qui n’a employé et perdu ses deux premières années de mandat qu’à démolir tout ce qu’avait pu élaborer son prédécesseur abhorré pour nous sortir d’une crise dont nous serons à présent les derniers à nous relever, si toutefois nous y parvenons.

Nos voisins Italiens ont bien compris ce qu’avait voulu faire M. Sarkozy pour réformer la France : ils ont permis à M. Renzi de le faire pour l’Italie, qui deviendra peut-être bien, comme ce dernier le souhaite d’ailleurs, le nouveau leader de l’Europe aux côtés de l’Allemagne.

Nous étions devenus depuis deux ans la risée (ou la pitié) de ceux qui par le monde aimaient la France et ce qu’elle a représenté. Nous sommes devenus aujourd’hui, avec la victoire du Front National, l’image d’une perversion de l’histoire, celui du rejet de l’Europe par l’un de ses pays fondateurs. Un pays qui grâce à M. Hollande, n’est déjà plus vraiment attendu, ni entendu.

Douce France, cher pays de mon enfance………

Cette Europe désarmée qu'il nous faut sauver !

union_europeenneOn ne dira jamais assez tout ce que nous devons à l’Europe : 60 ans de paix. Ceux qui prétendent qu’elle nous ruine sont des imposteurs, car la paix n’a pas d’autre prix que celui de toutes les vies épargnées à l’intérieur de nos frontières et qui valent d’autant plus aujourd’hui que l’on se bat tout près de nous.

Ceci étant, nous sommes quasiment désarmés. Par l’inconscience, la candeur ou le parti pris de leurs dirigeants successifs, nos états européens ont l’un après l’autre rogné leurs budgets militaires au point de les rendre quasiment inopérants. Alors que les plus grandes nations du monde procèdent aujourd’hui en masse à leur réarmement, nous n’avons pratiquement, hors dissuasion,  plus d’autres moyen de nous protéger que ceux de nos alliés d’outre-atlantique qui ne cessent eux aussi de «réduire leur voilure». C’était hier le thème d’une passionnante émission de Christine Ockrent sur France-Culture. Et cela ne laisse pas de nous inquiéter, car (hors secteur spécialisé) on n’entend ce genre de propos nulle part ailleurs.

On peut penser que l‘Europe sociale est allée trop loin, que ses frontières sont trop poreuses et que l’euro n’est pas adapté à certains de ses membres. On peut penser, d’ailleurs, ce que l’on veut. Mais il semble pourtant évident qu’en sortir n’amènerait rien de bon à ceux qui le feraient. On peut penser que les élus qui siègent à Strasbourg comme les fonctionnaires à Bruxelles ne servent pour la plupart à rien et qu’ils profitent à nos frais d’une rentable sinécure. Il y a tant à faire, encore pour que l’Europe soit enfin ce qu’elle devrait être : un ensemble souverain d’Etats libres et prospères. Il y a devant nous encore bien du chemin pour lui trouver une réelle souveraineté et surtout un vrai pouvoir de décision ; sans oublier la protection. C’est à cela qu’il faut atteler ceux qu’il nous faut élire, car ils choisiront pour nous celui (ou celle) qui devra vraiment nous représenter.

Ne nous trompons pas d’objectif. Ni de vision. L’Europe doit redevenir un avenir. Pour nous et pour nos enfants.

Européens : le bonheur dans la bulle

522px-Pieter_de_Hooch_-_Cardplayers_in_a_Sunlit_Room
Peter de Hooch, Joueurs de cartes

87 % des Européens avouent qu’ils sont heureux. C’est ce que  signale un de ces sondages dont notre opinion est friande. Les Belges, pourtant divisés,  le reconnaissent même à 94 %. Cela ressemble à une bonne nouvelle, en ces temps toujours incertains qu’agite quotidiennement l’annonce des maux du monde. Même si la notion de « bonheur », à l’échelle de ce baromètre, semble confirmer qu’il n’a rien d’éthéré et qu’il se confine plutôt dans la satisfaction de besoins souvent très matériels et de désirs plutôt concrets.

Sans doute n’est-il pas  neutre, ce sondage lancé par une marque de boisson , mais il souligne,  assez curieusement, que les jeunes (15-19 ans) sont plus heureux (96 %) que les vieux. Curieusement, parce qu’à cet âge où l’on se cherche sans nécessairement se trouver, la vie est souvent pesante, l’avenir flou,  les amours incertaines et les boutons désespérants. Du moins était-ce ainsi de mon temps où l’on ne vivait pas encore coincé dans sa « bulle », lié en permanence, avec ou sans fil,   à nos parents, amis et autres « réseaux sociaux ».

