L'assassinat politique de François FILLON

Je ne résiste pas à emprunter cette expression de l’évidente vérité que la bien-pensance de notre presse renâcle à diffuser…

iROCBlog

Les masques tombent, l’affaire François Fillon se révèle être un modèle d’assassinat politique.

Ce matin, sur France Info, un journaliste s’indignait de la réaction de ceux qui critiquent la charge médiatique sur François Fillon en vociférant (enfin presque) « mais on fait notre travail de journaliste ! ». Cette proclamation « On fait notre travail de journaliste » m’a laissé rêveur quand on songe à ce que nous dit, en creux, cette affaire Fillon sur le mode de fonctionnement de notre démocratie.

Pour décrypter et comprendre ce que cache l’affaire Fillon, il convient évidemment de s’abstraire du tumulte médiatique pour poser à plat les données de cette affaire, en apprécier la portée, voir les mécanismes de pouvoir en jeu et essayer d’identifier qui sera bénéficiaire de tout ce brouhaha médiatique.

La mise à plat de l’affaire Fillon

Que se passe-t-il dans la maison Fillon ? La révélation, au moment où François Fillon est…

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« ELLE», parangon primé du boboïsme « tendance » et pervers

Attirée par la consécration d’Isabelle Huppert aux Golden Globes pour un thriller supposé remarquable, je viens de voir ce film qui avait déjà fait fureur à Cannes, encensé alors par nos plus grands medias (ce qui aurait pourtant dû m’alerter…)

Présenté comme la réaction « étonnante » d’une femme à l’agression et au viol qu’elle a subis, le réalisateur se complaît en fait à décrire des personnages et un mode de vie qui représentent la synthèse d’une sorte de vision « sociale », celle de l’auteur sans doute, de ce que serait une certaine bourgeoisie infectée dès l’origine par un système de valeurs en quelque sorte « corrupteur », essentiellement basé d’ailleurs sur la religion (catholique).

L’héroïne, comme on l’apprend assez vite, est en fait une personne « reconstruite » comme elle le dit elle-même, dont le père, un bourgeois fervent catholique, est interné pour les crimes en série qu’il a commis plus de vingt ans avant et qui l’ont, elle, impliquée dans son enfance.

Indifférente apparemment à tout, sauf à une sexualité qui semble à tout le moins – et malgré son âge- la dominer, elle mène avec une amie partenaire (dans tous les sens du terme à ce qu’il semble), une entreprise prospère et ô combien moderne de jeux videos où l’horrible le dispute au pervers- ce qui est aujourd’hui particulièrement vendeur -où, dans le secret (très relatif) de son bureau, elle peut se livrer à quelques rapides « coups de cul » échangés avec le compagnon de son associée.

Agressée et violée dès la première scène du film, elle n’en pipe mot à quiconque, avant d’évoquer froidement la chose devant le père de son fils et ses associés dont la réaction (normale) l’indiffère totalement. Elle devient dès lors quasiment obsédée par ce que l’on suppose un désir de vengeance mais qui se substitue assez vite à un jeu sado-masochiste du meilleur aloi.

On notera au passage, en ce temps de Noël, la description grotesque du couple de voisins d’en face, bien plantés là en catholiques chics pratiquants, installant dans leur jardin une crèche géante également grotesque pendant que l’héroïne, les regardant à la jumelle derrière sa fenêtre, se masturbe allègrement.

On devine assez tôt, alors que la scène de viol associée au fantasme de sa réplique vengeresse devient récurrente, que l’auteur n’est autre que le voisin d’en face, ce bon catholique pratiquant – et par conséquent « tourmenté».

On peut ajouter, cette histoire reflétant une certaine vision du monde, que les hommes n’ont ici d’autre rôle que ceux, peu gratifiants de « queue », de traître, d’infidèle, de psychopathe ou de raté. Les femmes, dont l’héroïne elle-même, triomphent de tout et surtout des hommes qu’elles ne visent au fond qu’à utiliser (même la mère, remarquable Judith Magre en vieux « cougar » abusé)

Les moins de 12 ans n’en tireront heureusement aucun profit et,  au-delà, ne pourront se sentir concernés que les membres de cette bulle sociale qualifiée depuis 30 ans de « bourgeois bohèmes », à la fois très ouverts (open minded) nantis et surtout « bien-pensants ».

Voilà bien une histoire, on en est presque sûr, qui trouvera sans aucun doute la reconnaissance de ses pairs aux prochains « Césars »

Le comble de cette cérémonie pourrait bien être, cette année, le rejet de Roman Polanski de sa présidence, pour cause d’agression de mineure (dont la plainte a été depuis longtemps retirée) pour remettre une palme à cette histoire de viol « vengé »  sinon consenti.

