À quand nos « Soldats d'Aliénor » ?

Richard Coeur de Lion contre Saladin, 1191
Richard Coeur de Lion contre Saladin, 1191

Les Finlandais, excédés par le surnombre de « ressortissants » étrangers, pour l’essentiel de culture musulmane qui envahissent à présent leur pays à l’instar de tous ceux d’Europe, ont récemment créé une association que leur presse qualifie déjà d’extrémiste nauséabonde, appelée « les soldats d’Odin ».

Nul pays ne fut aussi socialement accueillant que l’ont été ces pays scandinaves, longtemps pris pour modèles par tous les autres par ailleurs beaucoup plus habités. La Suède, le Danemark, la Norvège, la Finlande et très au large l’Islande elle-même sont très peu peuplés. Leur capacité d’absorption de cultures in-intégrables -comme celle de l’islam qui induit ses propres règles au détriment des autres- a depuis des années déjà dépassé ses limites. Dans le plus grand déni de leurs dirigeants.

Les évènements de Cologne, même si -après enquête-, ils n’impliquent pour une grande majorité d’entre eux que des migrants économiques maghrébins localement implantés et non comme on l’a cru d’abord des réfugiés Syriens, ces évènements qui se sont par ailleurs produits régulièrement ailleurs sinon partout dans un silence médiatique assourdissant ont été, à Helsinki, le facteur déclenchant de cette opération « Odin ».

Que tous les donneurs de leçons s’en indignent, c’est bien leur rôle puisqu’ils ne sont pas concernés. Et si c’était le cas ? Que la fille d’un de nos ministres se retrouve quel que jour violée par un « migrant » au sortir d’une boite de nuit, et nos règles et leurs discours en seraient -peut-être- changés sur l’heure !

Mme Hidalgo et son Conseil de Paris prétendent installer un camp de migrants (de Calais) porte de Passy à Paris au mépris de toutes les règles de bienséance et de sécurité : ouvrira-t-elle aussi ses portes aux no-borders qui depuis Lesbos où ils les accueillent, les agitent, les conseillent et les corrompent ?

Pour protéger hommes et femmes de leurs exactions minimisées par le régime, verrons-nous alors se lever, comme un Finlande, une armée de nouveaux soldats, qui pourraient aussi bien se nommer les « Soldats d’Aliénor » ?

Il est urgent de commencer à y penser.

Migrants et réfugiés : le déni de solution

camp réfugies
Camp de réfugiés Syriens

Devant la masse de plus en plus dense de migrants et de réfugiés qui infiltrent nos territoires on est fondé à se demander à quelle gestion de crise nous avons affaire, ou si seulement la crise est gérée.

Aucun pays n’est en mesure d’accueillir aussi massivement des individus dont on ne sait a priori ni qui ils sont, ni ce qu’ils sont, sinon qu’ils veulent quitter un pays en guerre OU trouver ailleurs un meilleur sort, ce qui n’est pas la même chose.

Dans les deux cas, il serait plus simple de créer en bordure de chaque pays concerné, des camps de réfugiés, à l’instar de ce qu’on fait les Turcs en Syrie (ou les socialistes français pour les Espagnols en 1938) qui permettraient à tout le moins de recenser, identifier, soigner, nourrir, éduquer et aussi protéger ces malheureux avant de leur permettre un acheminement vers une autre destination.

Chaque pays européen est en devoir, et en mesure d’accueillir des réfugiés de guerre. Mais rien ne peut le contraindre, que son choix, à accepter des migrants économiques en surnombre ou inappropriés.

Seuls des camps de transit humanitaires fermés, surveillés et protégés des trafiquants et autres no-borders pourraient permettre de gérer ces flux. Il y a là, pour des années sans doute, des emplois à plein temps dont le but est tout de même d’insérer progressivement dans nos pays une partie de ces populations qui n’ont pas vocation à y rester mais à y vivre en attendant le retour de la paix chez eux.

Tous les dirigeants le savent. S’ils hésitent à le faire, est-ce d’abord par crainte des journalistes et des medias,  toujours mal disposés contre toute forme de rétention, fût-elle comme ici salutaire et pour les deux parties.

Ou pour quelle raison, autre que l’incurie ?

Il en va pourtant de notre sécurité civile, dont l’ennemi de l’Occident (ISIS) n’attend qu’une chose : la briser et partant y gagner de nouveaux partisans.