Des Verts très rouges dont les Français se passent très bien.

arbreforainLes Verts revendiquent une écologie qui a été de tous temps l’affaire de tous mais qui ne leur a pourtant jamais servi que de faire-valoir de la gauche pour entrer dans l’arène du Pouvoir. Curieusement, ils en ont refusé l’accès alors que pour la première fois on le  leur offrait en version extra-large, et sur un plateau.

Rien ne laissait supposer qu’un Vincent Placé bouderait cette opportunité qui m’a toujours semblé le but ultime de sa démarche. Quant à Mme Dufflot, elle pouvait se le permettre, puisque elle en avait déjà, et ad vitam, retiré les bénéfices. C’est dire le mépris qu’elle a de ses associés.

Nous verrons bien quels petits arrangements ils pourront trouver, pour quelles nouvelles prébendes, façon « IVème » et nous serons fixés très vite. Un vote de confiance est en jeu, pour conforter ce gouvernement « de combat » , qui de toute façon ne convainc pas grand monde mais dont il nous faudra bien pour un temps, s’accommoder. Mais pour un temps seulement, car on a rarement vu ensemble plus baroque (sauf à Limoges) que ce gouvernement là, où se côtoient tant d’animosités et d’oppositions sinon de contraires.

Quant à Mme Royal, dont le moins qu’on puisse dire est qu’elle en a « connu de vertes et de pas mûres », elle s’oppose nous dit-on, à ce que l’écologie soit punitive…..c’est dire tout le bien qu’elle en pense !

Un peu de politique, beaucoup de communiqués, peu de réalisations, beaucoup de propagande

C’est ce que m’inspire une fois de plus aujourd’hui ce tweet répandu sur mes réseaux

où le départ d’un chef de service de l’AFP a pu réunir hier le ban et l’arrière ban du monde politique en charge de nos destinées :

Le président lui-même y assistait. Il faut préciser que c’est à la dame qui fêtait son départ qu’il confiait il y a peu les affres de sa vie privée, et en l’occurrence sa rupture avec une autre journaliste d’ailleurs,  que les medias nous avaient d’abord imposée comme soi-disant « première dame »….

Nous atteignons ici à l’écoeurement. Force nous est de constater chaque jour davantage à quel point la collusion entre presse et pouvoir est devenue prégnante, car si elle a toujours plus ou moins évolué dans ses alcôves, c’était avec une certaine discrétion dont les moyens modernes ont eu largement raison.

Notre président lui-même ne peut échapper aux clichés de téléphones portables qui saisissent à point nommé le sérieux de sa fonction :

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La réponse de M. Hollande aux Français : un mépris total

LeMéprisFrançois Hollande disait dimanche aux Français qu’il les avait entendus. Il n’a pas dit qu’il les avait compris. Il vient en tous les cas de leur signifier à quel point il les méprise.

A moins qu’il ne s’agisse, pour celui qui se comporte en enfant têtu et gâté, d’une punition virulente pour tous ceux qui ont manifesté si clairement dans les urnes leur opposition à son projet et à son gouvernement.

Il n’y aura donc pas de changement, sinon pour son « pauvre » premier ministre, tombé presque malgré lui dans le plus vicieux des pièges, sciemment tendu pour lui par celui qui l’a choisi, pour le faire bruyamment tomber. Et avant longtemps.

Car M. Hollande n’a d’autre ambition que de garder la place -fut-elle parfois inconfortable- qui paraissait pour lui inespérée. L’essentiel de son travail, et il y passe semble-t-il du temps, n’est pas de redresser la France, encore moins de servir les Français, mais bien d’écarter de son chemin tout ceux qui lui feraient obstacle.

L’Histoire a connu de tels personnages, ils y sont récurrents. Certains finissent très mal.  L’avantage des démocraties est qu’elles donnent aux peuples, avec leur vote, le moyen légal de les écarter du pouvoir, du moins momentanément. Notre impatience est aujourd’hui sans borne pour qu’avant trois ans, nous puissions enfin voir venir ce changement.

Le changement sans le changement, c'est maintenant !

image "Et lux fit"
image « Et lux fit »

Monsieur Valls a pris la place de M. Ayrault. Nous attendons encore de voir qui aura pris la place des autres, ceux que nous avons rejetés en bloc, et dont on se réjouit qu’ils disparaissent (Taubira, Belkacem, Peillon, Dufflot, Brick et les autres. Certains vont sans doute devoir rester, les compétences ne sont pas si nombreuses chez les plus jeunes (les autres ont dépassé et largement la soixantaine). De toute façon, à droite, nous ne serons jamais contents.

Car ce qui change, ce sont les têtes. Mais, bien malheureusement, pas le président. Car lui ne changera pas un iota à la politique qu’il entend mener, que lui seul décide de mener et qui n’est pas nécessairement la bonne. Dégraisser le mammouth de l’Etat devrait être sa priorité et il ne fera JAMAIS. Trop dangereux. L’Administration de la France est si puissante qu’elle aura raison de tous ceux qui s’en prennent à ses troupes. Et c’est pour l’entretenir que les Français se ruinent. (Enfin, ceux qui travaillent ou qui ont travaillé). L’avenir des Français est dans leur liberté de créer, d’entreprendre et de gagner. C’est leur richesse et elle seule qui peut assurer le bien-être et la protection sociale de tous. Pas la seule dette de l’Etat.

Il a fallu une Révolution pour sortir des privilèges de la Monarchie. Il en faudrait une autre pour mettre à bas ceux de l’Administration.

Et ce n’est pas encore pour aujourd’hui.

Heureusement, Paris (rose) n'est pas toute la France : le Limousin lui-même a viré au bleu !