Pour ma part, j’aurai été piégée à peu de frais, je suis mûre,  et la VOD est finalement bon marché. Comme l’eût écrit le très regretté  Vialatte « Et c’est ainsi qu’Allah est grand » !!

La France a besoin de « sérieux » : Macron, c’est NON !

francois-fillon-2017Après avoir de longue date perdu son panache pour devenir pour nos voisins et nous-mêmes source de dérision, la France a maintenant besoin de sérieux. Elle n’a dans cette optique que peu de prétendants et ce n’est pas le plus en vogue aujourd’hui, porté par ses thuriféraires médiatiques, qui lui rendra sa dignité et son aloi.

Depuis près de 5 ans, la France est abusée par le mensonge d’un parti socialiste qui l’a mise en coupe serrée, comblant de bienfaits ses seuls électeurs au mépris de tous les autres, sans égard pour sa culture, ses traditions, ses coutumes qui sont chaque jour bafouées au nom d’un « vivre ensemble » qui ne signifie désormais plus RIEN. Une France « dirigée » par un chef de parti qui aura mis quatre ans à admettre qu’il n’était plus « attendu », et pour cause et qui, tel le traître biblique « s’en lave les mains ». Une France minée par un chômage persistant, des dépenses somptuaires mais surtout inutiles, une fuite de cerveaux et de leurs capitaux. Une France écorchée, fracturée, écoeurée du gâchis que lui ont fait subir les idées fausses, un sectarisme exacerbé, les promesses incongrues et intenables et, le PIRE sans doute, une ruineuse et écrasante bureaucratie.

Le prétendant « en vogue » auquel « on » se rallie de tous côtés à ce qu’il semble, n’est pourtant, qu’on se le dise, que le nouveau fer de lance de ce parti, de son chef et de ses œuvres. C’est bel et bien par LUI qu’il a d’abord été mis en place, installé et conforté. Macron est le fils putatif et successeur désigné de Hollande, que cela soit bien clair, pour ceux qui en douteraient encore.

La valeur n’attend point le nombre des années, sans aucun doute, mais il ne s’agit pas ici d’un honneur à défendre : Sauver la France était l’ambition (méprisée) de M. Sarkozy qui n’avait plus rien à prouver. C’est aussi celle (reconnue) de M. Fillon qui aurait pu tout aussi bien se retirer du jeu sans proposer une véritable alternative

Ce n’est pas celle de M. Macron qui voudrait sur le trône édifier SON avenir. Et pour lui, c’est juste une PLACE À PRENDRE. Avant quarante ans.

Soyons sérieux, il est temps. La France mérite nettement mieux. Et Elle le sait.

Le but inavoué mais atteint des « Primaires de la Droite » : Éliminer Nicolas Sarkozy

sophieschoiceJe fais partie de ces 800000 Français dont la fidélité au « Boss » aura été jusqu’au dernier instant indéfectible. Comme eux je fus, dimanche soir, abasourdie par le nombre réduit de ses suffrages. Comme eux je me sens déçue, vidée, incomprise et abandonnée.

M. Sarkozy lui-même était probablement conscient de ce qui l’attendait, et pas seulement pour cette primaire : tant de chausse-trappes lui ont été tendues sans cesse, depuis 10 ans !

Son attitude et son discours, à l’instant de son cuisant échec, ont été d’une grande noblesse. Ce n’est pas pour rien que Jean d’Ormesson, dans sa grande acuité, l’a qualifié d’homme d’exception. Une exception que les Français de gauche comme de droite ont néanmoins majoritairement rejetée. Dont acte.

M. Sarkozy n’a livré aucune consigne, indiquant simplement son propre choix : celui de soutenir celui qui fut 5 ans, fidèlement d’ailleurs, son Premier Ministre : François Fillon, choisi par près de 2 millions de voix.

M. Fillon présente, il est vrai, un excellent programme. Des réformes que ce pays, en 30 ans, n’a pas su faire et qui l’on mené où il est. Des réformes que la plupart des gens « de gauche » (et même de droite) ne sont pourtant pas prêts à affronter.

L’état de notre Enseignement est tel que l’idée même de capital, de richesse, d’entreprise créatrice d’emploi apparaissent encore à la plupart des gens comme une insulte à leur propre condition. « Faire payer les riches » ne sert pourtant qu’à les faire fuir comme on le voit depuis 5 ans. L’impôt dilapidé en aides injustifiées, en travaux inutiles, en emplois déguisés ne mène finalement à rien qu’à la stagnation d’une économie insuffisante à assurer notre prospérité et à intégrer de façon « heureuse » une quantité inconsidérée de migrants économiques acculés chez nous à la pauvreté.

