Pollution (suite) : Coup de froid sur le réchauffement climatique

vague de neige

J’ai bien de la chance d’être si loin de Copenhague, dont rien de tangible n’est vraiment montré que l’agitation orchestrée des groupes (de pression) de service qui n’y cherchent, au fond, que leurs intérêts.

C’est plutôt étrange, d’ailleurs, qu’on ait choisi le Danemark, pays de « la Reine des neiges » qui transforme en glace tout ce qu’elle touche,  pour parler de réchauffement. Il ne manquait pas, dans notre hémisphère, de pays plus chauds et plus concernés par les conséquences présentes et futures des évolutions climatiques envisagées.

Il ne manquait pas non plus d’autres points de vue plus « critiques » (en anglais) que ceux qui nous sont sans cesse ressassés. Mais ceux-là (en français) ont bien du mal à se faire entendre.

N’étant pas scientifique moi-même, je n’ai guère d’opinion sur la question, mais je suis néanmoins capable de lire, comme tout un chacun, des courbes (de températures) et force est bien de constater que depuis le passage d’El Nino,  (Chaud) celles-ci auraient plutôt tendance…. à diminuer.

Tout cela n’empêche pas l’hiver de nous tomber dessus, avec quelques jours d’avance, mais comme il faut. Moins 9°c à Aurillac à l’heure ou j’écris : il ne fait jamais bien chaud l’hiver (la nuit) dans le Cantal.

Publié par

Céleste Brume

quelques mots, au coin du bon sens...que je ne cesse de ressasser depuis.... le piège de Chirac en 2002, le matraquage anti-Sarkozy en 2007, le matraquage pro-Hollande en 2012 et le triomphe de la com' Macron en 2017. Pour que la France DEMEURE.

Une réflexion sur “Pollution (suite) : Coup de froid sur le réchauffement climatique”

  1. VIVE LA POLLUTION !

    La pollution est une réalité plus médiatique qu’effective, à mon sens.

    Je ne nie pas la pollution, je prétends seulement qu’elle est insignifiante. Je ne crois pas que l’homme puisse faire fondre les pôles. Et quand bien même il le pourrait avec ses petites fumées, quelle importance ?

    Depuis que l’homme est sur terre il n’a cessé de la transformer, de canaliser ses forces, de l’embellir, de la domestiquer à sa convenance.

    Bref, de donner un visage humain à la friche originelle.

    Agir sur notre globe originel, c’est nécessairement le défigurer.

    Creuser le sillon n’a rien de naturel, certes. Mais justement, c’est cela que l’on appelle la CIVILISATION. Fondamentalement le geste est le même entre faire naître un sillon et faire sortir de terre des usines : l ‘acte reste un acte de civilisation.

    La seule différence est dans la profondeur de la plaie dans le sol occasionnée par le génie humain. Mais le principe est le même.

    Pour réduire, voire éliminer radicalement la pollution, il faudrait tout simplement cesser de vivre. Absurde, non ?

    Ne perdons pas le nord : vivre c’est polluer. Revoyons plutôt la notion de « pollution », puisque respirer c’est fatalement « polluer ». Que ce soit le poumon humain ou le poumon industriel qui rejette du « gaz nocif », fondamentalement quelle différence ? Les deux sont au service de l’homme. La pollution fait partie intégrante de la vie comme la mort, la souffrance ou les morpions.

    Excréter, uriner, suer, rire, aimer le beurre, les carottes, son chien, ses enfants, sa femme, sa maîtresse, n’est-ce pas contribuer activement à la « pollution » ? L’écologiste primaire voit les problèmes sans aucun recul, essentiellement à échelle sociale, psychologique et non dans sa globalité, sa complexité, ses nuances. Encore moins sous l’aspect philosophique.

    Débarrassée des fumées émotionnelles, la « pollution » ne signifie plus grand chose. A la lumière de la pensée rationnelle cette « pollution » est à reconsidérer car elle n’a plus du tout le même sens vue sous l’angle de la subtile, durable et gigantesque machinerie géologique qui se moque des spéculations humaines…

    Je suis persuadé que les fumées d’usine -tout comme les vomissements volcaniques- s’incluent dans la complexe, miraculeuse alchimie des éléments. Selon moi les fumées industrielles ne s’opposent pas à l’ordre : au contraire elles entrent dans la danse géologique. La planète réagit aux agressions comme notre corps face aux virus : elle tire profit des stimulations extérieures pour recombiner ses éléments et s’enrichir, trouver des parades, se complexifier à l’infini.

