Brexit et Elections américaines : Arrêt de mort du 4ème Pouvoir ?

4emepouvoirlls étaient tout puissants, ils faisaient la pluie et le beau temps d’une pensée que chez nous on qualifiait d’unique et que les Californiens avaient imposés au monde comme « politiquement correcte ». Les medias, la presse et jusqu’au Festival de Cannes. Depuis près de 40 ans. On les avait nommé le 4ème Pouvoir.

Nos voisins Hongrois, puis Anglais, puis Américains les ont l’un après l’autre renvoyés dans leurs buts. Ces peuples méprisés depuis trop longtemps par des élites privilégiées, éloignées, tant s’en faut, des réalités quotidiennes, ces peuples « pris pour des imbéciles par des idiots » se sont levés en masse pour dire une fois pour toutes, ASSEZ. Cessez de nous imposer ce que nous refusons. Cessez de nous imposer vos mensonges. NOUS choisirons !

J’ignore pour ma part de ce que sera M. Trump à la tête des Etats-Unis, mais je suis convaincue qu’il fera de son mieux pour rendre à l’Amérique une part de son aura perdue et qu’un socialisme inopportun aurait achevé d’enterrer, comme il est en train de tuer notre France.

Entendre à la moindre occasion qu’un vote ou un courant est « populiste » alors qu’il est d’abord et tout simplement « populaire » ne servira plus désormais  qu’à attiser un rejet complet de toute forme de compromission.

Ce que les peuples attendent d’un Chef d’État, ce ne sont plus de vaines promesses et les commentaires assortis de leurs propagandistes, mais qu’il s’engage à respecter les citoyens dans leur ensemble, assure leur sécurité et leur prospérité, sans oublier l’honneur et le prestige de leur pays.

C’est là un programme honorable.

Nous venons de voir ce qui arrive à ceux qui ne cessent de le dénigrer.

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Plateaux-télé : l’alliance juteuse de débats propagando-politico-publicitaires

"Edition spéciale"
« Edition spéciale »

Avec de prétendus « débats » et autres émissions « ciblées », nos chaînes de télévision nationales – et souvent privées- nous offrent aujourd’hui, parfois jusqu’à l’outrance, une sorte de synthèse des divers procédés de manipulation. A l’instar de ce «Politburo » qui décidait jadis ailleurs de ce qu’il était bon mais surtout légitime de croire ou de « penser » et finalement d’exprimer, elles s’appliquent à faire respecter des « consignes » dictées en haut lieu, comme le révélait récemment le monde de la presse. Mais pas seulement.

S’il s’agit bien pour les medias de « faire de l’audience », il faut bien reconnaître que c’est davantage pour en tirer profit que pour remplir une « mission de service public », dont on se demande, au vu des programmes proposés comme de rediffusions ad libitum (Zorro for ever), dans quelle trappe elle est passée. L’audience étant, ne l’oublions pas, l’outil majeur de calcul des profits qui seront générés par la vente d’espaces publicitaires. Business is business.

M Sarkozy, qui est mon candidat aux Présidentielles-ce dont je ne fais aucun mystère- est aussi, et je le regrette pour lui, l’objet de la convoitise de tous ces medias qui auront, comme un seul homme, contribué à le faire perdre en 2012 et qui ne voient désormais en lui que le challenger de M. Juppé, comme ils voudraient nous le faire croire.

Nous ne sommes plus, et depuis longtemps, dupes de ces manigances. Encore nous faut-il le prouver, et seul notre vote aux Primaires pourra le faire. Le mien est déjà acquis.

« Une haine à soutenir est un plus grand fardeau qu'on ne pense. »

N. Sarkozy : un véritable fond de commerce.
N. Sarkozy : un véritable fond de commerce.

Si je m’en tiens à ce propos d’un célèbre roi de Pologne, quantité de gens publics, politiques et médiatiques n’ont pas fini d’être accablés de leur charge : haïr Nicolas Sarkozy.

Tout leur est bon pour démolir cet homme qui anime depuis quarante ans le débat public pour ce tout qu’il est : énergique, impétueux, ambitieux pour la France ; pour ce tout qu’il fut Maire, Ministre, fonctions qu’il exerça avec talent, avec courage ; Président, ce qu’il sera peut-être, surtout, à nouveau. Ce que je souhaite. N’en déplaise à ses adversaires.

