Sondages défaitistes et indices de popularité sont les armes lourdes de la propagande socialiste

Propagande 2 Éliminer de nos régions les socialistes qui ruinent notre pays est notre priorité d’opposants.  N’oublions pas  que les élections régionales initialement prévues en 2014 avaient été reportées à 2015. Comme par hasard, elles se situent très exactement en début et en fin de la fameuse COP21, cheval de bataille de la communication, sinon de l’oeuvre présidentielles.

Je ne reviendrai pas ici sur l’épouvantable attentat du 13 novembre que la France était, il faut à présent en convenir, incapable d’éviter pour cause d’incurie gouvernementale. Et même si la compétence, le courage et la bravoure des différents services d’intervention ne sauraient être remis en cause, le chef de l’État n’a jamais manifesté sa réelle volonté, après le 11 janvier, de faire simplement ce qu’il avait annoncé à cor et à cri, c’est-à-dire TOUT, pour que cela ne se reproduise pas. Car nous savons bien aujourd’hui que RIEN de cela n’a été fait.

Je reviendrai par contre sur la propagande orchestrée depuis lors sur ce tragique événement pour en gommer la véritable origine et magnifier un président qui a failli à toutes ses promesses.

Pour achever le tout, nous sommes à présent abreuvés de sondages affichant un FN victorieux et déjà quasiment implanté dans au moins deux régions, peut-être davantage puisque la droite refusera ce prétendu « Front républicain » qui permet généralement aux socialistes de « passer ».

Ne nous laissons pas abuser par ce chiffon rouge que représente le FN : c’est l’arme la plus redoutable qu’utilisa Mitterand pour détruire le PC et dont Hollande se sert avec l’aide ACTIVE des medias pour éliminer LesRépublicains et la droite en générale.

Éliminer de nos régions les socialistes qui ruinent notre pays est notre priorité d’opposants, mais donner le pouvoir, fût-il simplement régional, à un parti qui ne l’a jamais exercé et dont les chefs rêvent avant tout d’y prendre des places annoncerait pour nous tous une ruine plus grande encore. Ils ont beau annoncer à tout va qu’ils sont la seule alternative au retour de la France « d’autrefois » c’est quand même aux réalités d’aujourd’hui qu’ils seront confrontés, à une administration puissante qui ne sera pas nécessairement.. de leur côté. Et, pour l’instant encore, à une autre majorité d’élus.

L'avenir radieux de la barbarie (2)

photo "Le Parisien"
photo « Le Parisien »

Pour mémoire, je rappelle mon précédent billet sur le sujet dont je n’ai vraiment RIEN à retirer.

Ce qui s’est produit à Paris la semaine dernière n’en est au fond que la suite logique, si l’on considère que « tout » devait être fait pour que cela ne puisse plus, justement, se reproduire.

De fait, rien n’a vraiment changé durant 11 mois pendant lesquels la plupart de nos politiciens (dont le Maire de Paris en première ligne) n’ont cessé d’afficher leur condescendance à l’égard d’un « fait religieux », si l’on peut dire, et à ses manifestations largement encouragées nonobstant le « fait laïc » qui ressortit de notre République. Je veux parler ici d’un Ramadan que l’on célèbre en grandes pompes, de ces femmes en-niqabées que l’on tolère ouvertement, de ces « accommodements » sans cesse sollicités pour séparer les hommes des femmes dans les lieux publics, ce qui relève d’une culture qui n’est décidément pas la nôtre, mais le fait de minorités très agissantes et malheureusement très écoutées, qui occultent une majorité silencieuse complètement étrangère à leurs démarches.

Ce que rappelait fort justement ce matin, sur les ondes d’RTL, la fondatrice de « Ni Putes ni Soumises, Fadela Amara ». Acheter « la paix sociale » comme cela s’est fait depuis si longtemps dans ces « cités » en souscrivant à certaines revendications de ces minorités s’avère donc, et depuis longtemps. un échec flagrant.

Nous sommes en droit d’exiger d’un gouvernement qui a failli que TOUS les citoyens français soient soumis aux mêmes règles de vie commune, ce qui n’est plus le cas. Ce n’est pas avec de la complaisance et des allocations que l’on achète la « paix sociale » mais avec le respect de lois qui devraient être les mêmes pour tous, et qui méritent qu’on les respecte. Dans les écoles, les lieux publics, les transports, et même les lieux de culte, voués à la prière et non à la propagande terroriste. Ces lieux-là sont parfaitement connus et identifiés : qu’ils soient détruits sans délai et leurs animateurs renvoyés.

