Nicolas Sarkozy, bête décidément TRÈS noire de la justice française (donc du Pouvoir)

Justice ?
Justice ?

Je suis tombée des nues ce matin en écoutant Luc Châtel, reçu par Guillaume Durand sur Radio Classique, raconter que nos magistrats étaient actuellement occupés à dépouiller les « fadettes » de M. Sarkozy dans le cadre de l’affaire «Air Cocaïne» qui lui a valu UN AN de mise sur écoute. 

Force est de constater une fois encore avec quel acharnement notre Justice, si tant est qu’on puisse encore la qualifier ainsi, s’en prend systématiquement au Chef de l’Opposition, tant redouté sinon haï par celui de notre Etat. Pour un résultat déjà prouvé par une collection de « non-lieux » qui finissent par nous coûter cher, tout  en compromettant largement le travail ATTENDU de nos magistrats qui ont nous dit-on tant à faire.

Les électeurs, je n’en doute pas, apprécieront ces débordements répétés et pervers qui finissent par saturer les esprits les plus critiques vis-à-vis d’un pouvoir incapable et inopérant, dont l’objectif devient de plus en plus évident aux plus bornés : se maintenir quoi qu’il en coûte,  au bénéfice exclusif de ses seuls partisans.

J’espère, avec tant d’autres, que les suffrages des 6 et 13 décembre prochain seront assez offensifs pour « sortir les sortants »  en redonnant aux régions de France leur vraie couleur, celle d’une République, la nôtre,  enfin libérée de l’idéologie  dominante et délétère d’un socialisme réducteur, destructeur.. et dépassé.

J’espère pour ma part que l’arroseur finira arrosé et aussi largement trempé que, réduit en miettes,  il s’écoulera en eau de bidet.

 

Le complot de Mediapartipris contre ce « bâtard » de Sarkozy

Une légende ? Un chevalier blanc ou une fouine rouge ?

En ces temps pré-électoraux, nul ne saurait être dupe des armes dégainées par les soutiens d’un parti aux abois.

Nul ne croira non plus que M. Sarkozy serait l’inventeur des conversations secrètes et des cabinets noirs. C’est le lot de tous les pouvoirs. Ils doivent se protéger et garantir la sécurité de l’Etat.

Le trotskyste Edwy Plenel a consacré la plus grande part de son énergie à essayer de dénoncer, dégoiser, démolir tout ce qui ne ressemble pas de près ou de loin à une pensée, une action, une personne de gauche ou prétendues telles. Attaquer Nicolas Sarkozy et ses proches fut et demeure son combat le plus prégnant. Il s’y époumone encore,  peut-être même en vain. Trop, c’est trop.

Car vouloir faire croire au « peuple de gauche » (et même de droite, tant qu’on y est) que l’ancien Président serait coupable de véritables méfaits, voilà bien une autre histoire. Ah, il a traité des magistrats de « bâtards » ! Grands Dieux, quelle insulte ! Surtout en privé où l’on peut encore, je crois, dire à peu près n’importe quoi. Et quand on sait quelle vie ils lui ont menée….les magistrats !

Non, M. Sarkozy n’est à ce jour coupable de rien, sinon d’avoir conquis le pouvoir, pour pouvoir diriger la France. Ce qu’il a réellement fait, et plutôt bien. Il est aujourd’hui coupable d’avoir asséné quelques vérités langagières. Laissons cela, nous ne sommes pas, ici, dans une cour d’école. C’est à ce niveau que M. Plenel et d’autres voudraient nous faire choir.

C’est contre tous ceux-là, que nous irons voter.

Vous avez aimé « La vie des autres », vous allez adorer la France d'aujourd'hui !

18708573Dans la vie des autres, la sûreté Est-allemande mettait sur écoutes des « traîtres potentiels » à la cause (socialiste), des gens de théâtre que l’on fait même chanter pour d’autres raisons encore plus sordides d’ailleurs, et qui seront sauvés par leur propre écoutant.

Dans la France d’aujourd’hui, à l’instar des ex-républiques soviétiques, les socialistes aux pouvoirs depuis 15 mois ont été capables, pendant un an, de mettre sur écoute notre ancien chef d’Etat lui-même et son avocat, de livrer ainsi à leurs grandes oreilles tous les détails de leurs vies publiques et privées respectives, sans autre motif que la suspicion de « détournements de fonds «  pour financement de campagne électorale. Nous ne parlons pas ici de profits illicites, de terrorisme ou même de crimes de sang. Grands Dieux non ! Simplement de suspicion. Pour ne pas dire d’envie, de jalousie, de haines recuites pour un homme politique français qui a « contrarié ».

Il y aurait quelque honneur, de la part de notre actuel Chef d’Etat, à exiger la démission immédiate de ses ministres de la Justice ET de l’Intérieur.