    Elle se réinvente en permanence, se renforce pour mieux tourner, durer, briller avec ses soeurs dans la grande symphonie galactique. A l’image du corps humain qui s’adapte à son milieu et gagne des centimètres, des anticorps, des années de vie supplémentaires avec les siècles et, parallèlement, invente l’agriculture, l’Art, le chant grégorien, les réseaux d’égout, les médicaments, les fusées interplanétaires, INTERNET, etc.

    Tout dans la nature nous montre que la vie est un principe auto-régénérateur, auto-réparateur d’une insoupçonnable ingéniosité triomphant de tout, s’imposant partout, émergeant de toutes part sans explication.

    N’est-ce pas miraculeux ?

    Bien sûr entre l’agression (ou plutôt la stimulation extérieure) et sa mise à profit il faut un laps de temps nécessaire. Plus la machine est imposante, plus elle a besoin de temps pour s’adapter à sa nouvelle condition. Entre la plaie et sa totale guérison il y a la cicatrice. Ce que nous vivons à notre échelle, ce sont les effets immédiats de ces stimulations. Pour faire simple, les plaies, les cicatrices. Pauvres fourmis naviguant sur le vaste paquebot planétaire, nous sommes trompés par notre manque de recul… Mais nos enfants naîtront dans un monde réparé et fortifié.

    Le principal défaut des images spectaculaires que l’on nous montre au sujet de la pollution, c’est qu’elles sont spectaculaires précisément.

    Le prodige de l’adaptation des éléments face aux activités humaines, volcaniques, telluriques ou cosmiques est, il est vrai, moins clinquant pour l’oeil blasé, moins retentissant en termes médiatiques. Cette merveille des merveilles est plus lente à constater (plus difficile à admettre psychologiquement tant les humains, habitués à les voir, ont tendance à les nier), elle n’en est pas moins réelle.

    « Pollution » est un terme dont le sens a été perverti pour servir des causes politiques : sa forte connotation négative agit puissamment sur la psychologie des foules de la même manière que les termes « chrétien », « juif », « républicain », « hérétique » furent en d’autres temps lourds de conséquences pour qui y était sensible.

    L’humanité des ânes a un grand défaut : elle réagit comme une girouette au vent médiatique. Il aurait suffit que depuis une ou deux décennies les médias insistent sur les dangers d’une éventuelle collision d’un astéroïde contre la planète (au lieu de focaliser l’humanité sur la pollution) pour qu’aujourd’hui la mode soit à l’hystérie cosmique…

    Il se trouve que c’est la pollution qui a « marché » médiatiquement parlant, alors le monde (des nantis) s’est mit au vert. La prise de conscience écologique est purement artificielle, fabriquée de toute pièces par les médias et non pas spontanée, intuitive. La preuve qu’elle n’a rien d’universel, c’est qu’elle est active exclusivement dans les « pays snobs ». L’écologie est la morale des nantis, la religion des repus, l’idéal des âmes bernées par les apparences.

    A mes yeux le vrai problème de l’écologie c’est l’eau. Le reste n’est que divagations et fumée.

    Quant aux fumées d’usines, elles prouvent la bonne santé de l’humanité. Les pays pauvres envient nos émanations industrielles. Que les écologistes aillent tenir leurs discours devant les miséreux des bidonvilles qui bavent d’envie devant nos villes propres et débordantes de richesses ! Ils passeront pour des fous. Pire : des criminels.

    Jusqu’à aujourd’hui je n’ai jamais été malade en mangeant des produits issus de la terre, ni été intoxiqué par l’ingestion d’eau, encore moins eu la peau brûlée par la pluie… Au contraire je trouve l’air respirable (même en ville), la nourriture excellente, la campagne enchanteresse, les étoiles magnifiques au-dessus du monde. La civilisation a du bon, tandis que la misère, la sauvagerie, l’ignorance, la régression sont de vrais calamités.

    Certes il y a quelques forêts détruites par des pluies acides en Allemagne dont on a fait tout un fromage… Les forêts allemandes ne sont pas les forêts du monde entier. Ce n’est pas parce qu’on montre des images sensationnelles d’un drame local que la planète est en feu pour autant. On ne cesse de nous montrer les parties blessées de notre monde tout en omettant de nous montrer ses vastes parties saines… Quand les Verts mettent le doigt sur les infimes furoncles de la terre, moi je vois les océans végétaux de l’Amazonie encore vierges, je vois les immensités intactes et sauvages de la planète, toutes ces beautés terrestres, cette santé géologique, ces espaces sains, ces réserves naturelles, ces richesses potentielles dont on ne parle JAMAIS.

    Raphaël Zacharie de IZARRA

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