Les promesses dont la France est gavée depuis plus de trois ans n’ont plus cours désormais. A tous les niveaux.

Il serait par ailleurs affligeant que les 130 victimes innocentes de cette « guerre » aient été, après et malgré « Charlie »,  le déclencheur d’actions qui auraient dû et pu être menées depuis de nombreux mois déjà. Pire encore, qu’elles servent à « redorer » l’image ternie d’un président très « communicant » qui ne cesse un instant de penser à sa réélection.

 

Nicolas Sarkozy, bête décidément TRÈS noire de la justice française (donc du Pouvoir)

Justice ?
Justice ?

Je suis tombée des nues ce matin en écoutant Luc Châtel, reçu par Guillaume Durand sur Radio Classique, raconter que nos magistrats étaient actuellement occupés à dépouiller les « fadettes » de M. Sarkozy dans le cadre de l’affaire «Air Cocaïne» qui lui a valu UN AN de mise sur écoute. 

Force est de constater une fois encore avec quel acharnement notre Justice, si tant est qu’on puisse encore la qualifier ainsi, s’en prend systématiquement au Chef de l’Opposition, tant redouté sinon haï par celui de notre Etat. Pour un résultat déjà prouvé par une collection de « non-lieux » qui finissent par nous coûter cher, tout  en compromettant largement le travail ATTENDU de nos magistrats qui ont nous dit-on tant à faire.

Les électeurs, je n’en doute pas, apprécieront ces débordements répétés et pervers qui finissent par saturer les esprits les plus critiques vis-à-vis d’un pouvoir incapable et inopérant, dont l’objectif devient de plus en plus évident aux plus bornés : se maintenir quoi qu’il en coûte,  au bénéfice exclusif de ses seuls partisans.

J’espère, avec tant d’autres, que les suffrages des 6 et 13 décembre prochain seront assez offensifs pour « sortir les sortants »  en redonnant aux régions de France leur vraie couleur, celle d’une République, la nôtre,  enfin libérée de l’idéologie  dominante et délétère d’un socialisme réducteur, destructeur.. et dépassé.

J’espère pour ma part que l’arroseur finira arrosé et aussi largement trempé que, réduit en miettes,  il s’écoulera en eau de bidet.

 

Pour une Aquitaine enfin libre (de compromissions) votons Virginie Calmels !

Virginie_en_campagne_mContrairement à Valérie Pécresse dont les opposants, en Ile de France, admettent en en parlant qu’elle fait « du bon boulot », Virginie Calmels,  qui ne ménage en Aquitaine ni ses efforts ni ses effets, rencontre dans les medias de province trop peu d’audience.

La presse nationale ne s’intéresse trop souvent qu’aux « grosses pointures », aux « stars » de ce qui est hélas devenu un show médiatique dans un environnement politique à ce point compromis par les commentaires qu’il devient de plus en plus difficile de distinguer l’effet d’annonce de la réalité des faits.

Virginie Calmels a fait le choix difficile (et sans aucun doute douloureux pour toute vie de famille) de s’engager en politique. Pour sauver sa région de la torpeur où la maintient depuis 18 ans le pouvoir socialiste en place qui octroie sans compter avantages, services et privilèges à ses seuls affidés.

L’an passé cependant, de grandes villes traditionnellement « de gauche » ont basculé : Angoulême, Niort, Périgueux, Rochefort, Limoges surtout, où les habitants excédés ont mis fin à 102 ans de pouvoir socialo-communiste.

Dynamiser comme elle le mérite une aussi grande région que la future Aquitaine est un projet à la taille de cette femme d’entreprise qui SAIT ce que créer, innover mais surtout GÉRER veut dire. Elle l’a prouvé.

A l’instar de Valérie Pécresse à Paris, elle sait bien, Virginie Calmels, qu’il n’y a pas de combat perdu s’il n’a été livré. Et que celui qu’elle ont décidé d’affronter et qu’elles mènent avec succès, elles ont, avec NOUS, toutes les chances de le GAGNER !