Cet homme-là, qui m’impressionne par son ardeur, sa ténacité, sa volonté farouche de sauver un pays qui est après tout le mien, je le défendrai toujours becs et ongles face à l’imposture de ceux qui prétendent le mettre à terre pour prendre la place qui lui revient.

Que sont en effet des Plenel ou des Buisson pour ne citer que ceux-là sinon de fieffés imposteurs qui ont fait de M. Sarkozy, à l’instar de tant de medias, un véritable fond de commerce ?

M. Sarkozy est devenu pour la vulgate mediatico-politique un produit d’appel incontournable, ce qui ne dupe à présent plus personne. Il ne s’agit même plus de savoir le vrai du faux, il s’agit surtout de vendre du commentaire.

J’ai lu hier avec bonheur sa déclaration dans Sud-Ouest : Nicolas Sarkozy TIENDRA.

Les Français ne sont pas idiots, qui savent bien ce qu’il en coûte, de faire campagne. Ce n’est pas avec de l’argent de poche que cela se fait, mais à coup de meetings, de podiums et de coûteuses assemblées. C’est ainsi que fonctionnent les démocraties. Le « moins pire » des systèmes politiques, rappelons-le.

Les Français savent bien QUI possède aujourd’hui leurs plus grands clubs sportifs, et n’en sont pas pour autant découragés. Ils savent bien aussi QUI finance certains partis.

Les Français en ont assez d’être pris pour des imbéciles par des idiots qui prétendent leur montrer une voie qui n’est pas forcément la leur.

Ces Français-là sauront bien le moment venu (enfin)  QUI croire au milieu des promesses qui tomberont en rafales comme autant de futurs mensonges : ils en sont encore largement servis. Et cela fait près de cinq ans.

L'INTOXICATION SOCIALISTE

INFORMATIONs SANS LANGUE DE BOIS!

L’INTOXICATION SOCIALISTE

Méfions–nous de la presse socialiste et de la cellule électoraliste élyséenne. Tout est vérifié avant parution. Le moindre mot, la moindre photo sont passés au crible.

Tout doit présenter une connotation électoraliste pour la campagne du candidat-président Hollande commencée en 2013 (valorisation de l’islam, dévalorisation du christianisme, banalisation de Sarkozy, diabolisation de la Droite, etc), Le reste est sans intérêt, c’est le ronron de la politique.

Les socialistes savent que l’on se rend compte de cette manipulation de l’électorat mais ils s’en foutent, vu que nous ne votons jamais Hollande.

L’objectif du candidat-président est de figurer au 2ème tour pour être sûr d’être réélu face au FN. Il est en effet persuadé que tous les gauchistes vont voter pour lui.

 Michel Thivolle

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Comment vendre le pire Président au meilleur électeur ?

les-mc3a9dias-veillentIl serait naïf de croire, à un an des présidentielles, que tout est perdu pour M. Hollande, tant s’en faut. M. Hollande n’a qu’une Muse, mais elle est de taille : la Propagande, et il y a puisé toute son inspiration.

Après quatre ans de mensonges, de trucages, d’indécision, de revirements, force est de constater que cet « État d’urgence » qui ne protège apparemment que lui aura été le dernier « coup de génie » de ses « communicants », il suffit en effet, comme on l’a vu, d’une poignée de députés pour le prolonger.

Sachez-bien, chers lecteurs, qu’une bonne « communication » permet à son émetteur de vous vendre à peu près n’importe quoi, si vous êtes SA « cible ». C’est tout l’art de la propagande. Cela s’étudie très bien et mieux qu’ailleurs, sans doute, à HEC. Et dans tous les bons manuels socialo-marxistes. C’est dire si notre homme en est le champion.

Nous devons donc nous attendre à des revirements d’opinion, à un matraquage systématique de toute forme d’opposition (c’est d’ailleurs le cas depuis 10 ans!) mais cela s’étendra à toutes ses formes.

Tous ses « clients »ont été ou seront servis et aucun ne sera oublié. Toutes les chances seront de SON côté.

