L'appel pathétique de Jean-Marc Ayrault contre les votes « nationalistes »

Image empruntée aux "Cercles libéraux"
Image empruntée aux « Cercles libéraux »

Nul ne sait encore pour qui, pour quoi voteront dimanche les citoyens. On sait seulement que la France est globalement divisée en deux, avec une nuance plus claire ou plus sombre à gauche ou à droite de chaque côté. Mais les socialistes ont beaucoup à perdre, puisqu’ils détiennent déjà presque tout.

Le plus «drôle» est qu’il puissent redouter un parti qu’ils dénoncent sans l’avoir jamais empêché  mais qu’il ont au contraire tout fait pour engraisser depuis plus de trente ans. En faisant croire au pire (qui n’est jamais certain). En usant,  pour ruiner leur opposition, de toutes les armes de plus en plus nombreuses qui sont à leur portée  depuis trois décennies : syndicats, presse, medias, mais aussi, c’est bien le pire, une très grosse moitié de l’Administration devenue grâce à eux, outrageusement pléthorique. Puis en démolissant l’une après l’autre, très scrupuleusement, toutes les valeurs qui faisaient l’unité, la grandeur et l’aura de la France.

Abonnés aux « coups bas », il s’acharnent à présent à essayer de mettre à terre l’avenir politique du seul candidat capable, dans trois ans, de sauver peut-être la France, s’il en est encore temps.

Mes lecteurs l’auront bien compris : j’ai toujours soutenu Nicolas Sarkozy, qui a eu pour notre pays un courage bien supérieur à ses défauts.  Entre autres de « s’attaquer » au ventre (gras) de notre Administration, pour libérer les énergies de ce pays et le sauver du pire de la crise. Ce qu’il continue de payer très cher.

Si comme le prétend Le Point aujourd’hui, 35% d’entre nous voteront vraiment pour (ou contre) un Maire potentiel, près de la moitié voteront quand même pour sanctionner le pouvoir ET remettre en place une opposition qui doit pouvoir se faire vraiment entendre.

La dernière manœuvre de M. Ayrault aura fait long feu. Et moi,   je ne voterai JAMAIS socialiste.

Le complot de Mediapartipris contre ce « bâtard » de Sarkozy

Une légende ? Un chevalier blanc ou une fouine rouge ?

En ces temps pré-électoraux, nul ne saurait être dupe des armes dégainées par les soutiens d’un parti aux abois.

Nul ne croira non plus que M. Sarkozy serait l’inventeur des conversations secrètes et des cabinets noirs. C’est le lot de tous les pouvoirs. Ils doivent se protéger et garantir la sécurité de l’Etat.

Le trotskyste Edwy Plenel a consacré la plus grande part de son énergie à essayer de dénoncer, dégoiser, démolir tout ce qui ne ressemble pas de près ou de loin à une pensée, une action, une personne de gauche ou prétendues telles. Attaquer Nicolas Sarkozy et ses proches fut et demeure son combat le plus prégnant. Il s’y époumone encore,  peut-être même en vain. Trop, c’est trop.

Car vouloir faire croire au « peuple de gauche » (et même de droite, tant qu’on y est) que l’ancien Président serait coupable de véritables méfaits, voilà bien une autre histoire. Ah, il a traité des magistrats de « bâtards » ! Grands Dieux, quelle insulte ! Surtout en privé où l’on peut encore, je crois, dire à peu près n’importe quoi. Et quand on sait quelle vie ils lui ont menée….les magistrats !

Non, M. Sarkozy n’est à ce jour coupable de rien, sinon d’avoir conquis le pouvoir, pour pouvoir diriger la France. Ce qu’il a réellement fait, et plutôt bien. Il est aujourd’hui coupable d’avoir asséné quelques vérités langagières. Laissons cela, nous ne sommes pas, ici, dans une cour d’école. C’est à ce niveau que M. Plenel et d’autres voudraient nous faire choir.

C’est contre tous ceux-là, que nous irons voter.

