L'avenir radieux de la barbarie (2)

photo "Le Parisien"
photo « Le Parisien »

Pour mémoire, je rappelle mon précédent billet sur le sujet dont je n’ai vraiment RIEN à retirer.

Ce qui s’est produit à Paris la semaine dernière n’en est au fond que la suite logique, si l’on considère que « tout » devait être fait pour que cela ne puisse plus, justement, se reproduire.

De fait, rien n’a vraiment changé durant 11 mois pendant lesquels la plupart de nos politiciens (dont le Maire de Paris en première ligne) n’ont cessé d’afficher leur condescendance à l’égard d’un « fait religieux », si l’on peut dire, et à ses manifestations largement encouragées nonobstant le « fait laïc » qui ressortit de notre République. Je veux parler ici d’un Ramadan que l’on célèbre en grandes pompes, de ces femmes en-niqabées que l’on tolère ouvertement, de ces « accommodements » sans cesse sollicités pour séparer les hommes des femmes dans les lieux publics, ce qui relève d’une culture qui n’est décidément pas la nôtre, mais le fait de minorités très agissantes et malheureusement très écoutées, qui occultent une majorité silencieuse complètement étrangère à leurs démarches.

Ce que rappelait fort justement ce matin, sur les ondes d’RTL, la fondatrice de « Ni Putes ni Soumises, Fadela Amara ». Acheter « la paix sociale » comme cela s’est fait depuis si longtemps dans ces « cités » en souscrivant à certaines revendications de ces minorités s’avère donc, et depuis longtemps. un échec flagrant.

Nous sommes en droit d’exiger d’un gouvernement qui a failli que TOUS les citoyens français soient soumis aux mêmes règles de vie commune, ce qui n’est plus le cas. Ce n’est pas avec de la complaisance et des allocations que l’on achète la « paix sociale » mais avec le respect de lois qui devraient être les mêmes pour tous, et qui méritent qu’on les respecte. Dans les écoles, les lieux publics, les transports, et même les lieux de culte, voués à la prière et non à la propagande terroriste. Ces lieux-là sont parfaitement connus et identifiés : qu’ils soient détruits sans délai et leurs animateurs renvoyés.

Les promesses dont la France est gavée depuis plus de trois ans n’ont plus cours désormais. A tous les niveaux.

Il serait par ailleurs affligeant que les 130 victimes innocentes de cette « guerre » aient été, après et malgré « Charlie »,  le déclencheur d’actions qui auraient dû et pu être menées depuis de nombreux mois déjà. Pire encore, qu’elles servent à « redorer » l’image ternie d’un président très « communicant » qui ne cesse un instant de penser à sa réélection.

 

Nicolas Sarkozy, bête décidément TRÈS noire de la justice française (donc du Pouvoir)

Justice ?
Justice ?

Je suis tombée des nues ce matin en écoutant Luc Châtel, reçu par Guillaume Durand sur Radio Classique, raconter que nos magistrats étaient actuellement occupés à dépouiller les « fadettes » de M. Sarkozy dans le cadre de l’affaire «Air Cocaïne» qui lui a valu UN AN de mise sur écoute. 

Force est de constater une fois encore avec quel acharnement notre Justice, si tant est qu’on puisse encore la qualifier ainsi, s’en prend systématiquement au Chef de l’Opposition, tant redouté sinon haï par celui de notre Etat. Pour un résultat déjà prouvé par une collection de « non-lieux » qui finissent par nous coûter cher, tout  en compromettant largement le travail ATTENDU de nos magistrats qui ont nous dit-on tant à faire.

Les électeurs, je n’en doute pas, apprécieront ces débordements répétés et pervers qui finissent par saturer les esprits les plus critiques vis-à-vis d’un pouvoir incapable et inopérant, dont l’objectif devient de plus en plus évident aux plus bornés : se maintenir quoi qu’il en coûte,  au bénéfice exclusif de ses seuls partisans.

J’espère, avec tant d’autres, que les suffrages des 6 et 13 décembre prochain seront assez offensifs pour « sortir les sortants »  en redonnant aux régions de France leur vraie couleur, celle d’une République, la nôtre,  enfin libérée de l’idéologie  dominante et délétère d’un socialisme réducteur, destructeur.. et dépassé.

J’espère pour ma part que l’arroseur finira arrosé et aussi largement trempé que, réduit en miettes,  il s’écoulera en eau de bidet.

 

Pour une Aquitaine enfin libre (de compromissions) votons Virginie Calmels !

