Au bonheur de l’esprit français

Je m’interroge en ce dimanche « du Patrimoine » sur l’audience qu’a pu recevoir hier soir la diffusion1 de ce petit bijou fantaisie de Jeanne Labrune. Réalisé en 2001, sous la première présidence chiraquienne, « C’est le bouquet »  nous dépeint avec une drôlerie subtile, assortie de cette finesse propre à l’esprit français, ces fameux « premiers de cordée » dont la présidence Macron voudrait nous imposer le modèle.

Les critiques que l’on peut en voir sur le site d’Allo-ciné ne lui donne pourtant qu’une piètre note, entre 2 et 3 (sur 5, donc moyen). Il est vrai que nos cinéastes, qui depuis des lustres se complaisent dans le malheur, nos édiles dans la laideur et notre presse dans le caniveau, ne donnent guère à voir que haine, violence, sexe, jalousie, guerre, exil et misère qui sont apparemment plus « vendeurs »..

Jeanne Labrune nous fait évoluer ici dans les sphères ouatées de la réussite sociale, du style et de l’élégance, mais elle n’en ménage pas non plus les travers ni ceux de ses personnages qui nous réjouissent à chaque instant par la pertinence de leurs dialogues, l’humour des situations et les rebondissements que suscite l’argument fondateur : un bouquet baladeur dans de beaux appartements haussmanniens.

Une bonne soirée devant la télé, et si loin de la misère du monde, cela valait d’être signalé.

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Pour en finir avec les alias et autres pseudos.

Anne/Céleste
Ouvrir (ou fermer) un commentaire.. comme une fenêtre

Voilà. J’ai fêté il y a peu (bien tristement d’ailleurs) mon soixante dixième anniversaire. J’avais donné à Céleste Brume quelques années de moins, pour la rendre un plus visible sans doute.

A la fin du siècle dernier, l’arrivée d’internet dans la sphère privée avait ouvert les vannes d’échanges facilités : commenter l’actualité devenait autrement plus commode qu’avec la voie postale dont nous disposions jusque là.

Quand Google à peine créé était encore loin de son apogée, que Facebook ni Twittter n’existaient encore, des groupes se formaient sur différents serveurs dont Yahoo ne fut pas le moindre. C’est là que se créa d’abord celui des « Lecteurs du Figaro » (avec à l’origine la complicité de feu Max Clos qui nous y accueillait à coup d’arobases) . Je fus invitée à les rejoindre pour y défendre nos idées anti-socialistes et préparer les Présidentielles… de 2002.

Je n’imaginais même pas, alors,  prendre un « nom de plume », et c’est sous le mien que des années durant, ici et là, j’ai « commenté » l’actualité politique surtout d’ailleurs dans mes « Annotations limousines ».

C’est seulement vers 2011, pour féliciter un artisan « branché  sur Facebook », que je m’y inscrivis rapidement sous ce nom d’emprunt, le premier qui me vint immédiatement à l’esprit : Céleste Brume naquit ainsi d’un compliment sur l’installation d’une salle de bains…..

Il est vrai que depuis les présidentielles de 2012 et jusqu’aux dernières, Céleste Brume n’a pas chômé. Jusqu’au mois de mai.

Fillon défait, Macron fut porté au nues par les foules : à l’instar de tant de Français, j’en suis encore sidérée.

La voix de Céleste Brume s’est éteinte sur sa victoire non souhaitée.

La mienne ne peut que l’encourager à réussir ce qu’il s’est engagé à mener: le relèvement, espéré, de la France. Pour ceux qui viennent, pour ceux qui suivent.

C’est donc ici mon dernier billet.

Anne A.M.

« ELLE», parangon primé du boboïsme « tendance » et pervers

Attirée par la consécration d’Isabelle Huppert aux Golden Globes pour un thriller supposé remarquable, je viens de voir ce film qui avait déjà fait fureur à Cannes, encensé alors par nos plus grands medias (ce qui aurait pourtant dû m’alerter…)

Présenté comme la réaction « étonnante » d’une femme à l’agression et au viol qu’elle a subis, le réalisateur se complaît en fait à décrire des personnages et un mode de vie qui représentent la synthèse d’une sorte de vision « sociale », celle de l’auteur sans doute, de ce que serait une certaine bourgeoisie infectée dès l’origine par un système de valeurs en quelque sorte « corrupteur », essentiellement basé d’ailleurs sur la religion (catholique).