C’est de cette insuffisance et de cette misère orchestrée que se nourrit ce socialisme d’un autre âge qui ruine notre pays. C’est de CELA que M. Fillon voudrait nous débarrasser. Tout comme l’ont fait il y a longtemps déjà la Suède puis l’Allemagne, modèles incontestés de prospérité ET de démocratie.

C’est pour cette raison que, sans plus d’état d’âme, j’irai dès dimanche soutenir sa candidature et faire barrage à son co-listier qui ne propose finalement pas autre chose qu’une triste continuité et qui aurait au moins pu avoir, compte tenu de son score et de son ambiguïté, l’élégance de se retirer.

Brexit et Elections américaines : Arrêt de mort du 4ème Pouvoir ?

4emepouvoirlls étaient tout puissants, ils faisaient la pluie et le beau temps d’une pensée que chez nous on qualifiait d’unique et que les Californiens avaient imposés au monde comme « politiquement correcte ». Les medias, la presse et jusqu’au Festival de Cannes. Depuis près de 40 ans. On les avait nommé le 4ème Pouvoir.

Nos voisins Hongrois, puis Anglais, puis Américains les ont l’un après l’autre renvoyés dans leurs buts. Ces peuples méprisés depuis trop longtemps par des élites privilégiées, éloignées, tant s’en faut, des réalités quotidiennes, ces peuples « pris pour des imbéciles par des idiots » se sont levés en masse pour dire une fois pour toutes, ASSEZ. Cessez de nous imposer ce que nous refusons. Cessez de nous imposer vos mensonges. NOUS choisirons !

J’ignore pour ma part de ce que sera M. Trump à la tête des Etats-Unis, mais je suis convaincue qu’il fera de son mieux pour rendre à l’Amérique une part de son aura perdue et qu’un socialisme inopportun aurait achevé d’enterrer, comme il est en train de tuer notre France.

Entendre à la moindre occasion qu’un vote ou un courant est « populiste » alors qu’il est d’abord et tout simplement « populaire » ne servira plus désormais  qu’à attiser un rejet complet de toute forme de compromission.

Ce que les peuples attendent d’un Chef d’État, ce ne sont plus de vaines promesses et les commentaires assortis de leurs propagandistes, mais qu’il s’engage à respecter les citoyens dans leur ensemble, assure leur sécurité et leur prospérité, sans oublier l’honneur et le prestige de leur pays.

C’est là un programme honorable.

Nous venons de voir ce qui arrive à ceux qui ne cessent de le dénigrer.

Plateaux-télé : l’alliance juteuse de débats propagando-politico-publicitaires

"Edition spéciale"
« Edition spéciale »

Avec de prétendus « débats » et autres émissions « ciblées », nos chaînes de télévision nationales – et souvent privées- nous offrent aujourd’hui, parfois jusqu’à l’outrance, une sorte de synthèse des divers procédés de manipulation. A l’instar de ce «Politburo » qui décidait jadis ailleurs de ce qu’il était bon mais surtout légitime de croire ou de « penser » et finalement d’exprimer, elles s’appliquent à faire respecter des « consignes » dictées en haut lieu, comme le révélait récemment le monde de la presse. Mais pas seulement.

S’il s’agit bien pour les medias de « faire de l’audience », il faut bien reconnaître que c’est davantage pour en tirer profit que pour remplir une « mission de service public », dont on se demande, au vu des programmes proposés comme de rediffusions ad libitum (Zorro for ever), dans quelle trappe elle est passée. L’audience étant, ne l’oublions pas, l’outil majeur de calcul des profits qui seront générés par la vente d’espaces publicitaires. Business is business.

M Sarkozy, qui est mon candidat aux Présidentielles-ce dont je ne fais aucun mystère- est aussi, et je le regrette pour lui, l’objet de la convoitise de tous ces medias qui auront, comme un seul homme, contribué à le faire perdre en 2012 et qui ne voient désormais en lui que le challenger de M. Juppé, comme ils voudraient nous le faire croire.

Nous ne sommes plus, et depuis longtemps, dupes de ces manigances. Encore nous faut-il le prouver, et seul notre vote aux Primaires pourra le faire. Le mien est déjà acquis.

« Une haine à soutenir est un plus grand fardeau qu'on ne pense. »

N. Sarkozy : un véritable fond de commerce.
N. Sarkozy : un véritable fond de commerce.

Si je m’en tiens à ce propos d’un célèbre roi de Pologne, quantité de gens publics, politiques et médiatiques n’ont pas fini d’être accablés de leur charge : haïr Nicolas Sarkozy.