Et si tout cela ne marchait vraiment pas, on ne peut même exclure un « Etat de siège » qui permettrait, la chienlit étant judicieusement menée à son comble, de reporter les élections. Et à lui de RESTER.

Nous sommes prévenus.

Après l’état d’urgence, l’état de siège ?

AFF-ETAT-DE-SIEGE-NVAu prétexte d’une loi mal préparée puis démantelée et majoritairement dénoncée comme incomplète, inutile voire malfaisante, la chienlit s’est installée dans les grandes villes de France depuis maintenant deux mois, et ce, dans « l’état d’urgence »

Les consignes données aux forces de l’ordre de « ménager » les manifestants ont pourtant, semble-t-il, fait long feu : hier, un lycéen a tout de même été interpellé et inculpé de « tentative d’homicide » sur la personne d’un policier lâchement tabassé.

Face au spectacle d’un cassage quasi systématique de certains centre-ville, dont Rennes n’est qu’un triste exemple, on peut s’interroger sur l’attitude équivoque de notre chef d’Etat, de sa mollesse ou au contraire, plus cyniquement, de sa volonté inavouable d’aggraver la situation.

Connaissant la haine prouvée de M. Hollande pour M. Sarkozy et de tout ce qu’il représente, on est aujourd’hui fondé à se demander si son but ne serait pas de nous faire passer de l’état d’urgence à l’état de siège, aux seules fins d’avoir en main tous les atouts pour éliminer, comme il le souhaite, tout ce qui fait l’objet de sa détestation : M. Sarkozy, mais aussi tout ce qui symbolise la vraie droite française fidèle à son Histoire : éclairée, ouverte, économe et responsable.

L’été, cette année,  nous promet d’être très chaud.

Justice et Délinquance en France : selon que vous votez à gauche ou … pas

M. Sarkozy est depuis longtemps la cible préférée des medias et d’un président élu grâce à leur soutien, mais il est aussi celle d’une Justice dont on n’ose presque plus dire le nom. Car si elle s’acharne sur lui, homme d’Etat toujours sorti indemne de tant d’attaques, elle laisse à loisir courir dans nos banlieues des hordes de délinquants qui nous haïssent au nom de l’Islam et dont les femmes en niqabées sont le plus criant étendard.

Etendard de la Haine
Etendard de la Haine de la France

Avec son « Extension du domaine de la guerre », qui reçoit ces jours-ci les honneurs des medias, le spécialiste Pierre Servent risque fort de rejoindre la cohorte des « protégés » dont Michel Houellebecq, car si ce dernier racontait une fiction, c’est bien à la réalité que le premier nous confronte, une réalité que nous sommes de plus en plus nombreux à dénoncer, mais au sujet de laquelle nous sommes toujours aussi rares à être entendus.

L’insouciance de notre belle Europe et de ses démocraties prospères à accueillir généreusement en leur sein, depuis plus de trente ans, quantité de ressortissants de confession et de culture musulmane totalement inconnues chez eux avant, et sans la moindre contre partie eu égard aux usages locaux ont abouti à ces zones de non-droits où prospèrent aujourd’hui tout aussi généreusement les trafics les plus divers et le terreau de la haine de l’Occident.

Molenbeeck n’est qu’un des épicentres de cette nébuleuse terroriste implantée à présent partout, téléguidée par ce DAESH parfaitement orchestré depuis la Syrie et qui ne vise à terme qu’à instaurer sa suprématie sur nous.

Nous savons à quoi nous devons faire face et il serait temps qu’ici et là les yeux de nos responsables se désillent enfin et suffisamment pour faire valoir leur choix véritable : celui de notre avenir avec nos valeurs occidentales. Ou sans.

Si l’on commençait par bouter hors de chez nous TOUS ces étendards ambulants de la haine que l’Islam n’a JAMAIS prescrit chez nous, l’Europe et les valeurs de l’Occident auraient fait un grand pas.

À quand nos « Soldats d'Aliénor » ?