L’héroïne, comme on l’apprend assez vite, est en fait une personne « reconstruite » comme elle le dit elle-même, dont le père, un bourgeois fervent catholique, est interné pour les crimes en série qu’il a commis plus de vingt ans avant et qui l’ont, elle, impliquée dans son enfance.

Indifférente apparemment à tout, sauf à une sexualité qui semble à tout le moins – et malgré son âge- la dominer, elle mène avec une amie partenaire (dans tous les sens du terme à ce qu’il semble), une entreprise prospère et ô combien moderne de jeux videos où l’horrible le dispute au pervers- ce qui est aujourd’hui particulièrement vendeur -où, dans le secret (très relatif) de son bureau, elle peut se livrer à quelques rapides « coups de cul » échangés avec le compagnon de son associée.

Agressée et violée dès la première scène du film, elle n’en pipe mot à quiconque, avant d’évoquer froidement la chose devant le père de son fils et ses associés dont la réaction (normale) l’indiffère totalement. Elle devient dès lors quasiment obsédée par ce que l’on suppose un désir de vengeance mais qui se substitue assez vite à un jeu sado-masochiste du meilleur aloi.

On notera au passage, en ce temps de Noël, la description grotesque du couple de voisins d’en face, bien plantés là en catholiques chics pratiquants, installant dans leur jardin une crèche géante également grotesque pendant que l’héroïne, les regardant à la jumelle derrière sa fenêtre, se masturbe allègrement.

On devine assez tôt, alors que la scène de viol associée au fantasme de sa réplique vengeresse devient récurrente, que l’auteur n’est autre que le voisin d’en face, ce bon catholique pratiquant – et par conséquent « tourmenté».

On peut ajouter, cette histoire reflétant une certaine vision du monde, que les hommes n’ont ici d’autre rôle que ceux, peu gratifiants de « queue », de traître, d’infidèle, de psychopathe ou de raté. Les femmes, dont l’héroïne elle-même, triomphent de tout et surtout des hommes qu’elles ne visent au fond qu’à utiliser (même la mère, remarquable Judith Magre en vieux « cougar » abusé)

Les moins de 12 ans n’en tireront heureusement aucun profit et,  au-delà, ne pourront se sentir concernés que les membres de cette bulle sociale qualifiée depuis 30 ans de « bourgeois bohèmes », à la fois très ouverts (open minded) nantis et surtout « bien-pensants ».

Voilà bien une histoire, on en est presque sûr, qui trouvera sans aucun doute la reconnaissance de ses pairs aux prochains « Césars »

Le comble de cette cérémonie pourrait bien être, cette année, le rejet de Roman Polanski de sa présidence, pour cause d’agression de mineure (dont la plainte a été depuis longtemps retirée) pour remettre une palme à cette histoire de viol « vengé »  sinon consenti.

Pour ma part, j’aurai été piégée à peu de frais, je suis mûre,  et la VOD est finalement bon marché. Comme l’eût écrit le très regretté  Vialatte « Et c’est ainsi qu’Allah est grand » !!

Brexit et Elections américaines : Arrêt de mort du 4ème Pouvoir ?

4emepouvoirlls étaient tout puissants, ils faisaient la pluie et le beau temps d’une pensée que chez nous on qualifiait d’unique et que les Californiens avaient imposés au monde comme « politiquement correcte ». Les medias, la presse et jusqu’au Festival de Cannes. Depuis près de 40 ans. On les avait nommé le 4ème Pouvoir.

Nos voisins Hongrois, puis Anglais, puis Américains les ont l’un après l’autre renvoyés dans leurs buts. Ces peuples méprisés depuis trop longtemps par des élites privilégiées, éloignées, tant s’en faut, des réalités quotidiennes, ces peuples « pris pour des imbéciles par des idiots » se sont levés en masse pour dire une fois pour toutes, ASSEZ. Cessez de nous imposer ce que nous refusons. Cessez de nous imposer vos mensonges. NOUS choisirons !