Tout leur est bon pour démolir cet homme qui anime depuis quarante ans le débat public pour ce tout qu’il est : énergique, impétueux, ambitieux pour la France ; pour ce tout qu’il fut Maire, Ministre, fonctions qu’il exerça avec talent, avec courage ; Président, ce qu’il sera peut-être, surtout, à nouveau. Ce que je souhaite. N’en déplaise à ses adversaires.

Cet homme-là, qui m’impressionne par son ardeur, sa ténacité, sa volonté farouche de sauver un pays qui est après tout le mien, je le défendrai toujours becs et ongles face à l’imposture de ceux qui prétendent le mettre à terre pour prendre la place qui lui revient.

Que sont en effet des Plenel ou des Buisson pour ne citer que ceux-là sinon de fieffés imposteurs qui ont fait de M. Sarkozy, à l’instar de tant de medias, un véritable fond de commerce ?

M. Sarkozy est devenu pour la vulgate mediatico-politique un produit d’appel incontournable, ce qui ne dupe à présent plus personne. Il ne s’agit même plus de savoir le vrai du faux, il s’agit surtout de vendre du commentaire.

J’ai lu hier avec bonheur sa déclaration dans Sud-Ouest : Nicolas Sarkozy TIENDRA.

Les Français ne sont pas idiots, qui savent bien ce qu’il en coûte, de faire campagne. Ce n’est pas avec de l’argent de poche que cela se fait, mais à coup de meetings, de podiums et de coûteuses assemblées. C’est ainsi que fonctionnent les démocraties. Le « moins pire » des systèmes politiques, rappelons-le.

Les Français savent bien QUI possède aujourd’hui leurs plus grands clubs sportifs, et n’en sont pas pour autant découragés. Ils savent bien aussi QUI finance certains partis.

Les Français en ont assez d’être pris pour des imbéciles par des idiots qui prétendent leur montrer une voie qui n’est pas forcément la leur.

Ces Français-là sauront bien le moment venu (enfin)  QUI croire au milieu des promesses qui tomberont en rafales comme autant de futurs mensonges : ils en sont encore largement servis. Et cela fait près de cinq ans.

L'INTOXICATION SOCIALISTE

INFORMATIONS SANS LANGUE DE BOIS!

L’INTOXICATION SOCIALISTE

Méfions–nous de la presse socialiste et de la cellule électoraliste élyséenne. Tout est vérifié avant parution. Le moindre mot, la moindre photo sont passés au crible.

Tout doit présenter une connotation électoraliste pour la campagne du candidat-président Hollande commencée en 2013 (valorisation de l’islam, dévalorisation du christianisme, banalisation de Sarkozy, diabolisation de la Droite, etc), Le reste est sans intérêt, c’est le ronron de la politique.

Les socialistes savent que l’on se rend compte de cette manipulation de l’électorat mais ils s’en foutent, vu que nous ne votons jamais Hollande.

L’objectif du candidat-président est de figurer au 2ème tour pour être sûr d’être réélu face au FN. Il est en effet persuadé que tous les gauchistes vont voter pour lui.

 Michel Thivolle

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Comment vendre le pire Président au meilleur électeur ?

les-mc3a9dias-veillentIl serait naïf de croire, à un an des présidentielles, que tout est perdu pour M. Hollande, tant s’en faut. M. Hollande n’a qu’une Muse, mais elle est de taille : la Propagande, et il y a puisé toute son inspiration.

Après quatre ans de mensonges, de trucages, d’indécision, de revirements, force est de constater que cet « État d’urgence » qui ne protège apparemment que lui aura été le dernier « coup de génie » de ses « communicants », il suffit en effet, comme on l’a vu, d’une poignée de députés pour le prolonger.

Sachez-bien, chers lecteurs, qu’une bonne « communication » permet à son émetteur de vous vendre à peu près n’importe quoi, si vous êtes SA « cible ». C’est tout l’art de la propagande. Cela s’étudie très bien et mieux qu’ailleurs, sans doute, à HEC. Et dans tous les bons manuels socialo-marxistes. C’est dire si notre homme en est le champion.

Nous devons donc nous attendre à des revirements d’opinion, à un matraquage systématique de toute forme d’opposition (c’est d’ailleurs le cas depuis 10 ans!) mais cela s’étendra à toutes ses formes.

Tous ses « clients »ont été ou seront servis et aucun ne sera oublié. Toutes les chances seront de SON côté.

Et si tout cela ne marchait vraiment pas, on ne peut même exclure un « Etat de siège » qui permettrait, la chienlit étant judicieusement menée à son comble, de reporter les élections. Et à lui de RESTER.

Nous sommes prévenus.