Les "genres" à l'école : et pourquoi pas les Klingons…… (tant qu'on y est…)

Klingons, Star Trek
Klingons, Star Trek

Les lobbies féministes et homosexuels semblent avoir (plus ou moins) gagné la partie chez nous, comme ailleurs déjà, puisqu’ils ont réussi, pour les minorités  qui les concernent, à faire adopter LEGALEMENT des propositions qui flattent leurs egos. Ce qui n’est évidemment pas le cas du nôtre, qui nous considérons comme tout à fait en phase avec le sexe qui nous a été attribué par Dame Nature (avec l’aide de Dieu) et les fonctions (de reproduction) qui lui sont liées.

Après avoir imposé à tous un mariage hors normes, il leur tarde à présent d’imposer à nos enfants l’outrancière théorie des genres qui n’a jamais servi qu’a justifier leur tendance et/ou leur comportement.

Que nous soyons des créatures naturelles ou les enfants de Dieu, nous sommes avant tout des mammifères doués de raison, de parole, et de moins  en moins souvent de bon sens, la raison et un certain langage  appartenant aussi parfois à quelques autres animaux. Mais  si les dauphins, les bonobos ou les lézards (on pourrait ajouter les chiens) ont parfois des relations homosexuelles, ils se reproduisent normalement par ailleurs, dans un « vrai mariage », si l’on peut dire.

Aller expliquer in fine à des petits enfants qu’il est après tout normal d’avoir pour famille seulement deux parents (le nouveau mariage supprimant la notion de père et de mère)  ceux qui ont seulement UN père et UNE mère vont finir par se poser des questions. Pour aller plus loin (en simplifiant)  on leur fera aussi comprendre qu’après tout, s’ils se sentent mieux dans la peau d’un autre, c’est d’abord à eux d’en décider Donc, si votre petite Marie préfère être Paul et Pierre Chloé, Martin pourrait bien préférer être tout simplement… Klingon ! On peut tout supposer du pire qui nous attend en la matière, puisque l’on sera bientôt capable de cloner n’import qui, sinon n’importe quoi.

La jupe d’Adjani: plaidoyer ET réquisitoire pour l’Enseignement français laïque ET obligatoire

lyceens_kati1 (wikicommons)
Classe de lycéens à Kati (Mali) en 2005

Cette « Journée de la jupe » présentée hier soir par ARTE sera je suppose partie droit au coeur de nombreux enseignants, trop souvent nommés « profs » et dénués dès lors, de tout de le poids légitime de leur fonction.

Une classe comme celle-ci, au Mali, les ferait rêver, quand certains, trop d’entre eux cauchemardent aujourd’hui à l’idée de se présenter devant des individus instables et déchaînés dans des lycées qui ne sont pas seulement de banlieues ou de « cités ».

Pour ma part, je salue cette entreprise téméraire. Téméraire, parce qu’elle montre sans aucun doute UNE réalité. Qui ne satisfait a priori que les medias, toujours  si prompts à s’en emparer et à lancer sur le sujet de pieux débats.

Tous les thèmes du malaise social sont abordés ici, avec vigueur, avec excès, mais toujours sur le registre du plausible. Ce qui se passe entre les murs , Laurent Cantet venait de le montrer. Mais les élèves étaient plus jeunes. Ici, ce sont des hommes, déjà, ou presque.

J’avoue n’avoir pas vu en Isabelle Adjani l’actrice mûrie qu’elle est devenue, c’est notre sort à tous, mais la conviction de ce qu’elle représente, à l’instar d’autres  personnalités en vue ou non  issues comme elle d’une immigration extra-européenne, d’efforts, de patience, de contrainte pour parvenir à cet état souverain de citoyen libre,  assumé et autonome.

Certains se gausseront d’une idée qui paraît aujourd’hui dérisoire : la jupe. Sans doute pas tous ceux qu’inquiète le poids des cultures sur le sort de tant de jeunes filles et qui se démènent pour y remédier.

Quant à la violence qui règne, elle fait la une des quotidiens et n’est, malheureusement, pas près de cesser. Molière n’y pourra pas grand chose. Mais le port d’uniforme dans les écoles pourrait peut-être, comme on l’a retrouvé il y a quelques années dans le Bronx et à Manhattan, et comme c’est l’usage un peu partout ailleurs, contribuer à calmer le jeu.