J’ignore pour ma part de ce que sera M. Trump à la tête des Etats-Unis, mais je suis convaincue qu’il fera de son mieux pour rendre à l’Amérique une part de son aura perdue et qu’un socialisme inopportun aurait achevé d’enterrer, comme il est en train de tuer notre France.

Entendre à la moindre occasion qu’un vote ou un courant est « populiste » alors qu’il est d’abord et tout simplement « populaire » ne servira plus désormais  qu’à attiser un rejet complet de toute forme de compromission.

Ce que les peuples attendent d’un Chef d’État, ce ne sont plus de vaines promesses et les commentaires assortis de leurs propagandistes, mais qu’il s’engage à respecter les citoyens dans leur ensemble, assure leur sécurité et leur prospérité, sans oublier l’honneur et le prestige de leur pays.

C’est là un programme honorable.

Nous venons de voir ce qui arrive à ceux qui ne cessent de le dénigrer.

Plateaux-télé : l’alliance juteuse de débats propagando-politico-publicitaires

"Edition spéciale"
« Edition spéciale »

Avec de prétendus « débats » et autres émissions « ciblées », nos chaînes de télévision nationales – et souvent privées- nous offrent aujourd’hui, parfois jusqu’à l’outrance, une sorte de synthèse des divers procédés de manipulation. A l’instar de ce «Politburo » qui décidait jadis ailleurs de ce qu’il était bon mais surtout légitime de croire ou de « penser » et finalement d’exprimer, elles s’appliquent à faire respecter des « consignes » dictées en haut lieu, comme le révélait récemment le monde de la presse. Mais pas seulement.

S’il s’agit bien pour les medias de « faire de l’audience », il faut bien reconnaître que c’est davantage pour en tirer profit que pour remplir une « mission de service public », dont on se demande, au vu des programmes proposés comme de rediffusions ad libitum (Zorro for ever), dans quelle trappe elle est passée. L’audience étant, ne l’oublions pas, l’outil majeur de calcul des profits qui seront générés par la vente d’espaces publicitaires. Business is business.

M Sarkozy, qui est mon candidat aux Présidentielles-ce dont je ne fais aucun mystère- est aussi, et je le regrette pour lui, l’objet de la convoitise de tous ces medias qui auront, comme un seul homme, contribué à le faire perdre en 2012 et qui ne voient désormais en lui que le challenger de M. Juppé, comme ils voudraient nous le faire croire.

Nous ne sommes plus, et depuis longtemps, dupes de ces manigances. Encore nous faut-il le prouver, et seul notre vote aux Primaires pourra le faire. Le mien est déjà acquis.

Comment vendre le pire Président au meilleur électeur ?

les-mc3a9dias-veillentIl serait naïf de croire, à un an des présidentielles, que tout est perdu pour M. Hollande, tant s’en faut. M. Hollande n’a qu’une Muse, mais elle est de taille : la Propagande, et il y a puisé toute son inspiration.

Après quatre ans de mensonges, de trucages, d’indécision, de revirements, force est de constater que cet « État d’urgence » qui ne protège apparemment que lui aura été le dernier « coup de génie » de ses « communicants », il suffit en effet, comme on l’a vu, d’une poignée de députés pour le prolonger.

Sachez-bien, chers lecteurs, qu’une bonne « communication » permet à son émetteur de vous vendre à peu près n’importe quoi, si vous êtes SA « cible ». C’est tout l’art de la propagande. Cela s’étudie très bien et mieux qu’ailleurs, sans doute, à HEC. Et dans tous les bons manuels socialo-marxistes. C’est dire si notre homme en est le champion.

Nous devons donc nous attendre à des revirements d’opinion, à un matraquage systématique de toute forme d’opposition (c’est d’ailleurs le cas depuis 10 ans!) mais cela s’étendra à toutes ses formes.

Tous ses « clients »ont été ou seront servis et aucun ne sera oublié. Toutes les chances seront de SON côté.

