Le Nouvel Ennemi du Peuple ? La famille française !

La Manif pour tous, avenue de la Grande Armée à Paris, le 24 mars 2013
La Manif pour tous, avenue de la Grande Armée à Paris, le 24 mars 2013

Quand j’entends Mme le Ministre de la Santé prôner auprès des Députés le vote de cette loi inique qui consiste à rendre dégressives les allocations familiales jusque là dévolues à toutes les familles sans distinction de revenus, je bondis, je rugis, même s’il ne reste que quelques heures entre la rédaction de ce billet sans doute inutile et le vote de cette loi, par une poignée d’entre eux à l’Assemblée.

Depuis deux ans et demi, tout est fait dans ce pays contre la Famille, et à tous les niveaux. Ce vieux rêve d’une société « parfaite » (pour les tyrans) serait-il en train d’aboutir, où l’homme ne serait plus le fruit de ses gènes, encore moins le produit de son milieu social, mais bien celui d’une éducation bien menée, collective, réduisant à néant toute influence familiale ? Tout y concours aujourd’hui semble-t-il, tout y est mis en œuvre.

Il s’agit aujourd’hui de ne pas décourager les plus pauvres-  en continuant à leur allouer cette aide qui contribua jadis au redressement (et au maintien) démographique de la France, sans distinction de classe, car là n’était pas le sujet- mais de faire nous dit-on quelques « économies » sur le dos des « plus riches ».

Il s’agit depuis deux ans de dénaturer le lien familial naturel au profit d’une marchandisation, à très court terme, de ce qui pourra ressembler à une nouvelle forme de « cellule familiale » mieux à même sans doute, de ressembler à ce que la science fiction d’hier présageait de notre présent aujourd’hui : un assemblage hétéroclite d’hommes et/ou de femmes réunis pour un temps, de plus en plus court, avec des enfants dont ils sont ou non géniteurs, qu’ils définissent comme les leurs et que l’État finira par leur reconnaître comme tels même s’ils ont été « achetés » ailleurs. Des enfants qui à l’instar de tant d’autres d’ailleurs finiront par être ballotés d’un côté puis de l’autre de la « cellule » tôt ou tard éclatée.

Un autre Ministre, à l’Education, s’emploie activement à normaliser les jeunes esprits en leur faisant imposer de plus en plus tôt cette notion « moderne » « d’égalité des sexes » à laquelle il convient d’urgence de s’attacher. Il est assez probable en effet qu’à court terme, la distinction sera de moins en moins probante, la transmutation sexuelle devenant pratique courante dans certains pays.

Pour l’heure, ce sont les familles nombreuses, définitivement non « maîtrisables», (elles sont minoritaires) qui vont trinquer, et pour certaines assez lourdement. Cela suffit aujourd’hui à mon écoeurement, qui est on s’en doute sans limite.

La Dette, le taux d'emprunt Bas et le Patrimoine de la France

Hôtel des Monnaies, Paris
Hôtel des Monnaies, Paris

Nous allons célébrer ce dimanche encore, toutes portes ouvertes, la grandeur, la beauté et aussi la profusion du patrimoine de notre si belle France. Il est partout notre patrimoine, riche de TOUT ce que la nature nous a donné, mais aussi de tout ce que nos ancêtres en ont fait, de ce qu’ils ont conçu, édifié, construit, fabriqué, entretenu, et conservé des années et des siècles durant, du sacré au profane en passant par la recherche, l’industrie, l’agriculture, l’horticulture, l’art et l’artisanat.

N’oublions pas le commerce, ni surtout la phynance, sans qui rien de tout cela n’eût été possible. Car la beauté n’a pas de prix.

Ils le savent bien, tous ces financiers qui sans compter prêtent à la France quasiment tout ce qu’elle veut, et toujours à taux très bas, comme s’en réjouissait hier encore, ravi, notre président de service.

Ils ont beau jeu de nous prêter sans limite, sachant tout ce que « nous » valons. Ils pourront toujours, le cas échéant, se « servir sur la bête » comme on dit vulgairement : car elle est belle, la bête, et riche encore de tout ce que d’aucuns n’hésiteraient pas à vendre, comme c’est le cas depuis longtemps déjà et pas seulement de certains biens devenus jadis nationaux que notre Etat s’empresse aujourd’hui de céder au plus offrant.

Rien d’étonnant, donc, à ce que notre dette puisse s’alourdir sans fin : la France, avec son inestimable patrimoine présente au monde la plus pérenne des garanties. Même si une grande partie d’entre elles se trouve déjà en des mains étrangères, il en reste tant d’autres que « notre » politique d’endettement n’est pas près de changer….puisqu’elle permet à nos gouvernants de continuer malgré tout à gaver le peuple avec l’argent qu’il prennent dans la poche des autres,  qui ne sont pas (encore) assez nombreux pour les faire tomber. Mais qui le seront bientôt.