 

Propagande pro-migratoire par l'image : L'émotion pour masquer l'inaction

J’ai souvenir de ces boat-people que nous avions accueillis en masse dans les années 70 : ils fuyaient une tyrannie quasiment égale à celle qu’engendre aujourd’hui et depuis de longs mois le mouvement terroriste islamiste DAESH.

Le monde entier s’indigne aujourd’hui à la vue d’une photo qui traduit sans doute le désarroi de ceux qui fuient l’horreur, mais qui se refuse pourtant à la montrer. (un petit garçon noyé)

Je n’hésite donc pas un instant, à la montrer, l’horreur, telle qu’elle a largement circulé sur Twitter.

isischretiens

Nota : j’ai modifié la photo d’origine qui d’après le Monde ne représentait pas un acte de Daesh, quoique barbare. Ceci étant, ce ne sont pas des chrétiens,  qui décapitent.  (4/09/2015)

Car c’est bien CETTE HORREUR-LÀ, et  NON notre supposée « indifférence », qu’il s’agirait de combattre: celle d’hommes capables de décapiter aussi des petites filles, de faire griller des hommes comme des saucisses sur un barbecue, de détruire TOUTE une civilisation et de nous en promettre encore en matière de conquête, d’invasion et de soumission.

Que l’on ne vienne pas nous reprocher un rejet légitime de cet excès migratoire où se confondent quantité de migrants économiques ou profiteurs prêts à tout et à qui nous n’avons vraiment plus RIEN à donner, et les véritables réfugiés, chassés de chez eux par l’horreur suprême des fous d’Allah.

Voilà ce que nos peuples espèrent : que l’on combatte et anéantisse par quelque moyen que ce soit ces terroristes islamistes, et qu’on libère les territoires et les populations qu’ils sont en train de massacrer.

Que tous ces réfugiés, que nous finirons toujours par accueillir, puissent espérer, un jour, rentrer chez eux !

La France de M. Hollande : un Etat escroc, vénal et soumis.

A l’heure où le président élu se prélasse en un lieu et en une compagnie tenues secrètes, par crainte sans doute, les Français qui font fonctionner ce pays reçoivent leur avis d’imposition.

Comme je viens de le faire à l’instant, ils font une fois encore le constat du mépris dans lesquels ont les tient depuis mai 2012 mais surtout de l’abus fiscal dont ils sont victimes, qui ressemble à s’y méprendre à des manœuvres de truands.

Le crédit d’impôt, par exemple, accordé depuis des lustres aux dépenses encourageant les économies d’énergie a certes connu des aléas, mais 2014 dénote de la part de l’État une véritable forfaiture, à l’instar de ces contrats rompus et de ces libéralités largement décaissées dont nous ferons aussi les frais.

M. Macron nous a en effet concocté l’an passé, sur ordre sans doute, un planning parfaitement abscons de prise en compte de ces dépenses qui permet à certains de profiter d’un crédit d’impot en fonction de la DATE de réalisation des travaux, donc pas à d’autres (avant cette date).

Il va sans dire que la fonctionnaire des finances contactée ce matin était elle-même horrifiée par ces dispositions lancées dans l’urgence. Elles ont lésé un grand nombre de personnes, dont je suis, qui évidemment ne s’attendaient pas à voir compter pour RIEN des dépenses souvent importantes qu’elles pensaient en partie déductibles, puisqu’à l’époque où les travaux se faisaient (avant le 31 août 2014) nul ne les connaissait encore !

Notre pays devient d’autant plus fragile que 80 % des Français sont opposés à la personne et au travail d’un président qui ne leur a jamais témoigné que du mépris, dont le comportement social relève d’un manque élémentaire d’éducation et de respect, qui est de surcroît la risée des journaux étrangers et des réseaux sociaux. Ajoutons à cela un taux de chômage jamais atteint dont il ferait n’importe quoi pour inverser la courbe, ce qui nous invite tout de même à nous interroger sur le sens et la valeur de cette loi organique adoptée et promulguée en novembre dernier concernant la possible destitution d’un président :

« La loi organique n° 2014-1392 du 24 novembre 2014 portant application de l’article 68 de la Constitution est paru au Journal officiel le 25.
La procédure de destitution peut être déclenchée « en cas de manquement [du chef de l’État] à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat ». Elle peut porter sur le comportement politique mais aussi privé du président, à condition que ses actes aient porté atteinte à la dignité de sa fonction. Elle pourrait être déclenchée en dehors de toute infraction pénale et constitue une sanction politique, et non pénale, du président. »

Si notre président actuel de « manque pas », nous sommes parfaitement fondés à nous demander pourquoi tout marche si mal en France aujourdhui quand tout semble aller beaucoup mieux ailleurs ?