L’argent et ce qu’on peut en faire garde pour beaucoup un aspect fascinant, et le gain au Loto un rêve récurrent, même si l’amour et la famille  représentent pour la plupart  la condition première d’un bonheur qu’ils possèdent ou espèrent trouver. Si un grand nombre ne reste pas indifférent aux misères du monde,  ce que prouve une générosité  rarement prise en défaut, c’est le plus souvent sur leur propre cocon et leur épanouissement personnel, que se fixe leur attention.

Le bonheur se définit de tant de manières qu’il semble improbable à mesurer. Celles et ceux qui ont échappé à un quelconque massacre, une catastrophe, un accident, une maladie et que l’on qualifie le plus souvent de rescapés – pour ne pas dire miraculés- ceux-là vivent d’abord plus intensément que les autres, en mode aigü, le « bonheur » d’être tout simplement en vie. Cela n’est pas forcément durable, comme en témoigne le syndrome du survivant dont ils sortent souvent affectés.

Nos pays d’Europe sont libres,  accueillants, paisibles et agréables à vivre pour la plus grande partie de leurs ressortissants. La majorité d’entre eux, tous âges confondus, y coulent des jours  heureux bien abrités dans leurs cocons. A cet égard les Bulgares, Européens depuis trois ans, se montrent un peu plus exigeants : ils considèrent significativement  que le bonheur passe par la découverte (les voyages) et le don de soi (bénévolat). Voilà qui est plutôt réjouissant. Mais qu’en sera-t-il dans dix ans, et même avant ?

Pour autant nous leurrons pas : ce sondage  n’a d’autre  finalité que d’étudier plus en amont les parts d’un gigantesque marché où le partage est surtout fondé sur celui des boissons que l’on consomme, où, comment et avec qui.  Et pour la célèbre marque, d’en imposer.

Présidence de l’Europe : en attendant Vaira Vike-Freiberga

Riga, LettonieJ’ignore à l’heure où j’écris qui sera désigné ce soir pour présider aux destinées de notre chère Europe. Mais il est un choix qui semblerait, à l’Européenne que je suis,  des plus judicieux : celui de Vaira Vike-Freiberga. Elle est prête, dit-elle, à assumer cette tâche et pour ma part, je la crois.

Elle me semble en effet présenter, au regard du Savoir, de la Vision et de  la Sagesse nécessaires  à tout véritable  « Homme » d’Etat, toutes les qualités nécessaires.

Il me suffit sans doute, car c’est à lui qu’en premier lieu je pense, d’évoquer le Maître Confucius et son 4ème analècte : « « À quinze ans, ma volonté était tendue vers l’étude ; à trente ans, je m’y perfectionnais ; à quarante ans, je n’éprouvais plus d’incertitudes ; à cinquante ans, je connaissais le décret céleste ; à soixante ans, je comprenais, sans avoir besoin d’y réfléchir, tout ce que mon oreille entendait ; à soixante-dix ans, en suivant les désirs de mon cœur, je ne transgressais aucune règle. »

Que mes lecteurs ne voient dans ce choix aucune forme de féminisme, j’ignore ou ne veux pas savoir ce que cela signifie. Vaira Vike, à l’instar de toutes les autres d’autres femmes représente tout simplement, et cela est en soi suffisant, l’Autre moitié du Ciel, suivant la culture chinoise que nul aujourd’hui ne devrait prétendre ignorer.

 

 

Identité française ou identité nationale ?

France (source wikicommons)Au moment même où était lancée cette vaste campagne sur l’Identité française, je terminais le livre, assez terrifiant,  de Olav Hergel L’Otage, portrait incisif des excès d’une société repue amenée, par la manipulation conjointe de certains partis et des medias, à un repli national et un rejet complet de l’étranger. L’auteur précise qu’il s’agit évidemment d’une fiction, tout en précisant que « toute ressemblance avec des personnes, des institutions ou des medias existants n’est, comme l’écrivain allemand Heinrich Böll l’a exprimé, ni intentionnelle, ni fortuite, mais tout simplement inévitable« .  C’est dire si le débat lancé sur notre identité interroge. Ce  pourquoi je romps le silence que je m’étais imposé.

Sans doute le Danemark n’est-il pas, et à maints égards, comparable à la France. Mais la question qu’y pose l’immigration se pose dans toutes les nations d’Europe et chacune tente, comme elle peut, d’y répondre.