Virginie_en_campagne_mContrairement à Valérie Pécresse dont les opposants, en Ile de France, admettent en en parlant qu’elle fait « du bon boulot », Virginie Calmels,  qui ne ménage en Aquitaine ni ses efforts ni ses effets, rencontre dans les medias de province trop peu d’audience.

La presse nationale ne s’intéresse trop souvent qu’aux « grosses pointures », aux « stars » de ce qui est hélas devenu un show médiatique dans un environnement politique à ce point compromis par les commentaires qu’il devient de plus en plus difficile de distinguer l’effet d’annonce de la réalité des faits.

Virginie Calmels a fait le choix difficile (et sans aucun doute douloureux pour toute vie de famille) de s’engager en politique. Pour sauver sa région de la torpeur où la maintient depuis 18 ans le pouvoir socialiste en place qui octroie sans compter avantages, services et privilèges à ses seuls affidés.

L’an passé cependant, de grandes villes traditionnellement « de gauche » ont basculé : Angoulême, Niort, Périgueux, Rochefort, Limoges surtout, où les habitants excédés ont mis fin à 102 ans de pouvoir socialo-communiste.

Dynamiser comme elle le mérite une aussi grande région que la future Aquitaine est un projet à la taille de cette femme d’entreprise qui SAIT ce que créer, innover mais surtout GÉRER veut dire. Elle l’a prouvé.

A l’instar de Valérie Pécresse à Paris, elle sait bien, Virginie Calmels, qu’il n’y a pas de combat perdu s’il n’a été livré. Et que celui qu’elle ont décidé d’affronter et qu’elles mènent avec succès, elles ont, avec NOUS, toutes les chances de le GAGNER !

 

Voter, oui, mais pour quoi, sinon pour qui ?

image blogFrontanti-Hollande
image blog Front anti-Hollande

C’est le comble du scrutin qui nous attend et qui échauffe tous les esprits : nul ne sait encore pour quoi l’on vote. Quelles seront les missions de ces « binômes » constitués le plus souvent de bric et de broc au gré d’accords qui tiendront, on l’imagine, plus ou moins bien ? On n’en sait rien.

Le plus grand parti de France sera peut-être celui des abstentionnistes, à tort pour eux sans doute, car voter sera ici, et surtout, le pouvoir de dire NON.

Non, à ceux qui nous mènent depuis près de trois ans au désastre, alourdissant chaque jour un peu le poids d’une dette qui représente la quasi totalité de notre produit intérieur brut (97%) et nous soumet à la tutelle et au contrôle rigoureux de Bruxelles.

Non à ceux qui ont mis en coupe réglée une classe moyenne qui n’en peut plus, qui ont réduit progressivement ce pays à celui d’un état bureaucratique où nos moindres faits et gestes doivent être «administrés».

Non à ceux qui prétendent faire croire qu’ils oeuvrent pour le bien d’un pays qu’ils s’acharnent à détruire, en le purgeant progressivement de toutes les valeurs qui l’ont construit au profit de celles qu’ils revendiquent à l’envi comme «républicaines», dans le déni le plus complet du fait religieux chrétien, fondateur de notre culture, au profit d’un islam conquérant qu’il ne faut surtout pas «stigmatiser».

Nous leur devons  en priorité la suppression immédiate de tout ce qui avait été entrepris en matière de réformes dans la mandature précédente. Nous leur devons ensuite  la destruction de la famille et de notre politique familiale, de la libre entreprise écrasée par les normes, taxes et réglementations, de la Justice, de l’expression si elle n’est pas de leur bord et maintenant celle programmée  de la médecine libérale. Tout en France devrait être asservi à une idéologie, la leur,  prétendûment humaniste et éclairée mais qui n’est en fait qu’une résurgence acide d’un socialo-communisme archaïque que les Soviétiques eux-mêmes ont banni il y a vingt cinq ans.

Voilà CONTRE QUOI et CONTRE QUI, le 22 mars, il nous faudra voter.

Certes, l’herbe n’est pas forcément plus verte ailleurs, et certainement pas dans les extrêmes, qui amplifient et fatalement déforment tout ce pourrait être bénéfique ou profitable. Et j’adhère  en cela au discours fort de notre dernier Président. Quoique.

Pour ma part, je me crois fort capable d’aller au bout du bout pour faire tomber ceux qui nous perdent. Je n’accorderai JAMAIS mon mandat à celui qui de près ou de loin se revendiquerait de ce parti qui nous gouverne, je l’espère plus pour très longtemps.