Qui, quelle association, quel groupement de personnes (comme la loi nous y autorise)  aurait aujourd’hui le courage sinon le culot d’entamer une procédure qui, à défaut d’aboutir,  mettrait enfin en exergue et à la vue de TOUS,  ce qu’il eut été BON de faire (ou pas) pour éviter d’en arriver,  peut-être,  au pire ?

À quoi servent les réseaux sociaux ?

twitterC’est la question que je me pose ce matin après avoir suivi trois ans, avec grand intérêt, le fil de l’actualité contestataire de celui que j’utilise le plus volontiers, le gazouilleur.

Eh bien je crois tout simplement qu’ils ne servent à RIEN. Certes, on peut s’y retrouver « entre soi », partager des opinions et/ou en changer, certains peuvent nouer, même des liens d’amitié, on se reconnaît on se « suit » mais en fin de compte, si l’on fait comme moi partie de l’opposition, on n’est jamais ni très visible, ni très audible.

La propagande gouvernementale n’a jamais été aussi puissante que depuis ces trois dernières années. Il faut dire que la plupart des medias et organes de presse sont alimentés par de plus en plus de jeunes journalistes formés à bonne école : celle de la « sociale » où l’on ne peut sans déroger voir le monde qu’en « rose » et où la droite, qu’elle qu’elle soit, sera à jamais marquée au fer « écarlate » et méprisable du pétainisme français.

Quels que soient les mouvements de rejet sinon de révolte initiés par ses opposants, cette mandature et son gouvernement ont en mains tous les moyens de les contrer, de les occulter sinon de les dissoudre. Le mensonge est bien orchestré par une presse qui est peut-être « aux ordres », ce qui n’est pas certain, mais plutôt normalement, et par conviction, encline à les soutenir voire même à les défendre.

Nous sommes, en France, dans un bateau très mal barré. Depuis trois ans. Et si rien ne change pour deux encore qui donneront le loisir à ceux qui nous « gouvernent » d’altérer à jamais tout ce qui faisait encore sens pour une grande majorité de Français. Une grande majorité maintenue dans les faits silencieuse, ou plutôt inaudible. Car si elle crie, nul ne semble l’entendre.

Car telle est la volonté du Prince. Et notre gazouillis n’y changera rien.

Schola Polytechnica delenda est

 

École Polytechnique : Pour la Patrie, pour les Sciences et pour la Gloire
École Polytechnique : Pour la Patrie, pour les Sciences et pour la Gloire

Les latinistes comprendront que « l’École Polytechnique doit être détruite », au même titre que tout ce qui, depuis deux ans, l’a déjà été ou est désormais en voie de l’être : la Justice, la Famille, la Santé et pour finir l’Education pour que soit mis enfin en place ce « Meilleur des Mondes » voulu par notre actuel Président.

Je me contenterai aujourd’hui de citer ici le propos que ce projet a inspiré à un ami polytechnicien, qui me l’a transmis. Pour information à mes quelques lecteurs.


« 
J’ai eu la chance de fréquenter les milieux universitaires français et étrangers, aussi bien en recherche fondamentale qu’appliquée au niveau international, de publier dans des revues américaines et européennes, de participer à des comités de lecture de congrès internationaux, et également d’enseigner à des étudiants d’école d’ingénieur. J’ai par ailleurs eu la grande chance de diriger des entreprises équipementiers de l’aéronautique, entreprises relevant du privé et non de l’État, dans des conditions parfois difficiles de relations sociales, de conflits ouvriers, de bilans dégradés, avec des réussites et des échecs, etc., en relation avec de grandes entreprises clientes publiques (Aérospatiale, Air France) et privées, Dassault essentiellement, mais aussi étrangères, privées et publiques.