La révolution n’est pas pour demain, mais elle est peut-être en train.

L'Europe sociale, la France de Hollande et son inénarrable « plan B »

planbDeux ans d’insupportable cafouillage et de détricotage de tout ce qui aurait aidé le pays à redresser le col et la tête et pour quel résultat : une France ridiculisée de par le monde qui ne se consacre plus désormais qu’à commémorer un passé douloureux. Une France qui non contente d’enterrer l’un après l’autre les fragments de son tissu industriel, de ruiner sa classe moyenne, de vendre son patrimoine à l’Orient et son âme aux lobbies du « genre » et du « multiculturalisme social », fournit aussi, à l’instar de ses voisins européens, de plus en plus de combattants à cette nouvelle terreur qui s’étend aujourd’hui de l’Irak à la Palestine et ne poursuit d’autre visée que d’écraser, à terme, tout l’Occident.

Dans toute l’Europe, nous sommes fondés à nous demander, mais est-ce vraiment une question- où va l’argent de tous ces juteux trafics qui font régner le silence ou les règlements de comptes dans ces soi-disants « quartiers » des « cités sensibles ». Si sensibles que nul policier n’ose aujourd’hui s’y rendre. A ce fameux « djihad » sans doute, qui ne manque apparemment de rien.

Voilà donc des années et des années que s’est constitué sous nos yeux (ou presque) le trésor de guerre de ces fanatiques dont certains revendiquent une nationalité, la nôtre, qu’ils n’ont rien fait pour mériter. Quant à leurs actes délictueux, ce n’est pas la nôtre- surtout depuis deux ans- qui risque de les contrarier.

En France, deux ans de laisser-aller, cela ne fut pas rien pour les « bandits » ou parias en tous genres : le temps de s’organiser. On peut dire qu‘ils ne s’en sont pas privés. Pendant que les honnêtes gens, qui sont la majorité, ont été méprisés, bafoués, trompés, ruinés. Et leurs espoirs brisés.

Le plan B du président ? À droite toute peut-être ? Rendre confiance aux entrepreneurs en leur « rendant les clés de chez eux », obérer les revendications syndicales qui ne sont que blocages politiques délétères, réduire les dépenses publiques et les impôts des Français qui les paient ? Tant d’occasions manquées qu’il faudrait maintenant rattraper.

Un nouveau gouvernement, mais pour faire QUOI au juste, M. le président ?

Qui sont-ils, ces 63 % de Français qui ne croient pas à l'acharnement mené par la Justice contre M. Sarkozy ?

gardeavueC’est bien ce que j’aimerais demander à l’institut de sondage qui l’affirme aujourd’hui. Cet homme là, M. Sarkozy, fait depuis son plus jeune âge (il était Maire de Neuilly à 28 ans) l’objet d’une attention sans faille de tous ses « ennemis de classe », au nombre desquels une certaine presse ne fait pas défaut. Trente ans et plus de vie politique menée au nom d’une seule conviction : celle que la liberté d’entreprendre est la seule constante qui permette à un Etat démocratique d’assurer à l’ensemble de sa population – et de lui conserver, une certaine prospérité. Cette liberté-là dérange ceux qui sont convaincus que seul l’Etat, son service et ses règles peuvent le faire, sur le dos de quelques-uns. C’est au fond et en simplifiant très fortement, ce qui distingue la « droite » de la « gauche ».

Nicolas Sarkozy est de droite. Comme l’était d’ailleurs Georges Pompidou qui fit lui aussi l’objet de cabales finalement sans objet qui ne visèrent, à travers sa femme, qu’à le démolir. Qui s’est jamais demandé d’où était parti le cancer qui l’a rongé ?

Je trouve pour ma part que M. Sarkozy a bien du courage. Depuis le temps qu’une certaine presse lui « tombe dessus », qu’on tente de l’impliquer dans des scandales, des « affaires » dont rien n’a encore jamais prouvé qu’ils avaient d’autre fondement que la base de rumeurs toujours facile à faire courir.

Il a eu raison de le rappeler hier soir. Il a de toute évidence été moins bien traité que la plupart des vrais délinquants. Il a été volontairement humilié comme le pire des prédateurs, ce qu’il n’est pas et n’a jamais été. Il a mené cinq ans notre pays en faisant face à la pire crise financière que le monde ait connu depuis des décennies et en nous en évitant le pire, où son successeur est en train de nous enfoncer.