Il y aurait quelque honneur de sa part à adresser publiquement ses excuses à son prédécesseur pour l’ignominie de tels faits, dans un pays comme le nôtre.

Il y aurait quelque honneur de sa part- mais c’est trop demander- à ce qu’il renonce à sa fonction.

Pourquoi j'ai viré Atlantico (de mes liens favoris)…..

photo melty.fr : Non lieu pour Nicolas Sarkozy dans l'affaire Bettencourt
photo melty.fr : Non lieu pour Nicolas Sarkozy dans l’affaire Bettencourt

Dès sa création, j’avais aimé ce son de cloche qui semblait un peu moins fendue qu’ailleurs. Un vent de liberté, en somme, contre un gauchisme envahissant et pratiquement tout puissant. De bonnes plumes s’y produisaient pour contrer les dérives d’une idéologie uniforme et pesante.

Las, on ne semblait guère y avoir apprécié à sa juste valeur un ancien Président qui n’a certes pas été parfait, mais qui aura fait tout son possible pour nous tirer d’embarras, et vers le haut.

Que des mains malveillantes se soient emparées de documents « enregistrés » de façon suspecte et les aient diffusés simultanément à des » canards » en vue, c’est de bonne guerre si l’on veut détruire. C’est très « tendance » cela, démolir. La détestation est à l’oeuvre et je ne me prive pas de la dénoncer.

On ne trouvera plus ici de liens vers Atlantico, ni même vers le Figaro qui censure un peu trop facilement des propos correctement hostiles au gouvernement en place, ce qui est de bonne guerre en somme, quand on voit le sort réservé hier et aujourd’hui encore à celui qui nous a évité le pire d’un désastre où son successeur ne manque pas une seule occasion de nous précipiter.

Mais que la feuille réputée « de droite » (ce qu’elle prouve ici ne pas être) s’acharne aujourd’hui encore à diffuser en ligne ces enregistrements, c’est le comble de ce que je n’hésite pas à nommer une « saloperie ».

J’invite mes quelques lecteurs à regarder plutôt ailleurs. Il reste en ce pays des organes de presse dignes de confiance et d’intérêt par ce qu’ils font honnêtement la « part des choses ». La Croix est un de ceux-là, même s’il me semble parfois s’égarer un peu trop à gauche, dans ce qui s’y trouve de plus néfaste au  sort économique de la France qui tombe.

Revoir "La vie des autres" et feu Ulrich Mühe

Ministère de la sûreté de l'Etat est-allemand
Emblème du Ministère de la sûreté de l’Etat Est-allemand (avant 1989)

Il y a des pendules qu’il convient de remettre régulièrement à l’heure, surtout quand se propagent  ces haines recuites vis-à-vis   des régimes libéraux, de leurs politiques d’ouverture, de ce que certains nostalgiques d’enfers qu’ils n’ont pas connu qualifient arbitrairement et sans même y réfléchir d’ultra-libéralisme, de mondialisation sauvage ou, assez anciennement d’ailleurs, d’horreur économique. Ce film plus que d’autres y contribue.

Il devrait  laisser songeurs ceux qui, dans notre beau pays rêvent encore d’un « grand soir » qui ne serait pour eux qu’une orgie de terreur pour tous leurs opposants. Ce qu’ont vécu les Allemands de l’Est, de 1945 à 1989 est probablement pire encore que ce que connurent les Soviétiques  à la même période et surtout vers la fin. On ne plaisantait pas sous Honecker, alors que « Gorby » annonçait déjà le changement. Les Tchèques et les Hongrois n’eurent vraiment rien à leur envier comme nous le rappelait dernièrement Michel Guenassia dans cette « Vie rêvée d’Ernesto G. » en Tchékoslovaquie (mais bien d’autres avant lui)

Sans doute les moins de trente ans n’ont-ils même pas connu le Mur et ce qu’il cachait de souffrances, pour ceux qui avaient le malheur de regarder à l’Ouest, de rêver simplement d’une vie qui ne serait sans cesse épiée et dénoncée par leurs voisins. De ce point de vue, le rôle d‘Ulrich Mühe est vraiment grandiose ici : sa transformation subtile, au fur et à mesure que cet irréprochable fonctionnaire de la Sûreté gagne en ‘humanité en découvrant,  à la faveur de ses écoutes tous les possibles qui peuvent jaillir de l’amour, de la réflexion et de la liberté.  Fasciné par la belle Christina, on le devine horrifié par la convoitise de son ministre avant de le voir peu à peu perdre toute certitude et progressivement se tasser, rétrécir jusqu’à devenir ce personnage quasi transparent qui, pour avoir trahi, n’est plus rien après avoir tant été. Pire, qui n’a plus envie, des années de liberté plus tard, de redevenir qui que ce soit,  définitivement broyé par le système qu’il avait si bien servi.