Dans la plus grande partie des cas, ce n’est pas le carnet d’adresse qui m’a été utile, ni le « bottin » des anciens.  Il n’y a pas plus « vache » avec un polytechnicien qu’un autre polytechnicien… Non, j’ai profité plutôt de l’excellence de la formation que j’avais reçue, d’abord à l’École, puis pendant l’école d’application (Sup’aéro, option « moteurs »). J’étais au niveau de mes interlocuteurs…

C’est la raison pour laquelle je m’énerve un peu en voyant des technocrates nous donner des conseils en n’ayant aucune expérience de terrain, uniquement acquise au sein de cabinets ministériels. J’enrage de voir que certaines idées farfelues vont être mise en œuvre par un gouvernement qui hait la réussite et l’excellence.

Je suis entièrement d’accord pour dire qu‘il y a de bonnes idées dans le rapport Attali. Il semble cependant que ce ne soit pas celles qui sont sur le point d’être mises en place. Enfin je constate que le système Prépas-grandes écoles, notamment X, a depuis toujours été la cible des attaques des gens jaloux de ses grandes réussites. Les échecs de Concorde ou du plan calcul ne doivent pas masquer les grandes réussites au cœur desquelles se trouvaient des ingénieurs issus de ce système. Réussite qu’un certain nombre de pays étran gers nous envient et que passent sous silence les « informations de la presse, forcément réductrices ». Vous les connaissez comme moi, il est donc inutiles des les citer tant elles sont nombreuses.

Je terminerai, cher camarade, en disant que ma réaction n’est pas à chaud, car cela fait des années que l’on nous présente des plans de réforme de l’École plus ou moins sérieux. C’était au fond pour moi une occasion, au sein de notre sympathique petit groupe, de présenter, de façon lapidaire je le reconnais, des idées qui sont les miennes depuis longtemps (mais guère dans l’air du temps). J’ai même participé à l’époque à la réforme des corps d’État faite par A. Guillaumat, qui regroupait tous les corps militaires.

Je rappelle donc les conditions qui me semblent indispensables pour une future évolution de notre École : que soit maintenu le niveau du recrutement, conservée la liberté de manœuvre du choix des enseignants (Oh ! que je crains les commissions CNU, noyautées par les syndicats politisés) et préservé un budget.

Enfin j’y rajouterai la clôture des élèves pendant deux ans. Cette obligation de vivre en vase fermé n’a jamais été une contrainte insupportable, on faisait le mur. Elle n’empêchait pas les instincts de jeunes de s’épanouir. Mais la vie en commun façonnait des élèves sous le regard d’une tradition deux fois centenaire. La devise de notre École fait peut-être sourire aujourd’hui, mais on y a appris le sens de l’honneur et un enrichissement culturel bien au delà de la formation scientifique proprement dite. Le statut militaire n’y était pas pour rien ! En outre, et je cite Bourion : « La conservation de son statut militaire est une garantie que les élèves sans ressources, mais brillants, puissent intégrer car ils n’auront pas à supporter de frais de scolarité. »

Ce vain mot de « LAÏCITÉ FRANÇAISE »

Docu de Nadia El Fani, 2011
Affiche du documentaire de Nadia El Fani, Fr/Tun, 2011

Comme tant d’autres sans doute, je bouts littéralement de voir ce vieux mot grec, « laïcité » encensé par les Lumières et pilier de notre Constitution, aussi curieusement interprété chez nous. Notre 5ème République est réputée laïque, ce qui écarte a priori de la conduite de l’État tout influence religieuse, quelle qu’elle soit. Force est de constater aujourd’hui qu’il n’en est rien, ou plutôt que certaines religions y pèsent plus que d’autres.

C’est le cas de la plupart des formes de l’Islam, le terme même de Musulman et de tout ce qui y renvoie étant désormais inclus dans l’espace public, comme nous le rappelle le port du voile et du niqab interdits mais cependant tolérés, des régimes halal des cantines de nos enfants et des horaires adaptés des piscines, centre sportifs et d’activités aménagés pour que les femmes n’y rencontrent pas les hommes. Toutes choses contraires à nos lois et coutumes, jour après jour transgressés pour ne pas nous dit-on « stigmatiser » ces populations qui sont pour la plus grande part de nationalité française.

Ce n’est pas le cas de toutes les formes du Christianisme, le terme même de Chrétien comme de tout ce qui y renvoie étant désormais exclus de l’espace public, comme nous le rappelle, après la célébration très médiatique du « Ramadan », la suppression des fêtes calendaires et de toute terminologie chrétienne (à l’exclusion du Noël mercantile) et plus récemment la triste affaire des « Prêtres » qui occupe aujourd’hui un certain nombre de medias. Le chrétien, en France, semble à proscrire, ce qui est faire bien peu de cas de notre histoire et surtout de notre culture françaises, fondées sur et par cette religion.