Tous les gens de pouvoir, quel qu’il soit, sont sollicités pour procèder à ces « petits arrangements » que sont les «placements» d’amis ou de leurs enfants. Certains y répondent. Nous voyons presque chaque jour comment certains anciens membres de gouvernements sont ainsi « recasés », le plus souvent à leur avantage et au détriment de personnes plus compétentes. Je ne citerai personne.

Aller – entre autres- accuser l’ancien Président de la République de « trafic d’influence » au prétexte qu’il aurait (ce qu’il a démenti hier soir) interféré pour le transfert à Monaco d’un magistrat qui n’y a de surcroît jamais été nommé, c’est tout de même faire bien peu de cas de la personne et de sa fonction.

Il me semble aujourd’hui évident que 63 % des Français ont été depuis des années amenés à considérer Nicolas Sarkozy comme un homme à abattre, par tout moyen, parce qu’ainsi en ont décidé ses ennemis. Leur réaction épidermique et irréfléchie en témoigne, car ils ne l’ont pour la plupart même pas écouté, persuadés d’avance d’avoir raison, puisque tel est l’avis de leurs mentors.

Tout doit disparaître……

toutdisparC’est la formule qui me vient désormais à l’esprit chaque matin depuis quelques temps déjà et depuis mai 2012 en particulier.

Elle s’affiche sur les vitrines de tous ces magasins où « tout doit disparaître » non pas avant travaux comme c’était souvent le cas, mais bel et bien pour fermeture définitive. La France part à vau l’eau et ce n’est apparemment pas du « bashing » comme la presse se plaît à le dire aujourd’hui mais le constat en bonne et due forme d’une réalité dont les économistes dignes de ce nom nous font part chaque jour.

 

Rien n’a été fait semble-t-il de ce qui devait l’être et il est fort probable que c’est seulement quand elle aura vraiment touché le fond que la France pourra enfin se relever. Les socialistes et leurs erreurs groupées d’analyse, de calcul et de projet ne s’en remettront pas, et c’est tant mieux.  Peut-être retrouverons-nous alors de ces libertés sans lesquelles nulle entreprise ne peut se mener. Ce sera dur, car nous aurons beaucoup perdu, à cause de quelques uns seulement bien installés « à vie » dans les rares privilèges arrachés de haute lutte pour leur seul avantage. Je n’ai pas besoin de nommer ceux que chacun de mes lecteurs reconnaîtra. Ils ont pris depuis si longtemps la France en otage…… qu’elle n’en peut plus, la France.

 

Mais ce n’est pas seulement de libertés que l’on nous a privés, mais aussi, et chaque jour ou presque davantage, de ces fameux « repères » que sont pour l’être humain civilisé les valeurs qui nous ont forgés comme ils ont forgé notre société : Le mariage, la famille, la filiation, la différence, la patience, l’effort, l’initiative, le travail, l’honnêteté, la vertu, la pudeur, la discrétion, le goût, l’élégance, la beauté, l’honneur, la dignité. Jusqu’à la mort qu’il ne faut plus attendre mais qu’il faudra désormais précéder.

Oui, tout doit disparaître de ce qui fut une civilisation qui tentait de « tirer » les hommes vers le haut. La vulgarité, le clinquant, la laideur s’imposent peu à peu dans les derniers bastions de ce qui faisait « la culture » tirée chaque jour davantage vers le bas, comme l’éducation dont l’effort est proscrit au profit d’un apprentissage « ludique », accessible au plus grand nombre.

 

Tout doit disparaître de ce qui faisait un équilibre social rarement atteint il y a cinquante ans, au profit d’une soi-disant « égalité  de droits » dont chaque action de justice nous démontre le contraire. Au profit d’une assistance et d’une prise en charge inconditionnelle d’individus qui s’arrogent désormais ce droit sans contre partie mais aussi sans égard pour ceux qui les financent.

Oui , tout doit disparaître de ce qui a fait une Histoire, la nôtre, dont on s’ingénie sans cesse à vouloir effacer ce qui « fâche » pour n’en exalter que ce qui peut flatter les pouvoirs en place. Comme ces nouveaux territoires, dessinés en vitesse sur un coin de table, au mépris complet de leurs habitants et surnommés « Régions Voltaire » en mémoire d’une certaine « promo » du même nom.

Oui tout doit disparaître.

Je me demande d’ailleurs, à ce point, si je ne le devrais pas aussi.