Et si tout cela ne marchait vraiment pas, on ne peut même exclure un « Etat de siège » qui permettrait, la chienlit étant judicieusement menée à son comble, de reporter les élections. Et à lui de RESTER.

Nous sommes prévenus.

Après l’état d’urgence, l’état de siège ?

AFF-ETAT-DE-SIEGE-NVAu prétexte d’une loi mal préparée puis démantelée et majoritairement dénoncée comme incomplète, inutile voire malfaisante, la chienlit s’est installée dans les grandes villes de France depuis maintenant deux mois, et ce, dans « l’état d’urgence »

Les consignes données aux forces de l’ordre de « ménager » les manifestants ont pourtant, semble-t-il, fait long feu : hier, un lycéen a tout de même été interpellé et inculpé de « tentative d’homicide » sur la personne d’un policier lâchement tabassé.

Face au spectacle d’un cassage quasi systématique de certains centre-ville, dont Rennes n’est qu’un triste exemple, on peut s’interroger sur l’attitude équivoque de notre chef d’Etat, de sa mollesse ou au contraire, plus cyniquement, de sa volonté inavouable d’aggraver la situation.

Connaissant la haine prouvée de M. Hollande pour M. Sarkozy et de tout ce qu’il représente, on est aujourd’hui fondé à se demander si son but ne serait pas de nous faire passer de l’état d’urgence à l’état de siège, aux seules fins d’avoir en main tous les atouts pour éliminer, comme il le souhaite, tout ce qui fait l’objet de sa détestation : M. Sarkozy, mais aussi tout ce qui symbolise la vraie droite française fidèle à son Histoire : éclairée, ouverte, économe et responsable.

L’été, cette année,  nous promet d’être très chaud.

Justice et Délinquance en France : selon que vous votez à gauche ou … pas

M. Sarkozy est depuis longtemps la cible préférée des medias et d’un président élu grâce à leur soutien, mais il est aussi celle d’une Justice dont on n’ose presque plus dire le nom. Car si elle s’acharne sur lui, homme d’Etat toujours sorti indemne de tant d’attaques, elle laisse à loisir courir dans nos banlieues des hordes de délinquants qui nous haïssent au nom de l’Islam et dont les femmes en niqabées sont le plus criant étendard.

Etendard de la Haine
Etendard de la Haine de la France

Avec son « Extension du domaine de la guerre », qui reçoit ces jours-ci les honneurs des medias, le spécialiste Pierre Servent risque fort de rejoindre la cohorte des « protégés » dont Michel Houellebecq, car si ce dernier racontait une fiction, c’est bien à la réalité que le premier nous confronte, une réalité que nous sommes de plus en plus nombreux à dénoncer, mais au sujet de laquelle nous sommes toujours aussi rares à être entendus.

L’insouciance de notre belle Europe et de ses démocraties prospères à accueillir généreusement en leur sein, depuis plus de trente ans, quantité de ressortissants de confession et de culture musulmane totalement inconnues chez eux avant, et sans la moindre contre partie eu égard aux usages locaux ont abouti à ces zones de non-droits où prospèrent aujourd’hui tout aussi généreusement les trafics les plus divers et le terreau de la haine de l’Occident.

Molenbeeck n’est qu’un des épicentres de cette nébuleuse terroriste implantée à présent partout, téléguidée par ce DAESH parfaitement orchestré depuis la Syrie et qui ne vise à terme qu’à instaurer sa suprématie sur nous.

Nous savons à quoi nous devons faire face et il serait temps qu’ici et là les yeux de nos responsables se désillent enfin et suffisamment pour faire valoir leur choix véritable : celui de notre avenir avec nos valeurs occidentales. Ou sans.

Si l’on commençait par bouter hors de chez nous TOUS ces étendards ambulants de la haine que l’Islam n’a JAMAIS prescrit chez nous, l’Europe et les valeurs de l’Occident auraient fait un grand pas.

À quand nos « Soldats d'Aliénor » ?