Car il devient de plus en plus opportun , avec 11% de chômeurs, une volonté affichée de ne rien réformer et celle de plus en plus manifeste pour ces nouveaux Robespierre de s’incruster, que tout soit « mis en oeuvre » pour que le gouvernement actuel soit renversé et le Président destitué. Pour « manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat » et pour tout simplement arrêter ce massacre.

Chrétiens et Musulmans peuvent-ils être également démocrates ?

Image Sud-Ouest
Image Sud-Ouest

J’apprenais il y a quelques jours qu’un parti dont j’ignorais l’existence comptait présenter des candidats aux prochaines élections départementales : celui de l’Union des Musulmans démocrates de France (UDMDF). Sortant à peine de ma lecture de Soumission, le dernier livre de Michel Houellebeck, je ne pouvais évidemment que m’interroger sur le sens profond de cet évènement.

On nous bassine depuis des lustres avec la laïcité de la France qui, après avoir tranché dans le vif d’une Foi chrétienne encore ardente, a séparé de l’État le pouvoir de l’Église catholique, squatté ses maisons, spolié ses biens et relégué ses chapelles tout comme le fait religieux aux confins de la sphère privée. C’était déjà en partie le cas du Christianisme, qui distingue d’emblée le pouvoir d’ici-bas du Royaume des Cieux. Ce n’est hélas pas celui de l’Islam, qui fait Loi ici-bas.

Un parti politique démocrate qui se revendique chrétien ne cherchera jamais, par nature, à imposer une « loi religieuse » à une communauté d’hommes et de femmes qui seront toujours considérés également, quelles que soient leur sexe, leurs croyances ou leurs origines.

Un parti politique démocrate qui se revendique musulman subira fatalement l’influence des différents courants de cette religion qui tendront tous, à court terme, vers l’application de la Loi islamique, ou Charia, qui impose la reconnaissance et la préférence exclusives de ses propres fidèles et dont nous connaissons déjà tous les débordements dans notre sphère publique.

Il suffit de lire son programme pour en être assuré.

Sans doute faut-il « faire avec » le monde tel qu’il va. La propagande du « vivre ensemble » qui se répand depuis plus de trente ans dans tout l’Occident assurera probablement la chute de ce qu’il fut, mais il semble évident que les jeunes générations s’accommodent déjà fort bien de ce communautarisme qui vient, à l’instar de ce que certains ont déjà connu dans les pays anglo-saxons.

La France ne sera plus jamais ce qu’elle fut, il faut s’en faire une raison. Le succès époustoufflant du livre de Houellebeck en est une vision, hélas, assez probable.

Consignes de vote : mais pour qui nous prend-t-on ?

elections-34cfcDès qu’il y a chez nous une élection qui met en balance un pouvoir essoufflé sinon honni et une opposition qui fait défaut au profit d’un parti qualifié d’extrême, nous sommes « invités » à voter « bien », c’est-à-dire « républicain », fut-ce contre notre propre camp. Le ridicule et le mépris n’ont pas fini d’achever les prétendues élites de ce pays dont le peuple, lucide, sait très bien ce qu’il faudrait y faire pour le changer, même si chacun de ses membres est prompt à désigner son voisin plutôt que lui-même pour en subir les conséquences.

Voilà donc une élection partielle qui permettrait à la majorité actuelle de perdre à l’Assemblée une majorité encore absolue. L’occasion est trop belle et trop bonne pour que les Français excédés par les atermoiements et les mensonges d’un pouvoir en place lui ôtent enfin cette majorité.

Insupportable pour ce parti que ses propres membres récusent, et délaissent. Un parti qui voudrait réclamer à tous un vote sanction pour ce Front national dont il a forgé le succès.

Un Front chéri, caressé, poussé par François Mitterrand pour ruiner cette droite tant honnie qui était pourtant son vrai camp. Un Front qui s’est nourri grâce à lui des vestiges d’un parti communiste qu’il a insidieusement mais très allègrement détruit.

Il s’agira dimanche prochain, dans le Doubs, de maintenir ou de faire basculer une majorité socialiste cynique et délétère en choisissant un député. C’est d’abord à cela que les électeurs devront songer plus qu’à tout autre chose. Ce « front républicain » que certains pourraient leur faire valoir n’est ici  qu’un effet de langage auquel ils ne croient pas eux-mêmes : il s’agit d’abord, pour eux, de  maintenir leur majorité.

Les électeurs d’Audincourt auront le pouvoir, dimanche, d’en décider.