Voter socialiste en France, c'est voter pour la ruine de (presque) tous les Français

Depuis le 22 février, l'Italie est en bleu.  En bleu, les pays qui "fonctionnent".( La Grèce est en suspens.)
(Image « Le Monde) – Depuis le 22 février, l’Italie est en bleu. En bleu, les pays qui « fonctionnent bien ».( La Grèce est en suspens.) En rose, le Danemark est l’exception ( 5,6Mhab.) qui confirme la règle….

Nous sommes 88% au moins à le penser. Pour trois ans encore, nous devrons faire face à lacharnement d’un chef d’État qui n’a eu de cesse, pendant ses « 100 jours » de démolir scrupuleusement tout ce qu’avait fait son prédécesseur. Et au mensonge que représente le mythe de » l’égalité sociale »  véhiculé par notre gouvernement et du tout-Etat, qu’il rêverait de nous imposer. Il  s’acharne à  engager de plus en plus de dépenses publiques pour un résultat de plus en plus lamentable qui ne parvient, au nom de cette prétendue égalité,  qu’à désintégrer notre société, son unité et ses valeurs familiales tout en obérant purement et simplement l’avenir de ses enfants.

Tous les gouvernements démocrates occidentaux, de droite ou de gauche, mènent où qu’ils soient une politique sociale. Elle est d’autant plus efficace qu’elle permet d’exister à ceux qui permettent en retour de la financer. Généralement ceux qui travaillent, mais en amont,  tous ceux qui leur procurent ce travail. Artisans, commerçants, libéraux,  petits et grands entrepreneurs privés. Sans oublier l’Etat , qui est chez nous un gigantesque réservoir d’emplois…[et pour certains, de privilèges], financés par l’IMPOT de TOUS LES FRANÇAIS (qui peuvent encore payer).

La France est championne en matière sociale, mais pour combien de temps ? Faire fuir nos « fortunes » (de moins en moins grandes d’ailleurs), nos entreprises et nos jeunes cerveaux, c’est tuer la poule aux œufs d’or, cette classe moyenne qui porte le poids de la « Sociale » dont nous profitons tous plus ou moins. Quant au «Pacte de responsabilité» on attend de voir ce qu’il engage….

A deux pas de chez nous, la Grèce, l’Espagne, ont eu a subir le même sort. On sait aujourd’hui à quel niveau ils sont tombés.  L’Italie s’en sortira probablement plus vite qu’on ne le pense si M. Renzi parvient à appliquer son programme.

La crise grecque est loin d’être achevée. Elle résulte pour la plus grande part des mensonges de ses gouvernements successifs. Chez nous, aujourd’hui, le mensonge est essentiellement socialiste.

Mieux vaut savoir pour qui l’on vote.

 

Pollution et transports gratuits : dernier argument de campagne (électorale bien sûr!) à Paris

pollution

La question étant de savoir, bien sûr, qui va les payer, ces transports. Les « bobos » sans doute, puisqu’ils votent à gauche et adorent la « Poubelle festive » que devient Paris. Car en dehors de la crasse qui s’y étend un peu partout, il y a, c’est vrai, la pollution.
La pollution dont je parle, celle qui fait le « buzz » aujourd’hui, on la subit deux fois par an, au printemps et en automne, parce qu’il fait froid le matin, chaud l’après midi et frais la nuit. Tous les medias nous en bassinent depuis deux jours. Tout le monde sait donc de quoi il s’agit.
Pendant ce temps-là, ceux qui paient des impôts à Paris vont devoir se réjouir : ils peuvent être sûrs qu’il ne vont pas baisser quand il faudra payer avec, en plus du reste, les salaires et autres frais de toutes les compagnies de transports invités, ce dernier week-end avant élections, à faire voyager gratuitement tous ceux qui le voudront.
C’est dire que quel que soit le prochain Maire, elle aura une ardoise de plus à régler. Raison de plus pour la confier à celle qui saura le mieux la gérer. Et ce n’est pas forcément celle dont on veut nous faire croire, à coup de sondages, qu’elle l’est déjà.