Ces mauvaise lois qui amplifient le désastre du « fantôme de l'Elysée »

policeMme Taubira va dès mardi essayer de renouveller son exploit : faire passer une fois encore une de ses lois scélérates aux yeux d’une certaine opinion. Celle-là même qui aujourd’hui se rebiffe, mais bien haut et bien fort comme on vient de le voir aux Elections Européennes.

Mme Taubira n’aura vraiment pas contribué à rendre son président populaire, c’est bien le moins que l’on puisse dire, surtout depuis janvier 2013 et le mépris qu’ils ont affiché ensemble pour toute une population qui contribue plus largement que d’autres à l’élan, au ressort et à la renommée de la France : celle des familles où l’on « élève » ses enfants.

Il faut pourtant constater, à sa décharge, qu’elle n’est pas seule à l’origine du « mal » de notre justice si malade. Il y a bien longtemps que l’on observe chez nous (mais peut-être ailleurs aussi) cette dichotomie manifeste entre police et justice, l’une s’acharnant à « attraper » les délinquants et l’autre à les « relâcher ». Ce qui a donné lieu d’ailleurs à cette expression bien connue et fort redondante dans tous les faits-divers relatant les forfaits commis par des délinquants souvent : « bien connus des services de police ».

Des pétitions ont circulé ici et là pour demander le retrait de ce projet de loi, des lettres aux députés ont été adressées de toutes parts, semble-t-il en vain. Il est vrai que les peines planchers instaurées par la précédente mandature ne pouvaient bien souvent être appliquées faute de place en prison. Ce qui aurait pu être résolu si le « patron » de Mme Taubira ne s’était empressé dès son arrivée, de supprimer, entre autres, le projet précédent de construction de prisons.

Ce qui est arrivé samedi dernier à Bruxelles, ce mitraillage au Musée Juif et ce meurtre prémédité de 4 personnes en plein après-midi a toutes les chances d’être le fait d’un de ces « Français » devenus terroristes. Il est même à craindre que le simple énoncé de son nom attirera encore d’autres adhésions aux partis extrêmes. Si notre police s’est montrée ici, comme le plus souvent, vraiment efficace, il n’est malheureusement pas sûr que notre Justice ait encore les moyens de s’exercer au même niveau. Pour notre plus grand mal.

Le « buzz » Kerviel ou l'héroïsation des crapules

6a00d83451924f69e2011571cbec11970b-800wiPhilippe Bilger a parfaitement exprimé ce matin ce qu’il y a lieu de penser de tout le bruit qu’a réussi à faire autour de lui ce personnage qui n’a pourtant rien d’un héros. Faire perdre près de 5 milliards d’euros à une banque est sans doute considéré par certains comme littéralement « héroïque » puisque la Phynance est agonie par la plupart de ceux qui n’y ont pas accès. A l’instar de tous ces prétendus « Verts » qui préconisent la « décroissance » dans laquelle nous sommes déjà.

On ne peut indéfiniment cracher sur tout ce qui fait fonctionner la « machine sociale » : l’argent est bel et bien le « nerf de la guerre », mais on ne devrait pas oublier qu’il est aussi celui de la paix. Sans argent, point de salut. C’est par la finance qu’in fine tout s’obtient et se résout, du pire au meilleur d’ailleurs, et c’est en ce sens que la « Parabole des Talents » ressort d’un certain génie : celui de Christ lui-même, qui nous invite à « réussir » parce qu’il sait combien la réussite des uns finit toujours par servir les autres.

L’argent, tout le monde court après parce qu’il est indispensable. Il ne s’agit pas de s’en faire l’esclave, mais nul ne peut se passer des services qu’il rend. Kerviel a joué trop gros pour faire gagner sa banque et il a fini par y laisser son âme. Qu’il en ait pris conscience est en soi une bonne chose, mais qu’il essaie de se faire passer pour un héros de la rédemption en est une autre. Il y a de mon point de vue quelque chose d’indécent dans cet accompagnement religieux dont il a pu bénéficier et cela me met je l’avoue mal à l’aise. Les gens d’église devraient avoir d’autres sujets de préoccupation à l’heure où trop de Chrétiens sont ici et là mis en péril au nom de Dieu lui-même, fût-il nommé Allah.

Le complot de Mediapartipris contre ce « bâtard » de Sarkozy

Une légende ? Un chevalier blanc ou une fouine rouge ?

En ces temps pré-électoraux, nul ne saurait être dupe des armes dégainées par les soutiens d’un parti aux abois.

Nul ne croira non plus que M. Sarkozy serait l’inventeur des conversations secrètes et des cabinets noirs. C’est le lot de tous les pouvoirs. Ils doivent se protéger et garantir la sécurité de l’Etat.