La France rassemblée

J’ai été, comme beaucoup, stupéfaite par l’ampleur de ces Marches républicaines du 11 janvier à Paris, mais aussi dans toute les villes de France. J’avais eu peur, c’est vrai, qu’elles ne servent de cible à une attaque bien plus terrible encore que celles qui les motivaient. J’avoue que je m’étais trompée. Notre Nation était debout, unie, calme et sereine, méprisant toute forme de peur, fière de sa diversité et de son hymne entonné à l’envi. On n’avait pas vu un tel élan depuis, nous dit-on, 1945 et la fin de la Guerre.

Paris est devenu en un jour capitale du monde, du monde libre.

Aujourd’hui, notre président tant décrié par ailleurs est loué pour son initiative, celle de ce rassemblement d’union nationale.

A ceci près qu’il n’a pas su imposer la présence de Mme Le Pen et de 25% de l’électorat à ses troupes qui n’en voulaient pas. C’est là une grave erreur dont il espère sans doute à terme tirer quelque bénéfice, car ces Français-là ne l’oublierons pas. C’est une grave erreur que n’aurait pas commise son prédécesseur s’il avait été en charge, et qu’il n’a pas commise ici, lui qui n’a jamais rien prôné d’autre que notre rassemblement.

Ce qui devait être un rassemblement de tous les Français en a exclus d’office les représentants d’un parti qui se revendique national, qui n’a jamais été interdit en France pour quelque cause que ce soit, qui n’a pu prospérer depuis trente ans que par la volonté des socialistes et qui ne sert que leurs intérêts : prendre le pouvoir, et le garder. Les Français apprécieront.

En 2015, en France, de quel « Honneur » parle-t-on encore ?

406px-Legion-d'honneur-IMG_0395Je lis aujourd’hui,  premier jour de cette nouvelle année que l’on nous annonce depuis longtemps déjà comme difficile sinon périlleuse, qu’un certain Thomas Picketty, économiste de son état et qualifié par un grand journal comme « rock star » de l’économie (décidément, où allons-nous?), vient de refuser la Légion d’honneur.

Je dois avouer que les raisons qu’il donne à son refus sont pour le moins satisfaisantes je cite : «Je viens d’apprendre que j’étais proposé pour la Légion d’honneur. Je refuse cette nomination car je ne pense pas que ce soit le rôle d’un gouvernement de décider qui est honorable» ajoutant: «Ils feraient bien de se consacrer à la relance de la croissance en France et en Europe

Comment ne pas résister à une telle appréciation ? Qu’est-ce en effet aujourd’hui, en France, que l’honneur d’un président qui n’a cessé de proclamer, lors de sa campagne, que s’il devenait impopulaire (il est tombé à 13%), il démissionnerait. Que si le chômage ne stoppait pas, (nous  avons au bas mot 5 millions de sans emplois sinon de sans-dents) il démissionnerait. Etc..
Un président intelligent certes, mais  cynique qui n’a cessé de mentir, de se contredire, de mener en bateau et à la ruine notre pays.

Notre pays qui vient, rappelons-le,  de fournir au monde un Prix Nobel d’économie  (ce ne fut pas le cas du populaire Picketty) en la personne de Jean Tirole, dont notre gouvernement se garde bien d’écouter le moindre conseil. On lui remet, à lui aussi, mais un peu tard sans doute,  la légion d’honneur. Pour quelle cause ?

Car M. Tirole apprécierait sans doute que l’on fît davantage confiance, en France, à ceux qui peuvent la tirer de l’ornière où l’ont fourrée ensemble une Administration omnipotente et ruineuse, un service Public envahissant et regorgeant de privilèges, une mise en coupe réglée de tous les créateurs, inventeurs, imagineurs, soigneurs, preneurs de risques et finalement créateurs d’emplois et de richesses que sont les ENTREPRENEURS, essentiellement libéraux.

Alors, un peu de courage, mais surtout d’honneur, M. Le Président : vous avez trahi non seulement vos électeurs, mais tout ce pays. Rendez au moins à la France l’honneur dont vous l’avez privée. Tout simplement : Partez !

Que cela ne m’empêche pas de souhaiter à tous mes lecteurs, et même aux autres, une meilleure année que la précédente, et surtout moins mauvaise que celle qui suivra…..