Gare de Limoges
Gare de Limoges

Je tiens à présenter ici toute ma sympathie à Mme Kosciusko -Morizet qui me semblait comme à tant d’autres la candidate idéale pour rendre à Paris sa splendeur. Las, elle a perdu. Toutes mes condoléances, donc, aux Parisiens qui vont devoir subir le pire de ce qu’ils n’osaient imaginer pour leur ville, et pour leur vie de tous les jours. NKM les aura prévenus.

Paris n’étant pas la France, ce fut ce soir autour de moi une explosion de joie au vu des résultats. La presse média tellement marquée à gauche préférait encore, et Mme Elkrieff s’y entend, agiter à tout va le chiffon rouge d’un Front National qui, tous comptes faits, n’a pas déferlé sur les communes de France. Il est d’ailleurs probable que la plupart de ses conseillers élus contribueront à remettre de l’ordre là où d’évidence il manquait.

Mais le comble est sans doute ce fait inespéré : la chute du PS en Limousin et surtout à Limoges où il régna en maître depuis plus de cent ans. Ce fief jadis imprenable, symbole des luttes sociales vient de tomber dans l’escarcelle d’une droite qui a, enfin, réussi à convaincre de ses bienfaits et à se faire entendre. Il était temps !

Pour autant, il nous faudra trois ans encore subir un président que la moitié des Français déjà n’avaient d’emblée pas choisi et que les trois quart de l’autre moitié rejettent complètement. Cela fait un curieux score pour un élu de peuple. D’autres constitutions que la nôtre permettraient son éviction. Certains, de plus en plus nombreux, rêvent de sa démission.

En attendant le remaniement…….

Le remaniement annoncé ne sera bientôt plus une surprise mais l’on se réjouit déjà de ne plus voir bientôt sur nos écrans certaines mines satisfaites de tous les dégâts qu’elles ont causé.

Si le comble a pu être atteint en matière de Justice ou de sécurité, on ne peut négliger l’impact énorme sur notre économie d’un ministère malencontreusement nommé « du redressement productif » qui a su prouver en deux ans à quel point il ne redressait rien.

Ministre du Redressement Productif du 1er gouvernement Ayrault
Ministre du Redressement Productif du 1er gouvernement Ayrault (image 24hactu.com)

Mme Taubira, sans que ses divers doctorats lui en octroient la moindre compétence, s’est arrogé celle de décider pour les Français du sort de leurs familles et de leur descendance. C’était une promesse présidentielle, mais elle n’était pas censée induire le mépris dont sa clique a fait preuve pour l’autre moitié de Français qui ne l’avaient pas souhaité. On peut dire que le Mariage pour Tous l’aura plus que tout autre erreur – dont la suppression de la garde à vue pour les truands n’est pas des moindres, irrémédiablement poussée vers la sortie.

En matière de sécurité, nous avons été confrontés à un épisode douloureux qui ne fut pas sans rappeler les plus mauvais jours d’états voisins, autrefois totalitaires, quoique sous gouvernance socialiste. Ô stupeur, notre ministre de l’Intérieur et notre Garde des Sceaux n’en savaient rien !

Mes lecteurs auront compris combien je me réjouis de ne plus voir le sourire satisfait de cette dame très injustement qualifiée d’icône de l’année par un magazine féminin pourtant tout dévoué à la cause des femmes.. de gauche. Et plus encore de voir disparaître celui de la porte-parole du mensonge de l’ex-gouvernement. Quant à notre mannequin de marinière made in France, disons que nous lui souhaitons bon vent.

Ceci étant, je le disais ailleurs récemment, ce sont tout de même deux années perdues pour  la France, et pour tous les Français qui méritent et attendent autre chose.  Ils n’ont cessé depuis des mois de le crier. Ils l’ont crié très fort dimanche dernier.   Mais ils peuvent crier plus fort encore.  Et cette fois, ils devront VRAIMENT être entendus.

Sûre d'elle, Mme Hidalgo ? Elle sait très bien ce qui l'attend

Ce qui l’attend, c’est le dégoût des honnêtes gens qui devant leur télé ont vu hier soir une harpie pratiquant l’obstruction, empêchant le débat avec son adversaire et surtout l’auditoire de l’entendre. Nous étions là bien loin de l’expression attendue d’une confrontation d’idées et de propositions mais face à l’agression orchestrée d’une candidate inquiète contre son adversaire haïe et redoutée.

Ce qui l’attend, c’est la sanction définitive de deux années perdues par un chef d’état et un gouvernement tout aussi incapables. Deux années perdues pour la France et pour tous les Français. Deux années sans décision claire et tangible qui réponde à leur principale attente : le retour possible ou probable à cette vie normale ou meilleure qu’ils espéraient, qu’ils attendent encore ou que déjà ils ont perdue.

Depuis deux ans en province comme à Paris, les emplois se raréfient, les boutiques ferment comme les ateliers, la pauvreté s’installe durablement, le chômage s’étend et les charges pèsent de plus en plus lourd sur les ménages, les familles et les entrepreneurs que l’Etat obèse ponctionne toujours davantage pour assurer son propre maintien.

A. Hidalgo et N.K-Morizet (photo Le Point)
A. Hidalgo et N.K-Morizet
(photo Le Point)

 

Paris mérite mieux que ce que la candidate Hidalgo nous a donné à voir d’elle hier soir, défigurée par l’idéologie, l’ambition personnelle le suivisme mais encore la peur de perdre un poste qu’elle croyait acquis.

Paris mérite un grand chef d’orchestre formé à la tâche, une icône autonome, libre, et surtout neuve qui le représente et représente cette France qui peut encore faire rêver. Paris mérite Mme Morizet. Les Parisiens vont-ils enfin le comprendre ?