Ce n’est pas la vidéo-surveillance, qui est liberticide, mais la conduite des hommes eux-mêmes

No comment
No comment

Si l’on doit en arriver là, ce qui peut sembler dommage, ce ne sera qu’une des conséquences logiques et raisonnables d’un triste constat :  dans notre monde sans limite, tout peut arriver, même le pire (qui  pourtant n’est jamais certain).

Le vieux poncife, redoutable, suivant lequel « la liberté des uns s’arrête où commence celle des autres » n’ayant plus cours et depuis fort longtemps, on ne peut s’étonner qu’une telle mesure, qui fait par ailleurs ses preuves,  soit à l’ordre du jour. A défaut de de cette autorité qui l’aurait, peut-être, prévenu, voire empêché, aurons-nous du moins de ce délit récurrent qui empoisonne la vie de tant de citadins : l’insulte, la bousculade, voire l’agression, la preuve qui permettra de le sanctionner, de le décourager peut-être et in fine de l’éviter.

Je m’étonne que, dans ce monde  orwelien qui est peu ou prou devenu le nôtre,  l’on puisse encore s’indigner devant un procédé qui n’est qu’un parmi tous ceux qui depuis longtemps nous tracent : téléphones portables, distributeurs automatiques, caisses enregistreuses, ordinateurs, réseaux sociaux, décodeurs TV même, sans compter les nombreux fichiers dans lesquels nous nous sommes inscrits nous-mêmes et où tout de nous, déjà, est connu. C’est encore un combat d’arrière garde, une salve de désespoir tirée par des vaincus.

Le vrai combat serait ailleurs, dans une limitation de l’égo qui laisse rappeler à chacun que : non, il n’est pas seul. Il y a aussi les autres. Il faut veiller au moins à en tenir compte. Mais face à l’ampleur du désastre, il faudra veiller longtemps.

Blog readers : where are they coming from, d’où viennent-ils, les lecteurs de blogs ?

Ecrire........dire
Ecrire........dire

I have no  way to know where exactly my readers  live, nor who they are as their comments are scarcely left. However, I wish there was only one, I would enjoy keeping on blogging. Virginia Woolf  never wrote to seduce , as she said. I really like her aphorism,  that I had to comment long ago in my highschool times. Writing is to me kind of a necessity, the very  way to feature my thought,  and also to answer The question « What have you done of your talent ? », as it is about the only one thing I can do, that I am very pleased to share on here.

In that big ocean of words, it is just so amazing to be once  found.

Thank you for your visit !

Merci à tous mes lecteurs !

C’est logiciel, c’est libre et c’est à Limoges : Linux à la BFM

Je me dois tout de même d’en parler ici, puisque je suis après tout un usager actif de tous ces logiciels libres mis fort gracieusement à la disposition du public,  par la communauté GNU.

A moi donc, comme à tant d’autres, les Firefox, Thunderbird, Openoffice et autres logiciels libres qui fonctionnent en dehors du géant américain (que je ne nommerai pas ici), sans s’imposer.

Pour la quatrième fois consécutive, Limoges est en novembre un pôle de liberté cybernétique, si je puis dire, dans l’antre lumineuse de sa belle Bibliothèque.

A tous ceux qui douteraient encore des charmes de cette ville, je renvoie à quelques belles images d’une cité trop longtemps décriée à plus d’un titre, et d’abord celui de ses garnisons appelées maintenant à disparaître, mais qui demeure, au-delà du temps, celle du Feu et de ses Arts, celle aussi d’Auguste Renoir.