Contre les mensonges à la louche (et à la loupe) : une arme léthale : le bulletin de vote

je n'emprunte ici que ce titre.... et l'image au blog de ladyappoline
je n’emprunte ici que ce titre…. et l’image au blog de ladyappoline

On a vu hier le ministre de la Justice de la France, Mme Taubira, improviser une conférence de presse pour se défendre de ce que le Premier Ministre lui-même venait de reconnaître : qu’ils savaient tous les deux ce qu’il retournait des « écoutes » avant que la nouvelle soit diffusée.

Elle s’est même permis, pour se justifier, de brandir sous les caméras des documents tendant à prouver son « innocence ».

Las, c’était oublier le pouvoir du « zoom ». Qui permet de voir ou de lire ou même d’entendre, de loin, n’importe quoi.

On sait donc aujourd’hui qu’elle savait l’essentiel de l’affaire et donc qu’elle nous mentait.

On se plaît à rêver que les Français (mais surtout les journalistes) qui y croyaient encore comprennent enfin l’ampleur du mensonge dans lequel ils sont à présent confinés par cet Etat socialo-marxiste et de ses sbires qu’à l’instar du Figaro, je qualifie allègrement de « khmers roses ». Car tout est mensonge dans ce qui est véhiculé : les chiffres, les lettres, les promesses. Quand ce n’est pas le silence, ou l’obstruction.

Nous avons encore la chance, dans dix jours, de pouvoir réduire la sphère de ce pouvoir néfaste et ruineux, en usant de notre bulletin de vote. Nous savons qu’il peut tuer, mais nous n’en demandons pas tant. Voter contre* tout ce qui est « socialiste » réduirait le pouvoir du Parti dirigeant. Celui, surtout, de faire taire un moment ceux qui mentent en son nom. Un tien vaut mieux que deux tu (ne) l’auras (pas).

 

 

Municipales : Beigbeder versus NKM, un Pari(s) perdu ?

Ce soir, les listes seront closes, mais pas les paris. Tout aura été (bien) fait pour faire croire aux Français qu’ils sont bien dirigés, que tout s’arrange et que la courbe du chômage est en train de s’inverser. Tout est mensonge.

NKM , pour Paris
Natalia Kosciusko-Morizet candidate à la Mairie de Paris

Je tiens à saluer ici la camarade Kosciusko-Morizet (X92) qui allie tant de qualités, de vertus, de compétences, pour le courage que représente sa tentative de mener à bien sa « bataille de Paris ». Elle aurait pu choisir n’importe quel autre magnifique et juteux « plan de carrière ». Elle a fait le choix difficile de mener ce combat, pour continuer à servir l’Etat, (nous) comme elle y a été formée. Ce qui n’est sans doute pas le cas de son adversaire, en place depuis longtemps et  dont l’alternative est évidemment plus restreinte.

Alors que tout est fait, spontanément ou non,  pour accabler une opposition qui n’en peut mais, voilà qu’un  trublion du même camp vient achever la scène de son  désordre.  C’est vraiment prendre l’électeur pour l’idiot qu’il est peut-être, car ce qui est perdu au premier tour risque fort de l’être au second.

Le « Paris libéré » de M. Beigbeder risque fort de laisser notre capitale  aux mains de ceux qui aujourd’hui encore tiennent en main la quasi totalité d’un pays (le nôtre)  qu’ils mènent tranquillement à sa ruine avec le soutien de (presque) tous nos medias et les encouragements de ceux qui en profitent. Et ils sont nombreux.

Pour ceux qui doutent de voir  NKM  en Maire de Paris, mais qui croient en ses capacités, je ne peux que rappeler ce vieil argument pascalien, en forme de pari sur la Foi : « Faites semblant d’y croire… et vous croirez ». Votez NKM , vous permettrez (au moins) à  Paris de contrer le pouvoir socialiste qui tient tout le pays.