L'éclaircie sondagière du président Hollande et son nouveau plan com'

social-media-planNotre Flamby national ne semble plus être ce qu’il était. L’a-t-il été jamais vraiment, on peut honnêtement en douter. En ce monde qui est le nôtre, tout n’est plus qu’illusion. Celle que nous impose chaque jour davantage cet outil redoutable qu’est devenue la Communication. Il ne s’agit plus seulement de faire savoir, de faire connaître ou de faire croire, mais bien d’imposer,  bien au-delà de sa cour,  l’idée d’aimer, haïr, vendre ou acheter absolument n’importe quoi et même n’importe qui. Si possible maintenant. Mais peut-être plus tard. Comme c’est le cas ici.

M. Hollande aime par dessus tout cet Elysée qui lui a été « offert » par dépit, ce pouvoir immense sur les choses et les gens que confère cette fonction certes élective, mais constitutionnellement régalienne. Tel le roi en son palais, M. Hollande dirige les destinées de la France, qu’il ruine allègrement au passage mais qui lui offre tant d’avantages qu’il ne saurait trop tôt y renoncer. Car ce n’est pas le Destin de la France qui l’anime, cela se saurait, mais bien le sien.

Voilà pourquoi il nous semble, aujourd’hui, avoir changé : plus sûr de lui, la teinture moins agressive, le costume un peu moins fripé et l’air un peu plus sérieux, il rend visite aux Français, jusques aux antipodes, il les accueille même chez lui, avec cette simplicité d’usage qui séduit tant hors des palais. Il semblerait même qu’on l’entende et qu’on l’écoute.

Ne nous y trompons pas, cela n’est que du flanc « marketing ». Un nouveau plan com’ bien orchestré par ses sbires qui vise en premier lieu a effacer sinon dissoudre les effluves néfastes d’un certain « moment » largement relaté*. Mais surtout à affronter une opposition qui se remet réellement en marche pour dénoncer l’ampleur des dégâts accomplis. A faire croire qu’il a effectivement le pouvoir de faire quelque chose (de bon) pour la France, alors il n’a jusque là rien fait. Sauf à démolir ce qui était et ce prédécesseur qu’il essaie pourtant d’imiter. A ce stade, on se dit qu’il espère un deuxième mandat pour convoler avec Julie comme son ennemi le fit avec Carla. Car M. Hollande cultive à ce qu’il semble une vraie passion pour les acteurs (de gauche) et les journalistes qu’il tient sans doute lui-même informés. Cela fait, aussi, partie du plan.

Ne négligeons rien : un bon plan com est redoutable car il a de bonnes chances de fonctionner. La réplique devra être forte, pour imposer le réel et la vérité.

Toucher le fond (en gris) : c'est déjà le cas pour plus de 5 millions de Français

tvnoirCeux-là n’ont plus d’emploi, du moins officiellement. Car si la France est bien près de toucher le fond, il est tout de même difficile de croire que plus de 5  millions de Français sont tombés dans la plus totale  l’indigence. Sans doute est-elle bien réelle pour une part d’entre eux, mais on peut se douter qu’une autre part survit « autrement ». La France croule sous la dette, mais surtout sous le coût de l’évasion fiscale. C’est le cas de tous les pays qui s’enfoncent, comme le nôtre, dans l’économie « grise » qui plombe les recettes d’un Etat mal conduit.

Les entreprises qui fonctionnent, et il y en a encore, peinent plus que jamais à trouver des « volontaires » pour se mettre au travail.  Dans le même temps, le chômage ne cesse de grimper. Cherchez l’erreur.  Sans doute sommes-nous dans une mauvaise passe, mais comment expliquer  que le nombre d’inscrits à Pôle Emploi ne cesse d’augmenter  autrement que par cet excès d’aides sociales qui permettent à certains de vivre sans « travailler »?

Et que fait notre Etat si mal conduit ? Il augmente les impôts pour financer toujours plus d’aide sociale qui plombe toujours un peu plus le « désir » pour les bénéficiaires d’accepter un emploi déclaré (qui obère le droit à ces aides si coûteuses aux pourvoyeurs d’impôts).

Le fait n’est pas nouveau et c’était bien le but du RSA que de remédier à la chose. Mais comme tout ce qu’a pu faire de bon le dernier Président, cela devait,  comme Carthage, être détruit.

Raison de plus pour  faire  de M. Sarkozy, sans attendre,  le chef incontesté d’une nouvelle Opposition, visionnaire et constructive qui ramène enfin la France à la place qui est la sienne et les Français dans l’espérance que leur pays devrait leur inspirer.

N’en déplaise à tous ses détracteurs, il est le seul en lice à le vouloir vraiment et surtout à en être capable. Cela n’est pas vain.