Le trotskyste Edwy Plenel a consacré la plus grande part de son énergie à essayer de dénoncer, dégoiser, démolir tout ce qui ne ressemble pas de près ou de loin à une pensée, une action, une personne de gauche ou prétendues telles. Attaquer Nicolas Sarkozy et ses proches fut et demeure son combat le plus prégnant. Il s’y époumone encore,  peut-être même en vain. Trop, c’est trop.

Car vouloir faire croire au « peuple de gauche » (et même de droite, tant qu’on y est) que l’ancien Président serait coupable de véritables méfaits, voilà bien une autre histoire. Ah, il a traité des magistrats de « bâtards » ! Grands Dieux, quelle insulte ! Surtout en privé où l’on peut encore, je crois, dire à peu près n’importe quoi. Et quand on sait quelle vie ils lui ont menée….les magistrats !

Non, M. Sarkozy n’est à ce jour coupable de rien, sinon d’avoir conquis le pouvoir, pour pouvoir diriger la France. Ce qu’il a réellement fait, et plutôt bien. Il est aujourd’hui coupable d’avoir asséné quelques vérités langagières. Laissons cela, nous ne sommes pas, ici, dans une cour d’école. C’est à ce niveau que M. Plenel et d’autres voudraient nous faire choir.

C’est contre tous ceux-là, que nous irons voter.

Contre les mensonges à la louche (et à la loupe) : une arme léthale : le bulletin de vote

je n'emprunte ici que ce titre.... et l'image au blog de ladyappoline
je n’emprunte ici que ce titre…. et l’image au blog de ladyappoline

On a vu hier le ministre de la Justice de la France, Mme Taubira, improviser une conférence de presse pour se défendre de ce que le Premier Ministre lui-même venait de reconnaître : qu’ils savaient tous les deux ce qu’il retournait des « écoutes » avant que la nouvelle soit diffusée.

Elle s’est même permis, pour se justifier, de brandir sous les caméras des documents tendant à prouver son « innocence ».

Las, c’était oublier le pouvoir du « zoom ». Qui permet de voir ou de lire ou même d’entendre, de loin, n’importe quoi.

On sait donc aujourd’hui qu’elle savait l’essentiel de l’affaire et donc qu’elle nous mentait.

On se plaît à rêver que les Français (mais surtout les journalistes) qui y croyaient encore comprennent enfin l’ampleur du mensonge dans lequel ils sont à présent confinés par cet Etat socialo-marxiste et de ses sbires qu’à l’instar du Figaro, je qualifie allègrement de « khmers roses ». Car tout est mensonge dans ce qui est véhiculé : les chiffres, les lettres, les promesses. Quand ce n’est pas le silence, ou l’obstruction.

Nous avons encore la chance, dans dix jours, de pouvoir réduire la sphère de ce pouvoir néfaste et ruineux, en usant de notre bulletin de vote. Nous savons qu’il peut tuer, mais nous n’en demandons pas tant. Voter contre* tout ce qui est « socialiste » réduirait le pouvoir du Parti dirigeant. Celui, surtout, de faire taire un moment ceux qui mentent en son nom. Un tien vaut mieux que deux tu (ne) l’auras (pas).

 

 

Vous avez aimé « La vie des autres », vous allez adorer la France d'aujourd'hui !

18708573Dans la vie des autres, la sûreté Est-allemande mettait sur écoutes des « traîtres potentiels » à la cause (socialiste), des gens de théâtre que l’on fait même chanter pour d’autres raisons encore plus sordides d’ailleurs, et qui seront sauvés par leur propre écoutant.

Dans la France d’aujourd’hui, à l’instar des ex-républiques soviétiques, les socialistes aux pouvoirs depuis 15 mois ont été capables, pendant un an, de mettre sur écoute notre ancien chef d’Etat lui-même et son avocat, de livrer ainsi à leurs grandes oreilles tous les détails de leurs vies publiques et privées respectives, sans autre motif que la suspicion de « détournements de fonds «  pour financement de campagne électorale. Nous ne parlons pas ici de profits illicites, de terrorisme ou même de crimes de sang. Grands Dieux non ! Simplement de suspicion. Pour ne pas dire d’envie, de jalousie, de haines recuites pour un homme politique français qui a « contrarié ».

Il y aurait quelque honneur, de la part de notre actuel Chef d’Etat, à exiger la démission immédiate de ses ministres de la Justice ET de l’Intérieur.

Il y aurait quelque honneur de sa part à adresser publiquement ses excuses à son prédécesseur pour l’ignominie de tels faits, dans un pays comme le nôtre.

Il y aurait quelque honneur de sa part- mais c’est trop demander- à ce qu’il renonce à sa fonction.