A l’exception de quelques rares familles implantées depuis des siècles dans ce qui est  notre territoire, la plupart d’entre nous sommes aujourd’hui  issus de migrations diverses et d’un mélange d’usages et de coutumes dont l’agglomération constitue notre, ou plutôt nos cultures. Mais quelles que soient nos différences d’origines, nous partageons (ou sommes censés partager) la même appartenance : celle de citoyens français.

L’identité d’une personne n’est donc pas nécessairement la même que celle du citoyen qu’elle est et je m’étonne toujours que cela ne soit pas toujours évident chez nous, terre d’immigration.

Sans doute la langue est-elle un des premiers facteurs d’adhésion et de cohésion. Pour autant, être francophone ne signifie être Français. Etre Français, c’est d’abord,  me semble-t-il prendre (ou faire prendre) conscience de ce qui fixe les usages et les règles de notre vie publique, résumés sur la plupart des frontispices de nos écoles : « Liberté Egalité, Fraternité » et que développe notre Constitution.

Avoir la chance de vivre dans un pays où toutes les opinions, croyances et religions sont libres d’expression mérite que l’on en respecte les règles, droits et devoirs. Cela s’apprend.

Pouvoir « Etre heureux comme Dieu en France » est un rêve pour trop d’étrangers pour que ceux qui ont la chance d’être déjà Français ne s’interrogent pas davantage sur ce que cela signifie pour eux-mêmes, mais aussi pour l’Autre.

Nous verrons donc ce qu’il résultera de cette enquête…..

 

 

Elections européennes : voter, mais pour qui ?

Alors que la campagne pour les Européennes vient de s’ouvrir, je viens de perdre une heure à chercher (en vain) une liste de candidats à la fonction, enviée, de parlementaire européen dans ma région (Massif central, Centre). Démarche impossible.

Européenne par origine, par nature et même par vocation, je m’étonne de cette lacune qui suffirait, à elle seule, à décourager les meilleures volontés. Ainsi le site du Parlement européen, auquel renvoient la plupart des autres sur le sujet, ne fait état à ce jour, 14 mai, d’aucun candidat pour nos régions. A moins que je n’y aie rien compris.

L’Europe est pourtant bonne à prendre, l’Irlande en a su un temps quelque chose, qui bénéficia si largement de tant et tant de subventions. Comme tant de ceux qui, sans activité spécialement agreste ou même agricole, on reçu – c’est à présent chose publique– des aides qu’il serait opportun d’expliquer.

Nous n’aurons, à la fin du compte, que 72 députés français, soit 6 de moins que précédemment. J’ai cru comprendre que ma région en perdrait un. Mais  qui sera sur les affiches quelques jours avant le scrutin, pour l’instant, je n’en sais rien.

Voter, mais pour qui, sinon pour rien ?

Cette Europe généreuse et garante de paix que des peuples récusent aveuglément

60 ans de paix entre des peuples qui, des siècles durant, se sont affrontés dans les larmes et le sang, cela vaudrait quand même d’être souligné : La neutralité de la République d’Irlande pendant la dernière guerre mondiale a évité à ses ressortissants d’y prendre part. Il est vrai qu’ils ont connu d’autres soucis. Le niveau de vie des Irlandais, en 1960 était assez lamentable malgré les aides accordées par le Plan Marshall, dont ils avaient pourtant bénéficié.

C’est pourtant en rejoignant l’Europe, en bénéficiant de ses aides que les Irlandais ont commencé à se relever pour devenir, au cours de la dernière décennie, l’un des 10 pays les plus riches du monde.

Certes, l’Europe n’est pas seule en cause, et des politiques intérieures bien menées n’y sont pas étrangères. Mais enfin, l’essor de tous les adhérents de ce vaste projet est connu et réel.

Dommage que les peuples n’en retirent que les mauvais aspects, largement diffusés par les medias et tout aussi largement utilisés par leurs dirigeants qui se retranchent volontiers derrière.

Ce qui intéresse les peuples d’Europe, c’est le foot. Il n’est que d’écouter les radios ce matin, de lire les titres des communiqués : « la presse italienne croit au miracle » (Le Figaro, 14 juin). On croit rêver à un europtimisme : que nenni : c’est du foot, qu’il s’agit !

Pauvre Europe, si malmenée, si peu comprise, si peu expliquée, sans doute.

Rien n’est plus fragile que la paix. Les peuples d’Europe seraient avisés d’y songer. Et les medias de réfléchir, avant de toujours dénoncer.