Richard Coeur de Lion contre Saladin, 1191
Richard Coeur de Lion contre Saladin, 1191

Les Finlandais, excédés par le surnombre de « ressortissants » étrangers, pour l’essentiel de culture musulmane qui envahissent à présent leur pays à l’instar de tous ceux d’Europe, ont récemment créé une association que leur presse qualifie déjà d’extrémiste nauséabonde, appelée « les soldats d’Odin ».

Nul pays ne fut aussi socialement accueillant que l’ont été ces pays scandinaves, longtemps pris pour modèles par tous les autres par ailleurs beaucoup plus habités. La Suède, le Danemark, la Norvège, la Finlande et très au large l’Islande elle-même sont très peu peuplés. Leur capacité d’absorption de cultures in-intégrables -comme celle de l’islam qui induit ses propres règles au détriment des autres- a depuis des années déjà dépassé ses limites. Dans le plus grand déni de leurs dirigeants.

Les évènements de Cologne, même si -après enquête-, ils n’impliquent pour une grande majorité d’entre eux que des migrants économiques maghrébins localement implantés et non comme on l’a cru d’abord des réfugiés Syriens, ces évènements qui se sont par ailleurs produits régulièrement ailleurs sinon partout dans un silence médiatique assourdissant ont été, à Helsinki, le facteur déclenchant de cette opération « Odin ».

Que tous les donneurs de leçons s’en indignent, c’est bien leur rôle puisqu’ils ne sont pas concernés. Et si c’était le cas ? Que la fille d’un de nos ministres se retrouve quel que jour violée par un « migrant » au sortir d’une boite de nuit, et nos règles et leurs discours en seraient -peut-être- changés sur l’heure !

Mme Hidalgo et son Conseil de Paris prétendent installer un camp de migrants (de Calais) porte de Passy à Paris au mépris de toutes les règles de bienséance et de sécurité : ouvrira-t-elle aussi ses portes aux no-borders qui depuis Lesbos où ils les accueillent, les agitent, les conseillent et les corrompent ?

Pour protéger hommes et femmes de leurs exactions minimisées par le régime, verrons-nous alors se lever, comme un Finlande, une armée de nouveaux soldats, qui pourraient aussi bien se nommer les « Soldats d’Aliénor » ?

Il est urgent de commencer à y penser.

Migrants et réfugiés : le déni de solution

camp réfugies
Camp de réfugiés Syriens

Devant la masse de plus en plus dense de migrants et de réfugiés qui infiltrent nos territoires on est fondé à se demander à quelle gestion de crise nous avons affaire, ou si seulement la crise est gérée.

Aucun pays n’est en mesure d’accueillir aussi massivement des individus dont on ne sait a priori ni qui ils sont, ni ce qu’ils sont, sinon qu’ils veulent quitter un pays en guerre OU trouver ailleurs un meilleur sort, ce qui n’est pas la même chose.

Dans les deux cas, il serait plus simple de créer en bordure de chaque pays concerné, des camps de réfugiés, à l’instar de ce qu’on fait les Turcs en Syrie (ou les socialistes français pour les Espagnols en 1938) qui permettraient à tout le moins de recenser, identifier, soigner, nourrir, éduquer et aussi protéger ces malheureux avant de leur permettre un acheminement vers une autre destination.

Chaque pays européen est en devoir, et en mesure d’accueillir des réfugiés de guerre. Mais rien ne peut le contraindre, que son choix, à accepter des migrants économiques en surnombre ou inappropriés.

Seuls des camps de transit humanitaires fermés, surveillés et protégés des trafiquants et autres no-borders pourraient permettre de gérer ces flux. Il y a là, pour des années sans doute, des emplois à plein temps dont le but est tout de même d’insérer progressivement dans nos pays une partie de ces populations qui n’ont pas vocation à y rester mais à y vivre en attendant le retour de la paix chez eux.

Tous les dirigeants le savent. S’ils hésitent à le faire, est-ce d’abord par crainte des journalistes et des medias,  toujours mal disposés contre toute forme de rétention, fût-elle comme ici salutaire et pour les deux parties.

Ou pour quelle raison, autre que l’incurie ?

Il en va pourtant de notre sécurité civile, dont l’ennemi de l’Occident (ISIS) n’attend qu’une chose : la briser et partant y gagner de nouveaux partisans.