Ces mauvaise lois qui amplifient le désastre du « fantôme de l'Elysée »

policeMme Taubira va dès mardi essayer de renouveller son exploit : faire passer une fois encore une de ses lois scélérates aux yeux d’une certaine opinion. Celle-là même qui aujourd’hui se rebiffe, mais bien haut et bien fort comme on vient de le voir aux Elections Européennes.

Mme Taubira n’aura vraiment pas contribué à rendre son président populaire, c’est bien le moins que l’on puisse dire, surtout depuis janvier 2013 et le mépris qu’ils ont affiché ensemble pour toute une population qui contribue plus largement que d’autres à l’élan, au ressort et à la renommée de la France : celle des familles où l’on « élève » ses enfants.

Il faut pourtant constater, à sa décharge, qu’elle n’est pas seule à l’origine du « mal » de notre justice si malade. Il y a bien longtemps que l’on observe chez nous (mais peut-être ailleurs aussi) cette dichotomie manifeste entre police et justice, l’une s’acharnant à « attraper » les délinquants et l’autre à les « relâcher ». Ce qui a donné lieu d’ailleurs à cette expression bien connue et fort redondante dans tous les faits-divers relatant les forfaits commis par des délinquants souvent : « bien connus des services de police ».

Des pétitions ont circulé ici et là pour demander le retrait de ce projet de loi, des lettres aux députés ont été adressées de toutes parts, semble-t-il en vain. Il est vrai que les peines planchers instaurées par la précédente mandature ne pouvaient bien souvent être appliquées faute de place en prison. Ce qui aurait pu être résolu si le « patron » de Mme Taubira ne s’était empressé dès son arrivée, de supprimer, entre autres, le projet précédent de construction de prisons.

Ce qui est arrivé samedi dernier à Bruxelles, ce mitraillage au Musée Juif et ce meurtre prémédité de 4 personnes en plein après-midi a toutes les chances d’être le fait d’un de ces « Français » devenus terroristes. Il est même à craindre que le simple énoncé de son nom attirera encore d’autres adhésions aux partis extrêmes. Si notre police s’est montrée ici, comme le plus souvent, vraiment efficace, il n’est malheureusement pas sûr que notre Justice ait encore les moyens de s’exercer au même niveau. Pour notre plus grand mal.

Ces "deux messieurs de Bruxelles" qui, en silence, s'étaient mariés…..

E-E. Schmitt- Les deux messieurs de Bruxelles
E-E. Schmitt- Les deux messieurs de Bruxelles

Eric-Emmanuel Schmitt nous entraîne une fois encore, avec son dernier livre, dans cet univers où la bonté triomphe du  mal qui, partout, ne cesse de rôder.

Voilà une bien belle histoire que celle de ces deux messieurs, une histoire d’un antan pas si lointain où la Belgique n’avait pas encore accordé légalement ce que la France voudrait à son tour offrir à ses citoyens de même sexe (qui du moins en feraient la demande).

Car en vérité, on ignore combien il seraient, une minorité sans doute assez infime pour qu’on ait peine à la compter parmi nos 60 millions d’habitants.

Nos deux messieurs avaient avec bonheur résolu tous les problèmes qui aujourd’hui se déclament et dont l’adoption n’est pas le moindre. Sans doute étaient-ils Bruxellois. La Belgique n’est pas la France, même si pour moitié, on y parle le français. Elle est trilingue, tout naturellement. Cela élargit l’esprit, ou le propulse plus avant, c’est selon ce que l’on veut y voir. Elle a fait beaucoup rire, la Belgique, les Belges, surtout. Mais aujourd’hui, c’est chez elle que se ruent tous ceux qui le peuvent encore quand la France fait si pâle figure……sans que le « sexe » ait à y voir……