Commentateurs et politiciens dénoncent aujourd’hui, non sans étonnement, un courant islamophobe qui gagnerait nos territoires, comme il a déjà gagné d’ailleurs ceux de nos voisins. Ils prétendent, les yeux grand fermés, que cette « religion de paix » doit être accueillie chez nous avec la générosité qui nous caractérise. Ils n’hésitent pas à récuser vertement toute idée même de soumission à ce que ses courants plus radicaux induisent, parce que dans la plupart des cas, il n’en connaissent rien.

Ceux là-mêmes qui pratiquent une « religion de paix » sont les premiers à se soumettre, parce qu’ils n’ont pas d’autre choix face aux radicaux rêvant d’instaurer leur Califat sur le monde en réduisant d’abord à néant tous les chrétiens d’Orient et les valeurs de l’Occident.

Faire appliquer nos lois chez nous serait aussi, ici, pour eux, une façon, non pas de les stigmatiser, mais plutôt de les défendre. Et de nous respecter.

Voter, oui, mais pour quoi, sinon pour qui ?

image blogFrontanti-Hollande
image blog Front anti-Hollande

C’est le comble du scrutin qui nous attend et qui échauffe tous les esprits : nul ne sait encore pour quoi l’on vote. Quelles seront les missions de ces « binômes » constitués le plus souvent de bric et de broc au gré d’accords qui tiendront, on l’imagine, plus ou moins bien ? On n’en sait rien.

Le plus grand parti de France sera peut-être celui des abstentionnistes, à tort pour eux sans doute, car voter sera ici, et surtout, le pouvoir de dire NON.

Non, à ceux qui nous mènent depuis près de trois ans au désastre, alourdissant chaque jour un peu le poids d’une dette qui représente la quasi totalité de notre produit intérieur brut (97%) et nous soumet à la tutelle et au contrôle rigoureux de Bruxelles.

Non à ceux qui ont mis en coupe réglée une classe moyenne qui n’en peut plus, qui ont réduit progressivement ce pays à celui d’un état bureaucratique où nos moindres faits et gestes doivent être «administrés».

Non à ceux qui prétendent faire croire qu’ils oeuvrent pour le bien d’un pays qu’ils s’acharnent à détruire, en le purgeant progressivement de toutes les valeurs qui l’ont construit au profit de celles qu’ils revendiquent à l’envi comme «républicaines», dans le déni le plus complet du fait religieux chrétien, fondateur de notre culture, au profit d’un islam conquérant qu’il ne faut surtout pas «stigmatiser».

Nous leur devons  en priorité la suppression immédiate de tout ce qui avait été entrepris en matière de réformes dans la mandature précédente. Nous leur devons ensuite  la destruction de la famille et de notre politique familiale, de la libre entreprise écrasée par les normes, taxes et réglementations, de la Justice, de l’expression si elle n’est pas de leur bord et maintenant celle programmée  de la médecine libérale. Tout en France devrait être asservi à une idéologie, la leur,  prétendûment humaniste et éclairée mais qui n’est en fait qu’une résurgence acide d’un socialo-communisme archaïque que les Soviétiques eux-mêmes ont banni il y a vingt cinq ans.

Voilà CONTRE QUOI et CONTRE QUI, le 22 mars, il nous faudra voter.

Certes, l’herbe n’est pas forcément plus verte ailleurs, et certainement pas dans les extrêmes, qui amplifient et fatalement déforment tout ce pourrait être bénéfique ou profitable. Et j’adhère  en cela au discours fort de notre dernier Président. Quoique.

Pour ma part, je me crois fort capable d’aller au bout du bout pour faire tomber ceux qui nous perdent. Je n’accorderai JAMAIS mon mandat à celui qui de près ou de loin se revendiquerait de ce parti qui nous gouverne, je l’espère plus pour très longtemps.

Car il devient de plus en plus opportun , avec 11% de chômeurs, une volonté affichée de ne rien réformer et celle de plus en plus manifeste pour ces nouveaux Robespierre de s’incruster, que tout soit « mis en oeuvre » pour que le gouvernement actuel soit renversé et le Président destitué. Pour « manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat » et pour tout simplement arrêter ce massacre.