Richard Coeur de Lion contre Saladin, 1191
Richard Coeur de Lion contre Saladin, 1191

Les Finlandais, excédés par le surnombre de « ressortissants » étrangers, pour l’essentiel de culture musulmane qui envahissent à présent leur pays à l’instar de tous ceux d’Europe, ont récemment créé une association que leur presse qualifie déjà d’extrémiste nauséabonde, appelée « les soldats d’Odin ».

Nul pays ne fut aussi socialement accueillant que l’ont été ces pays scandinaves, longtemps pris pour modèles par tous les autres par ailleurs beaucoup plus habités. La Suède, le Danemark, la Norvège, la Finlande et très au large l’Islande elle-même sont très peu peuplés. Leur capacité d’absorption de cultures in-intégrables -comme celle de l’islam qui induit ses propres règles au détriment des autres- a depuis des années déjà dépassé ses limites. Dans le plus grand déni de leurs dirigeants.

Les évènements de Cologne, même si -après enquête-, ils n’impliquent pour une grande majorité d’entre eux que des migrants économiques maghrébins localement implantés et non comme on l’a cru d’abord des réfugiés Syriens, ces évènements qui se sont par ailleurs produits régulièrement ailleurs sinon partout dans un silence médiatique assourdissant ont été, à Helsinki, le facteur déclenchant de cette opération « Odin ».

Que tous les donneurs de leçons s’en indignent, c’est bien leur rôle puisqu’ils ne sont pas concernés. Et si c’était le cas ? Que la fille d’un de nos ministres se retrouve quel que jour violée par un « migrant » au sortir d’une boite de nuit, et nos règles et leurs discours en seraient -peut-être- changés sur l’heure !

Mme Hidalgo et son Conseil de Paris prétendent installer un camp de migrants (de Calais) porte de Passy à Paris au mépris de toutes les règles de bienséance et de sécurité : ouvrira-t-elle aussi ses portes aux no-borders qui depuis Lesbos où ils les accueillent, les agitent, les conseillent et les corrompent ?

Pour protéger hommes et femmes de leurs exactions minimisées par le régime, verrons-nous alors se lever, comme un Finlande, une armée de nouveaux soldats, qui pourraient aussi bien se nommer les « Soldats d’Aliénor » ?

Il est urgent de commencer à y penser.

Migrants et réfugiés : le déni de solution

camp réfugies
Camp de réfugiés Syriens

Devant la masse de plus en plus dense de migrants et de réfugiés qui infiltrent nos territoires on est fondé à se demander à quelle gestion de crise nous avons affaire, ou si seulement la crise est gérée.

Aucun pays n’est en mesure d’accueillir aussi massivement des individus dont on ne sait a priori ni qui ils sont, ni ce qu’ils sont, sinon qu’ils veulent quitter un pays en guerre OU trouver ailleurs un meilleur sort, ce qui n’est pas la même chose.

Dans les deux cas, il serait plus simple de créer en bordure de chaque pays concerné, des camps de réfugiés, à l’instar de ce qu’on fait les Turcs en Syrie (ou les socialistes français pour les Espagnols en 1938) qui permettraient à tout le moins de recenser, identifier, soigner, nourrir, éduquer et aussi protéger ces malheureux avant de leur permettre un acheminement vers une autre destination.

Chaque pays européen est en devoir, et en mesure d’accueillir des réfugiés de guerre. Mais rien ne peut le contraindre, que son choix, à accepter des migrants économiques en surnombre ou inappropriés.

Seuls des camps de transit humanitaires fermés, surveillés et protégés des trafiquants et autres no-borders pourraient permettre de gérer ces flux. Il y a là, pour des années sans doute, des emplois à plein temps dont le but est tout de même d’insérer progressivement dans nos pays une partie de ces populations qui n’ont pas vocation à y rester mais à y vivre en attendant le retour de la paix chez eux.

Tous les dirigeants le savent. S’ils hésitent à le faire, est-ce d’abord par crainte des journalistes et des medias,  toujours mal disposés contre toute forme de rétention, fût-elle comme ici salutaire et pour les deux parties.

Ou pour quelle raison, autre que l’incurie ?

Il en va pourtant de notre sécurité civile, dont l’ennemi de l’Occident (ISIS) n’attend qu’une chose : la briser et partant y gagner de nouveaux partisans.